lettre_info

Lettre d’information

Lettre d’information n°796

Lettre d’information n°796

Société des Amis de Victor Hugo

Adresse du site:

http:// victor-hugo.org

Secrétariat : 7, place Salvador Allende 94000 Créteil

Adresse électronique : amis.victor.hugo@gmail.com

Couleur verte : nouvelles informations.

Couleur rouge : événements organisés par des adhérents ou livres et articles dont ils sont auteurs ou co-auteurs ; noms de nos adhérents.

Couleur bleue : lien qui vous permet d’avoir des précisions sur l’information donnée.

La version courte est envoyée par courrier électronique ; la version longue téléchargeable sous forme de fichier PDF en cliquant sur l’encadré gris qui le propose ou consultable sur le site : http://victor-hugo.org/fr/lettre-dinformation/

L’archivage mensuel des événements hugoliens de décembre 2004 à novembre 2019 est également consultable sur le site (http://victor-hugo.org/fr/evenements-archives/) et complété progressivement.

Lors de l’Assemblée générale de notre association, mercredi 4 décembre 2019, le tiers du Conseil d’administration était soumis à renouvellement : Jocelyne Rouxel, secrétaire adjointe, et Michel Rouxel, trésorier, ont été réélus à l’unanimité ; Noëlle Pardon et Pierre Mills n’ont pas souhaité solliciter de nouveau les suffrages ni Danielle Dumas, dont la précédente élection datait de 2017 et qui aurait donc pu conserver son siège ; Didier Chiche, Jérôme Decourcelles et Alain Tempel se sont portés candidats et ont été élus à l’únanimité.

NOTE IMPORTANTE CONCERNANT L’ADHÉSION  –   Depuis plusieurs années nous essayons de ne pas augmenter le montant de l’adhésion afin de rester accessibles au plus grand nombre. L’adhésion étudiant et sans emploi n’a d’ailleurs jamais été augmentée depuis la création de l’association.  Nous avons, dans la même optique, maintenu les mêmes tarifs pour 2020 qu’en 2018 et 2019 : 30 euros, 45 pour les couples, 10 pour les étudiants et sans emploi (sur justificatif). Mais nous avons confirmé une option qui nous paraît bonne et juste.  Si vos moyens vous le permettent, nous vous invitons à donner un peu plus que la somme de base. Sont considérés comme « bienfaiteurs », ceux qui versent un montant supérieur et comme « bienfaiteurs + » ceux qui versent une cotisation de 100 euros ou plus.   Ces sommes nous  permettent de faire vivre l’association et de diffuser l’œuvre et la pensée de Victor Hugo (voir http://victor-hugo.org/fr/adhesion-a-la-societe-des-amis-de-victor-hugo/). Elles sont déductibles à 66 % de vos impôts. Veuillez les envoyer directement au trésorier de la Société des Amis de Victor Hugo : Michel Rouxel, 133 rue Damrémont, 75018 Paris. Celles et ceux qui résident hors de France peuvent régler commodément la cotisation par le système Paypal. Pour cela, il suffit de se rendre sur la page http://victor-hugo.org/fr/adhesion-a-la-societe-des-amis-de-victor-hugo/ et de cliquer sur le logo Paypal en saisissant le montant de sa cotisation en fonction des situations vous correspondant.

Notre page Facebook (administrée par Danièle Gasiglia-Laster) : https://www.facebook.com/victorhugo1802/?pnref=story

Vous y trouverez des textes, des informations sur l’actualité hugolienne, et vous pourrez intervenir et débattre. Cette page compte 2340 abonnés à la date du 15 janvier 2020.

Notre compte Twitter (administré par Benjamin Michelis) : https://twitter.com/AmisHugo a atteint 707 abonnés à la date du 15 janvier 2020.

Clémence Berthon nous a dotés aussi d’un compte Instagram qu’elle administre :

https://instagram.com/lesamisdevictorhugo?utm_source=ig_profile_share&igshid=1wvcgg00znjpr et qui a attiré depuis son ouverture, le 7 janvier 2019, 196 abonnés.

Notre Festival Victor Hugo et Égaux célébrera en 2020 au côté de Hugo Virginia Woolf. Ce choix résulte, comme chaque année, d’un vote du Conseil d’administration de notre association.

Manifestations & événements concernant Victor Hugo

Du jeudi 16 au mercredi 22 janvier 2020

(en France et dans le monde).

[Sur la suggestion d’un de nos adhérents et lecteurs parmi les plus fidèles, Alain Sathicq, approuvée par l’Assemblée générale de notre association, j’ai adopté depuis la lettre du 12 décembre une nouvelle présentation des informations quotidiennes : par lieux – Paris, l’Ile-de-France, et, par ordre alphabétique, les départements français puis les autres pays – ; quant aux publications, projections de films non exclusivement localisées, émissions de télévision de la semaine, elles seront désormais, s’il y a lieu, annoncées ensuite respectivement dans les rubriques « Sorties en librairie », « Sur les écrans des cinémas » et « Sur les écrans de télévision »]

JEUDI 16 JANVIER :

-PARIS

*10h à 21h 30: Hugo et l’Océan. Autour du roman Les Travailleurs de la mer, exposition conçue par la Maison de Victor Hugo, Galerie du Musée des Arts et Métiers (située au 1er étage à côté du centre de documentation), Paris 3e, 60 rue Réaumur. Du 22 octobre au 23 février, de 10h à 18h sauf le lundi ; nocturnes le jeudi. Exposition comprise dans le billet d’entrée à la collection permanente. Plein tarif : 8 euros – Tarif réduit : 5,50 euros. Gratuité le jeudi de 18h à 21h 30 et le 1er dimanche de chaque mois ; https://www.arts-et-metiers.net/musee/tarifs

[L’exposition rassemble 25 des 62 gravures originales de Méaulle pour l’album paru en 1882 et six fac-similés des lavis de Victor Hugo transposés en gravures.]

*10h à 18h : Yan Pei-Ming / Courbet, Corps-à-corps, à l’occasion du Bicentenaire de Gustave Courbet (1819-1877), et en prolongement de l’exposition organisée cet été au musée Courbet à Ornans, Petit Palais, Paris 8e, avenue Winston Churchill. Du 12 octobre au 19 janvier, tous les jours sauf lundi, de 10h à 18h et, le vendredi, jusqu’à 21h. Entrée libre.

[Une dizaine d’œuvres de Courbet, toutes issues des collections du Petit Palais, en regard d’une quinzaine de toiles monumentales de Yan Pei-Ming, dont un portrait de Victor Hugo, réalisées pour certaines dans l’atelier de Courbet à Ornans. C’est Noëlle Pardon qui nous a signalé la présence de ce portrait dans l’exposition.]

*« Garibaldi selon Victor Hugo », communication de Romain Vignest en clôture de la première matinée de quatre demi-journées, les 16 et 17, intitulées Italie-France : Littératures croisées. Paris 5e, Sorbonne, Grand Salon, entrée par le 47 rue des Ecoles. Les inscriptions obligatoires étaient reçues jusqu’au 12 janvier :

http://www.aplettres.org/pdf/Italie_France.pdf

*11h à 18h : Dessins de costumes d’Yves Saint-Laurent pour le ballet Notre-Dame de Paris de Roland Petit, musique de Maurice Jarre, exposés dans le Musée consacré au couturier, 5 avenue Marceau, Paris 16e, ouvert tous les jours au même horaire et le vendredi jusqu’à 21h (fermeture des caisses 45’ plus tôt).

[C’est Edouard Exerjean qui nous les a signalés.]

*19h : Nicolas Grand Duc : Aussi Grand que Duc. Sentier des Halles, Paris 2e, 50 rue d’Aboukir. . [Entre autres facéties, le comédien se glisse dans la peau d’un acteur qui doit camper Fabiano Fabiani dans Marie Tudor, donne un résumé caricatural de la pièce et étrille sa partenaire]

-DOUBS

*10h à 17h 30 : Maison natale de Victor Hugo, Besançon, 140 Grande Rue. Exposition permanente, sauf le mardi : Rez-de chaussée – « Hugo bisontin ? » (hommages des Bisontins à l’auteur et liens tissés par lui avec sa ville natale) -; 1er étage – « L’homme engagé » (exposition permanente) ; quatre thématiques et leurs prolongements aujourd’hui : la liberté d’expression (partenaire : Reporters sans frontières); misère-égalité-justice (partenaire : ATD Quart Monde pour la lutte contre la misère) ; l’enfance et l’éducation, dans la chambre natale (partenaire : Unicef pour les droits de l’enfant) ; liberté des peuples, dans le salon de la rue de Clichy, où Hugo a reçu quantité d’invités de 1874 à 1878, donné par Alice et Edouard Lockroy à la ville de Besançon (partenaire : Amnesty International) ; cave voûtée – salle Gavroche, espace pour l’action culturelle – projections, conférences, expositions temporaires, lectures, petites mises en scène théâtrales ou musicales – capable d’accueillir 65 personnes . Entrée : 2,50 € en plein tarif ; 1,50 € pour les étudiants sur présentation de leur carte, les Amis des Musées et des Bibliothèques, les familles nombreuses, les personnes handicapées. Entrée gratuite pour les jeunes de moins de 18 ans, les demandeurs d’emploi, les bénéficiaires de minima sociaux, les ICOM, les journalistes, les membres de la Fédération des Maisons d’Écrivains et les porteurs du ticket avantages jeunes. Visites de groupes de 10h à 12h. Pour se faire une idée de la Maison :

https://www.lejsl.com/actualite/2019/08/13/diaporama-le-lieu-de-naissance-de-victor-hugo-transforme-en-recit-de-vie. Internet : http://www.besancon.fr/index.php?p=1328

*Des mots de Victor Hugo se trouvent sur des toiles d’Hassan Massoudy, peintre et calligraphe irakien, exposées du 9 janvier au 15 février à la Galerie Bertrand-Hassoun de Besançon, 18 rue de la Bibliothèque.

-MARNE

*18h 45 : L’Enfance de Victor Hugo, conférence de Michel Grenouilloux (journaliste), Fismes, Maison des Jeunes et de la Culture.

-RHÔNE

*19h 30 : Hernani, drame de Hugo, par la compagnie En nuée, mise en scène et interprétation Louise Paquette, avec Ludmilla Coffy, Jean Lacroix, Fintan Gamard, Audrey Martin. Lyon, 1er arrondissement, Espace 44, 44 rue Burdeau. Autres représentations à 20h 30 les 17, 18, 24, 25 ; à 19h 30 les 22, 23 ; à 16h les 19 et 26.

*20h : Ruy Blas, drame de Hugo, présenté cet été au Château de Grignan, mis en scène par Yves Beaunesne, avec François Deblock dans le rôle titre, Noémie Gantier (La Reine), Thierry Bosc (Don Salluste), Jean-Christophe Quenon ( Don César), Guy Pion (Don Guritan), Marine Sylf (Casilda), Fabienne Lucchetti (La Duchesse d’Albuquerque), Théo Askolovitch (Don Arias) , Zacharie Feron ( Gudiel), Maximin Marchand (Le Marquis de Santa-Cruz), Production Comédie Poitou-Charentes, centre dramatique national. Lyon, Théâtre de la Croix-Rousse. Prochaines représentations le 17 à 20h et le 18 à 19h 30.

-SEINE-MARITIME

*10h à 12h 30 et 14h à 18h : Maison Vacquerie-Musée Victor Hugo, Rives-en-Seine (Villequier). Tous les jours sauf le mardi et le dimanche matin ; 14h à 18h le dimanche. [Brève séquence de 2’ diffusée le 26 juillet : https://www.francebleu.fr/emissions/routes-touristiques/normandie-rouen/la-maison-vacquerie-musee-victor-hugo-villequier].

-ESPAGNE

*10h à 14h et 16h à 18h : Maison Musée Victor Hugo de Pasaia (Pasages), exposition permanente au 2e étage: Voyage vers la mémoire ; et audio-visuel interactif : Un guide touristique nommé Victor Hugo. Du mardi au samedi dans ces créneaux horaires, le dimanche de 10h à 14h. Entrée gratuite.

http://www.oarsoaldeaturismoa.eus/fr/connaissez-oarsoaldea/nos-musees/casa-de-victor-hugo.html

-ÉTATS-UNIS

   

*19h 30: Les Misérables, spectacle musical d’Alain Boublil et Claude-Michel Schönberg, version anglaise d’Herbert Kretzmer, Omaha (Nebraska), Orpheum Theater. Prochaines représentations le 17 même heure, le 18 à 14h et 19h 30 ; le 19 à 13h et 18h 30.           

FINLANDE

*14h 30 : The Hunchback of Notre-Dame, scénario de Peter Parnell d’après le roman de Hugo et le dessin animé des studios Disney, paroles de Stephen Schwartz, traduites par Mikko Koivusalo, musique d’ Alan Menken, direction Martin Segerstråle, mise en scène Georg Malvius, scénographie Marjatta Kuivasto, costumes Ellen Cairns, . chorégraphie d’ Adrienne Åbjörn, avec Petrus Kähkönen (Quasimodo), Josefin Silén (Esmeralda), Ilkka Hämäläinen (Claude Frollo), Lari Halme (Phoebus), Antti Lang (Clopin), Risto Korhonen (le Narrateur et le roi Louis XI), Ville Mäkinen (Jehan). Tampere. Autres représentations le 17 à 19h, le 18 à 14h 30 et 19h, le 22 à 14h 30.

-GRANDE-BRETAGNE

*19h 30 : Les Misérables, spectacle musical d’Alain Boublil (adaptation et livret original français) et Claude-Michel Schönberg (musique), version anglaise des paroles Herbert Kretzmer, orchestration originale John Cameron, nouvelles orchestrations Stephen Brooker, Christopher Jahnke, Stephen Metcalfe, direction musicale Steve Moss, adaptation Trevor Nunn et John Caird, mise en scène Laurence Connor et James Powell, décors Matt Kinley, costumes Andreane Neofitou et Christine Rowland. Distribution: Jon Robyns (Jean Valjean), Rodney Earl Clarke (L’Evêque et Claquesous), Carrie Hope Fletcher (Fantine, du 18 décembre au 29 février), Bradley Jaden – qui incarna Enjolras pour le 30e anniversaire de la production – (Javert), Matt Lucas (Thénardier, du 21 décembre au 3 février), Josefina Gabrielle (Madame Thénardier), Harry Apps (Marius), Lily Kerhoas (Cosette), Shan Ako (Éponine), Matt Dempsey (Bamatabois et Lesgle), Ashley Gilmour (Enjolras), Ciaran Bowling (Grantaire), Richard Carson (Combeferre), Harry Dunnett (Joly), Luke Mc Call (Courfeyrac), Shane O’Riordan (Jean Prouvaire), Samuel Wyn-Morris (Feuilly), Cellen Chugg Jones (Babet), Leo Miles (Montparnasse), Mark Pearce (Brujon) et alternance pour les rôles des petites Cosette et Eponine et pour Gavroche; voir https://www.lesmis.com/london/cast-creatives Londres, W1D 6BA, Sondheim Theatre (antérieurement Queen’s Theatre), 51 Shaftesbury Ave, Soho. Prochaines représentations les 17, 20 et 21 à 19h 30, les 18 et 22 à 14h 30 et 19h 30. Réservations possibles jusqu’au 17 octobre 2020.

[Le site du spectacle le crédite depuis sa création à Paris de 120 millions d’entrées dans 52 pays et en 22 langues. La production Cameron Mackintosh, créée en 2009, a tourné en Australie, Brésil, Corée, Espagne, États-Unis, Japon, Mexique, à Dubaï, Manille, Singapour]

-GUERNESEY

*10h à 16h : Horaire des visites guidées quotidiennes du 2 avril au 29 septembre 2020 (sauf le mercredi) de Hauteville House, la Maison de Victor Hugo, 38 Hauteville Street, Saint-Peter Port. Tarif : 10 livres sterling ; tarif réduit : 8. Réservations : http://www.maisonsvictorhugo.paris.fr/informations-pratiques/votre-visite-hauteville-house-guernesey

-JAPON

*13h 30: The Hunchback of Notre-Dame, scénario Peter Parnell, musique Alan Menken, paroles Stephen Schwartz, mise en scène Scott Schwartz, Kyoto (Japon), Shiki Théâtre. Prochaines représentations le 17 à 13h 30, le 18 à 13h et 17h 30, le 19 à 13h.

-LUXEMBOURG

*12h à 18h: Maison de Victor Hugo et Musée littéraire (rénové) à Vianden (Luxembourg), 37 rue de la Gare. Sauf les lundis. Tarif plein : 5 euros. Informations : http://www.victor-hugo.lu/cgi-bin/baseportal.pl?htx=/musee; voir aussi https://www.lequotidien.lu/a-la-une/musees-a-redecouvrir-sur-les-traces-de-victor-hugo-a-vianden/

-RUSSIE

*19h : Rigoletto, opéra de Verdi, livret de Piave d’après Le Roi s’amuse de Hugo, Saint-Petersbourg, Mariinsky II.

 VENDREDI 17 JANVIER :

-PARIS

*Entre 16h et 17h : « La littérature française dans le cinéma italien », communication de Michel Serceau au cours de la dernière demi-journée du colloque Italie-France : Littératures croisées. Paris 7e, Institut culturel italien, 50 rue de Varenne. Les inscriptions obligatoires étaient reçues jusqu’au 12 janvier :

http://www.aplettres.org/pdf/Italie_France.pdf

-ÎLE-DE-FRANCE

*20h 30 : 500 francs de récompense, adaptation de Mille francs de récompense de Hugo par Didier Lesour et mise en scène par lui, avec Geneviève Antoni, Jean-Pierre Aujoulat, Stéphane Aydjian, Danielle Branche, Cyril Canivet, Laurine Dalmasse, Rémi Dedicourt, Denise Emond, Etienne George, Marc Lerendu, Pierre-Marie Verchère. Palaiseau (Essonne), Théâtre de la Mare au diable, 4 rue Pasteur. Autres représentations même heure les 18 janvier, 1er, 2, 8 et 9 mai.

-HERAULT

*19h 30 : « Indignez-vous ! », un hommage à Stéphane Hessel sous forme d’une déambulation poétique de Claire Henquet, enseignante qui s’est mise en disponibilité pour se consacrer aux spectacles de son association « La Vie ouverte » , avec des poèmes de Hugo, de Jacques Prévert, de Boris Vian, de Nazim Hikmet et d’autres, qui correspondent aux principaux sujets d’indignation de Hessel – la misère, les inégalités croissantes entre les plus pauvres et les plus riches, le racisme, la violence et la surdité du pouvoir -, Montpellier, La Carmagnole, 10 rue Haguenot.

-LOT

*20h 30 : L’Art d’être grand-père ou Le Sourire de Jeanne, par Jean-Claude Drouot, La Prade, salle culturelle de Pradines.

-CANADA   

*15h 30: Les Misérables, spectacle musical d’Alain Boublil et Claude-Michel Schönberg, version anglaise d’Herbert Kretzmer, Toronto, TIFF Bell Lightbox. Prochaines représentations le 18 à 14h 15 et 21h 30 ; le 19 à 18h 30 ; le 20 à 20h ; le 21 à 16h 40 et 21h 30 ; le 22 à 15h et 18h 45.           

-ITALIE

*20h 30 : Rigoletto, opéra de Verdi, livret de Piave d’après Le Roi s’amuse de Hugo, Venise, Palazzo Barbarigo Minotto. Tous les vendredis : http://www.musicapalazzo.com/event/rigoletto-2/

SAMEDI 18 JANVIER:

-PARIS

*14h : Le Bossu de Notre-Dame, adaptation et mise en scène Olivier Solivérès, avec Clara Hesse, Arnaud Perron, Augustin de Monts ou Pierre Khorsand, Adrien Biry-Vicente, Théâtre de la Gaîté-Montparnasse, Paris 14e, 26 rue de la Gaîté. Le samedi et le dimanche à 14h. Jusqu’au 23 mars.

*14h 30 : Quasimodo – Le Bossu de Notre-Dame , d’Alexis Consolato et Sarah Gabrielle d’après Victor Hugo, mise en scène Sarah Gabrielle, avec  Joëlle Lüthi, Myriam Pruche, Alexis Consolato, Yan Richard, Théâtre du Lucernaire, Paris 6e, 53 rue Notre-Dame des Champs, du mercredi 11 septembre au dimanche 2 février 2020, le mercredi et le samedi à 14h30, le dimanche à 14h. Tarif préférentiel pour les membres de la société des Amis de Victor Hugo : 11€ au lieu de 14€.

 [Présentation de l’adaptation : Victor Hugo  enfant découvre deux squelettes enlacés dans une cellule abandonnée de Notre Dame de Paris. Guidé par son imagination, il va revivre avec le public la bouleversante histoire du difforme Quasimodo et de la magnifique Bohémienne Esmeralda. A travers les dédales d’un Paris du XVe siècle, le terrifiant Frollo et le séducteur Phœbus vont se disputer la beauté et la liberté d’une femme. Quasimodo, le gardien des cloches, va tenter de la sauver, et, ainsi, gagner sa part d’humanité.]

-ÎLE-DE-FRANCE

*16h :Présentation d’une mini-exposition Victor Hugo et Chateaubriand, dans la bibliothèque du Domaine de la Vallée aux loups, Maison de Chateaubriand, Chatenay-Malabry (Hauts-de-Seine), en présence de Vincent Gille, conservateur responsable des collections de la Maison de Victor Hugo de Paris

[Manuscrits et portraits des deux écrivains, en médaillon, par David d’Angers, qui évoquent l’admiration de Victor Hugo pour Chateaubriand, leurs relations et leurs rencontres. Du 18 janvier au 31 mars. Visite libre du mardi au dimanche de 10h à 12h et de 13h à 17h, jusqu’à 18h30 à partir de mars. Compris dans le billet d’entrée.]

*16h 30 à 18h : Café littéraire avec lecture d’extraits de poèmes des Orientales et des Contemplations par des comédiens du Studio Théâtre d’Asnières. Bibliothèque du Domaine de la Vallée aux loups, Maison de Chateaubriand, Chatenay-Malabry (Hauts-de-Seine). Gratuit sur réservations au 01 55 52 13 00 ou par reservations-chateaubriand@hauts-de-seine.fr

-CALVADOS

*21h : Les Fantômes de Victor Hugo, conférence illustrée de Gérard Pouchain, proposée   à l’occasion de la Nuit de la lecture par les Amis de la grange à dîme et la commune à l’Espace culturel Maurice Schumann d’Asnelles. Entrée gratuite.

-DOUBS

*19h : Concert-lectures : « Je ne sais quelle vie étrange. Victor Hugo la nuit », un concert parlé de la poésie, des bruits et des sons, des mélodies acoustiques ou électroniques, par Nathanaël Frérot et Garz. Production Compagnie Dodeka
[D’après les carnets personnels de Victor Hugo et le livre
Choses nocturnes de Gérard Pouchain (Editions du Vistemboir, 2017)]. Besançon, Maison natale de Victor Hugo.

-ISÈRE

*19h : Stendhal ou Hugo, qui incarne le génie français ?, dialogue entre Daniel Bougnoux et Régis Debray, auteur d’un livre récent Du génie français (Gallimard), où il prend parti pour Hugo ; le public sera invité à donner son avis et les résultats du vote seront annoncés autour d’un buffet auquel chacun pourra contribuer ; Grenoble, salle de conférence de l’Office du tourisme, 14 rue de la République.

LOIR-ET-CHER

*15h : Lecture par Isabelle de Botton de quelques extraits de Juliette / Victor Hugo, mon fol amour, roman de Patrick Tudoret, dont la narratrice est Juliette Drouet, paru le 9 janvier aux éditions Tallandier (270 pages, 18 euros 50). Vendôme, salle de mariage de la porte Saint-Georges, 2 rue Poterie.

MEURTHE-ET-MOSELLE

*20h : Les Misérables, spectacle musical d’Alain Boublil et Claude-Michel Schönberg, mise en scène Jacques Raveleau Duparc, avec Florian Laconi, Kevin Levy, Fabrice Todaro, Julie Lemas, Eva Zlicaric, Jarny, salle Lurçat. Autre représentation le 19 à 17h.

-VAR

Week-End Victor Hugo à Cotignac

-19h : « Victor Hugo vu par la caricature au 19e siècle », conférence par Cécile Marty 

-21h 30 : Récital poétique par Francis Besson

DIMANCHE 19 JANVIER:

RHÔNE

*16h : Tous les enfants s’appellent Gavroche, mise en scène Gilles Fisseau, avec Alain Bert. Villeurbanne, Théâtre de l’Iris.

-VAR

Week-End Victor Hugo à Cotignac

*18h : L’Histoire d’Adèle H., film de François Truffaut, avec Isabelle Adjani dans le rôle de la plus jeune des deux filles de Hugo. Cinéma Marcel-Pagnol.

LUNDI 20 JANVIER :

-PARIS

*18h 30 : Hernani, , mise en scène Sissia Buggy. Espace Marais, Paris 4e, 22 rue Beautreillis.

mise en scène Sissia Buggy. Espace Marais, Paris 4e, 22 rue Beautreillis.

MARDI 21 JANVIER :

-PARIS

*18h 30 : Shakespeare es-tu là ?, spectacle d’après Le Livre des Tables [attribué abusivement à Hugo car il s’agit de procès-verbaux de tentatives de communications avec des esprits par l’intermédiaire de tables, auxquelles a assisté Hugo mais dont le médium était son fils aîné Charles] ; mise en scène et conception Rodolphe Fonty, lumières et son Guillaume Tavi, avec Rodolphe Fonty, Alfred Luciani et Joanna Rubio. Théâtre du Nord-Ouest, Salle Laborey (grande salle), Paris 9e, 13 rue du Faubourg-Montmartre.

*19h 15 : Ruy Blas grotesque et sublime, de François Lis, d’après la pièce de Hugo, mise en scène Stéphanie Wurtz avec Alexandre Bidaud, Julia Régule, François Lis. Théâtre Essaïon, Paris 4e, 6 rue Pierre-au-Lard.

[« Un adaptateur, en pleine crise de création, pousse un comédien benêt à traverser violemment le « quatrième mur », afin de présenter sa vison de Ruy Blas de Victor Hugo.
Ils seront rejoints par une comédienne brutale, appelée en renfort, afin de compléter cette distribution. »]

-ÉTATS-UNIS

*20h (horaire sous réserve): Les Misérables, spectacle musical d’Alain Boublil et Claude-Michel Schönberg, version anglaise d’Herbert Kretzmer, Springfield, Juanita K. Hammons Hall. Prochaine représentation le 22 à 20h (horaire sous réserve).

-SUISSE

*19h 30 : Les Misérables, spectacle musical d’Alain Boublil et Claude-Michel Schönberg, version anglaise d’Herbert Kretzmer. Zürich, Theater 11. Prochaine représentation le 22 à 18h 30.

MERCREDI 22 JANVIER:

*20h : Ruy Blas, drame de Hugo, présenté cet été au Château de Grignan, mis en scène par Yves Beaunesne, avec François Deblock dans le rôle titre, Noémie Gantier (La Reine), Thierry Bosc (Don Salluste), Jean-Christophe Quenon ( Don César), Guy Pion (Don Guritan), Marine Sylf (Casilda), Fabienne Lucchetti (La Duchesse d’Albuquerque), Théo Askolovitch (Don Arias) , Zacharie Feron ( Gudiel), Maximin Marchand (Le Marquis de Santa-Cruz), Production Comédie Poitou-Charentes, centre dramatique national. Versailles, Théâtre Montansier. Prochaines représentations du 23 au 26.

[Ce spectacle sera à l’affiche du Théâtre Gérard-Philipe de Saint-Denis du 27 février au 2 mars, du 4 au 9 et du 11 au 15 mars 2020. La représentation du dimanche 8 mars à 15h 30, suivie d’une rencontre avec l’équipe artistique, sera accessible à un tarif réduit pour les membres de la Société des Amis de Victor Hugo et inscrite au programme de notre Festival Victor Hugo et Égaux.]

SUR LES ÉCRANS DES CINÉMAS CETTE SEMAINE

*Les Misérables, film de Ladj Ly, sorti sur les écrans le 20 novembre.

[Laurence Poluzzi avait attiré notre attention sur ce film lors de son tournage, commencé le 20 août 2018 à Clichy-sous-Bois, à Montfermeil et à Pantin. Ladj Ly avait réalisé en 2016 un court-métrage sous le même titre. L’histoire est celle des premiers jours de Pento, policier muté à la BAC, et dont la première interpellation dérape, sous l’œil d’une caméra. « Les misérables, c’est tout le monde, les flics, les habitants de cité », résumait alors Ladj Ly (Source : Carole Sterlé dans Le Parisien). Il a reçu le Prix du Jury le 25 mai au festival de Cannes et le Prix Découverte Européenne 2019, lors du 32e Festival du film européen à Berlin, le 7 décembre 2019. ]

*Joker, film de Todd Phillips, avec Joaquin Phoenix dans le rôle titre, personnage inspiré aux créateurs de Batman par l’interprétation de Conrad Veidt dans L’Homme qui rit, film de Paul Leni, adapté du roman de Hugo. Joaquin Phoenix vient d’être désigné comme meilleur acteur dans un film dramatique, dans le cadre des Golden Globes 2020.

SUR LES ÉCRANS DE TÉLÉVISION CETTE SEMAINE

VENDREDI 17 JANVIER

*15h 10: The Hunchback of Notre-Dame II, film de Bradley Raymond (2002), scénario Flip Kobler, Cindy Marcus, USA, prod. Walt Disney Pictures, avec (voix en VO) Tom Hulce (Quasimodo), Demi Moore (Esmeralda), Kevin Kline (Phoebus), Jane Withers (Laverne), Jason Alexander (Hugo), Charles Kimbrough (Victor), Jennifer Love Hewitt (Madellaine), Michael McKean (Sarousch), Haley Joel Osment (Zephyr), Paul Kandel (Clopin), couleur, Anglais, Dessin animé. Chaîne Disney Cinéma. [Cette suite de la première production de Walt Disney reprend les personnages de Notre-Dame de Paris, mais dans un scénario qui n’a plus rien à voir avec l’œuvre de Victor Hugo : Esmeralda et Phoebus ont désormais un fils, Zéphyr, qui est lié d’amitié avec Quasimodo. Le maléfique magicien Sarousch entreprend de voler les cloches de la cathédrale…

MARDI 21 JANVIER

*10h 35: Les Misérables, film de Tom Hooper (2012), d’après le spectacle musical adapté du roman de Hugo, avec Hugh Jackman (Jean Valjean), Russell Crowe (Javert), Anne Hathaway (Fantine). Chaîne Altice Studio.

Événements, spectacles et manifestations des semaines et mois à venir :

*Manifestations et Spectacles littéraires et musicaux sur des textes de Hugo et adaptations théâtrales et lyriques de ses œuvres.

-Geoffrey Couët, qui fut l’interprète |de Théo dans le film Théo et Hugo dans le même bateau de Jacques Martineau et Olivier Ducastel, déclare préparer des créations en tant qu’auteur et metteur en scène, toutes contemporaines sauf ce qu’il adapte pour un « seul en scène » : une pièce de Victor Hugo ! (Source : Têtu).

-Nous avions déjà annoncé la composition par Gabriel Rigaux d’un cycle sur des poèmes choisis des Contemplations. Il nous a adressé un lien qui présente au mieux l’ensemble du projet et du contenu musical: http://www.cap-prod.org/gabriel-rigaux/ et des extraits vidéos pour se faire une idée de sa musique : https://www.youtube.com/watch?v=HbLJDE72d1I —-

https://www.youtube.com/watch?v=XMgEgFf7Ti0

-Le Grand Besançon s’est engagé à organiser un Forum thématique afin d’appuyer la candidature de la France à l’Exposition Universelle 2025. Au programme si celle-ci est retenue, un « Village Global », véritable nid d’innovations, naîtra d’ici 2025. Entre autres parmi les projets, celui de faire revivre via un hologramme ou un robot intelligent le génie né à Besançon, Victor Hugo.

Actualité bibliographique et bibliophilique

*Réimpression (dépôt légal juillet 2019) dans la collection Folio classique de l’édition des Contemplations, établie et annotée par Pierre Albouy, parue initialement en 1972 dans la collection « Poésie » de Gallimard avec, en guise de préface, « Un poète d’avenir », texte de Léon-Paul Fargue, et une présentation de Pierre Albouy. Cette fois, c’est le texte de Baudelaire sur Hugo qui sert de préface.

De leur côté, les éditions Hatier réimpriment (dépôt légal juin 2019) en « Profil Bac » l’analyse du recueil par Pol Gaillard, revue en 2000 par Arnaud Laster.

*Laurence Poluzzi attire notre attention sur le plus récent catalogue de L’Express de Bénarès, librairie de Jonathan Chiche où se trouvent deux documents susceptibles d’intéresser particulièrement les Amis de Victor Hugo :

-une lettre de Banville, datée du 23 août 1869, témoignant de son admiration pour Victor Hugo par une formule remarquablement proche de celle employée trois ans plus tard dans le Petit traité de poésie française : « […] Si vous ne m’aviez pas tant ému et charmé, je vous reprocherais bien, en ma qualité de vieux classique[,] des incorrections de rimes ; je n’en ai pas le courage ! Victor Hugo le maître des maîtres est celui qu’il faut toujours consulter en fait de rimes ; les Contemplations et La Légende des Siècles doivent être nos évangiles ! »

Dans son Petit traité de poésie française, en 1872, Banville énoncera : « Notre outil, c’est la versification du seizième siècle, perfectionnée par les grands poètes du dix-neuvième, versification dont toute la science se trouve réunie en un seul livre, La Légende des siècles de Victor Hugo, qui doit être la Bible et l’Évangile de tout versificateur français. »

-une lettre écrite par Juliette Drouet à Victor Hugo le « 16 février [1849] Vendredi matin 11h » à l’occasion de l’anniversaire de la nuit du 16 au 17 février 1833, au cours de laquelle ils étaient devenus amants, date qu’ils célébraient chaque année.

Catalogue : https://slam-livre.fr/sites/default/files/catalogs/files/Soleil.pdf

*Eric Bertin ayant chargé la Librairie Michel Bouvier, 14 rue Visconti, Paris 6e (ouverte du mardi au samedi de 14h à 19h) de mettre en vente sa collection hugolienne, celle-ci a publié un catalogue à prix marqués de 240 numéros, couvrant les années 1806 à 1955, intitulé Victor Hugo et ses proches, avec un avant-propos de 7 pages de Jean-Marc Hovasse dont le titre est partiellement emprunté à celui donné par le tout jeune Hugo à son ode « La Vendée » lorsqu’elle parut en plaquette : « Les Destins de la Vendée et d’une collection ». Voir https://docs.wixstatic.com/ugd/f63d05_0451a84428bf46c6b1174d527cda5183.pdf?index=true.

*Parmi les nouvelles éditions d’oeuvres de Hugo

-Victor Hugo, Guerre aux démolisseurs, Editions Allia, 3 euros 10.

-Parution, le 28 mars 2019, de Marion de Lorme, en Folio Théâtre, par Clélia Anfray (déjà responsable de l’édition de Lucrèce Borgia dans la même collection, prétexte à quelques commentaires d’Eric Ruf, administrateur de la Comédie-Française, sur ce que doit être l’interprétation de la pièce, dans l’émission Un livre, un jour du 27 mars).

-Quatrevingt-Treize, Editions L’Ancre de Marine, avec reproductions de tous les dessins et gravures de la 1e édition illustrée publiée par E. Hugues en 1876 ; paru le 7 décembre 2018 et signalé par Carine Fréard.

-Les Misérables par Henri Scepi, avec la collaboration de Dominique Moncond’huy dans la Bibliothèque de la Pléiade, le 22 février 2018. On peut en lire une belle présentation sur le site de la collection : http://www.la-pleiade.fr/Catalogue/GALLIMARD/Bibliotheque-de-la-Pleiade/Les-Miserables2 [En en rendant compte, le quotidien suisse Le Temps prétend que l’œuvre fut « détestée » par Baudelaire. Mais faut-il accorder plus de crédit à ce qu’il écrivit à sa mère qu’aux beaux articles qu’il consacra au roman ?]

-Publication de Notre-Dame de Paris et du livret de Hugo pour l’opéra de Louise Bertin, La Esmeralda, dans de nouvelles traductions chinoises, avec une préface, traduite en chinois, de Danièle Gasiglia-Laster et Arnaud Laster, Peking University Press, 768 pages.

Sortie en librairie, le 12 janvier 2017, de six titres de Hugo à 2 euros le volume en collection Folio classique de Gallimard, parmi lesquels :

-Le Dernier Jour d’un condamné, édition présentée, établie et annotée par Roger Borderie, 201 pages ;

-Claude Gueux, édition présentée, établie et annotée par Arnaud Laster, 137 pages [Interview lors de la première version de cette édition en 2015 : http://www.cercle-enseignement.com/Espace-auteurs/Interviews/Interviews/Arnaud-Laster] ;

-Mangeront-ils ?, édition présentée, établie et annotée par Arnaud Laster, 171 pages. 

 

*Publications concernant Hugo, partiellement ou totalement :

-Les Grands Hommes et Dieu par Christine Goguet, préface Denis Tillinac, éditions du Rocher (Napoléon, Hugo, Einstein, Churchill, De Gaulle, Mandela, François Mitterrand, Mère Teresa, Alexandra David-Neel). Paru le 27 novembre.

*Edouard Exerjean nous signale que dans la nouvelle biographie de Geneviève Haroche-Bouzinac consacrée à Louise de Vilmorin / Une vie de bohème (Flammarion, parue le 9 octobre), il est question de son admiration pour Victor Hugo, et qu’est sortie le 30 septembre chez Honoré Champion par les soins d’Olivier Muth la Correspondance croisée Louise de Vilmorin-Jean Hugo, volume de plus de 400 pages à un prix assez élevé : 48 euros.

*Marcel Foulon attire notre attention sur un article d’Antoine Compagnon : « Apologie de l’éreintage : sur Veuillot et Hugo » paru dans le n° 4 (octobre-décembre 2019) de la Revue d’histoire littéraire de la France, « Poésie et Ethique (XVIe-XXIe siècle), p. 833. Au sommaire de ce même n°, un article  d’Aurélie Foglia-Loiseleur : « Ils sont autrui » : moi romantique et conscience poético-socio-politique » , p. 821

*Les Misérables viennent de faire l’objet, dans la collection « Folio + Collège » (n°68, 376 pages, 5 euros, en librairie le 21 novembre) de Gallimard, d’une version abrégée, suivie d’un dossier par Dominique Moncond’huy, professeur à l’université de Poitiers, qui a collaboré à l’édition du roman par Henri Scepi dans la Bibliothèque de la Pléiade. On y trouve, p. 290-291, une belle lettre de Clemenceau à Hugo, datée du 26 mai 1885, en ce jour, lui écrit-il, « où la République, par décret, vous ouvre les portes de son Panthéon ».

*Asgar Zeynalov dont le plus récent livre paru est Le monde oriental de Voltaire  et de Victor Hugo  (Suède, Malmö – 2018), nous annonce avoir traduit cet été du français en azerbaijanais des poèmes de Hugo – «Le Voile », « Sultan Achmet »- et de huit autres poètes, dont il a publié une partie dans le journal Vedibassar (16-30 novembre 2019, №23/403) ; des poèmes aussi de Hugo, inspirés par la mort de sa fille Léopoldine, publiés dans différentes revues ; d’autres encore – « Sara la baigneuse » et « Le Cèdre » – qui n’ont pas encore été publiés.

*Dans Zoé comète et l’incroyable histoire des trois chats de Monsieur Pompéï d’Adeline Délie-Platteaux, illustré par Célia Niels (Gulf stream),  on se trouve un jour en Grèce, un autre au Moyen-âge, un autre enfin au 19e siècle au cœur d’une discussion entre Victor Hugo, Théophile Gautier et Mark Twain.  

*Dans Le Magasin du XIXe siècle, n°9 (308 pages), qui vient de paraître en ce mois de novembre, édité par Champvallon, deux articles en relation avec Hugo :

-Sophie Mentzel : « Lucrèce Borgia, d’un sexe l’autre » ;

-Florence Naugrette et Yvan Leclerc : «Flaubert et Hugo racontés par  Gertrude Tennant. »

*Parution le 14 novembre de

-Napoléon III et Victor Hugo / Le Duel, de Frédéric Mitterrand, 368 pages XO Editions, 19 euros 90.

[L’auteur, invité de l’émission d’Eric Naulleau De quoi j’me mêle sur C8, le 16 à 22h 45, n’a pas semblé oser mettre en question la propagande en faveur de la réhabilitation de Napoléon III. Pour s’en désintoxiquer, on lira avec profit l’article d’un historien qui enseigne à l’Université d’Angers, Jacques-Guy Petit, sur « la répression et les bagnes du Second Empire » et qui écrit ceci :

« Sans trop forcer le paradoxe, on pourrait avancer que celui qui devrait être réhabilité aujourd’hui, c’est Victor Hugo, tant la plupart des travaux évoqués (en dehors de celui de Louis Girard) font de cet écrivain et de ses ouvrages virulents le principal responsable de ce qui serait une injuste légende noire de Napoléon III ». https://1851.fr/wp-content/uploads/2018/05/petit-bagnes.pdf ]

-Le Génie de Victor Hugo, anthologie de David Gonzalez (théologien et pasteur de l’Eglise protestante de France), Empreinte temps présent. 9 euros 80

-« On sait combien Marcel Proust était un adepte des longues phrases, héritage de Victor Hugo, auteur qu’il avait lu pendant sa jeunesse. Pendant les années d’étude de littérature au lycée du Kreisker, on recommandait aux élèves d’écrire court : une phrase pour une idée ou une idée pour une phrase. Ancien élève du même lycée, Bernard Dilasser s’est-il fixé pour défi de surpasser ces deux géants ? Son dernier livre, La Visite [éd. Tituli] – le 18e d’une œuvre forte – semble le confirmer. La première phrase qui s’achève au bout de… 484 mots impose de retenir son souffle. On est loin encore des records de Proust et Hugo avec respectivement 856 et 823 mots mais ils pourraient bien être approchés dans le corps de l’ouvrage. »
© Le Télégramme
https://www.letelegramme.fr/finistere/saint-pol-de-leon/litterature-bernard-dilasser-dans-le-sillage-de-proust-13-11-2019-12431801.php#4f4dgf0GOLALsopo.99

*Nous avons reçu de Jean-Baptiste Seigneuric, chirurgien et photographe, son septième roman, Elme Mathurin ou La Légende des âmes (287 pages, Editions des Embruns, 14 euros) qui, nous indique-t-il, « s’inscrit dans une trilogie dont le second volet, La Conjuration des glaces, fera également référence à Victor Hugo et à sa petite-fille Jeanne ».

*Publication le 23 octobre 2019 d’une B.D. : Les Misérables, Tome 1, « Fantine », d’après l’œuvre de Victor Hugo, Adaptation de Maxe L’Hermenier, Dessins de Looky et Siamh, couleurs de Parada, Editions Jungle, collection « Pépites », 72 pages

*Parution d’un article de Katherine Lunn-Rockliffe, « L’incorporation de la pensée dans “Le Satyre” de Victor Hugo » (Études françaises du XIXe siècle, University of Nebraska Press, Volume 48, numéros 1 et 2, automne-hiver 2019-2020, pp. 80-97.

*Le plus recent article publié par Bradley Stephens sur Hugo: «How Do You Solve a Problem Like Cosette? Femininity and the Changing Face of Victor Hugo’s Alouette»Modern Languages Open, 5: 1 (2019), 1-28, est accessible en ligne: https://www.modernlanguagesopen.org/articles/10.3828/mlo.v0i0.253/

-Le Roman noir de l’histoire, de Didier Daeninckx. Verdier, 832 p., 28€

Un siècle et demi de combats, d’injustice et de solidarité en 76 nouvelles, 11 chapitres et quarante ans d’écriture. On part de la circulation sous le manteau des Châtiments de Victor Hugo.

-Extérieur monde, d’Olivier Rolin. Gallimard, 302 p., 20€

Victor Hugo est présent également dans ces pages, lu au pôle Nord, et Balzac, lu à Tokyo, Proust à New York, sans oublier Chateaubriand et Malcolm Lowry, puisque ce livre, sans être des mémoires, circule dans les images, les lectures, les sentiments, les paysages qui constituent le voyageur. Rolin: «Si j’apparais au fil de cette géographie rêveuse, c’est parce que l’usage du monde ne cesse de me former, que ma vie est tressée de toutes celles que j’ai rencontrées.»

-On apprend au détour d’un article du 20 octobre d’Ouest-France que Diane Monier-Moore, petite-fille de l’historien Mathurin Monier, est l’auteure d’une pièce de théâtre « sur l’arrivée de Victor Hugo en exil à Jersey » : https://www.ouest-france.fr/bretagne/dinan-22100/dinan-diane-monier-moore-marche-sur-les-pas-de-son-grand-pere-6573457.

-Parution, le 1er octobre, d’un roman de Patrick Nicol, Les manifestations (Le Quartanier) :« L’écrivain sherbrookois revient avec un roman imposant, mêlant histoire et généalogie, maladies réelles et imaginaires, querelles de bureau et déchirements de couple, dans lequel certains personnages errent comme des spectres, et où apparaissent les fantômes de Victor Hugo et d’André Breton » — Natalia Wysocka, La Presse

-« Dans son nouveau livre qui paraît chez Gallimard, Du génie français, Régis Debray imagine que la Société des gens de lettres doit choisir qui représente en France l’écrivain national. Les finalistes sont Stendhal et Hugo, et l’intellectuel choisit de plaider pour l’auteur des Misérables plutôt que pour celui de La Chartreuse de Parme. Il en profite pour discourir avec brio sur les deux arts d’être français qu’expriment les deux auteurs: le style léger, clair et urbain de Stendhal, l’universalité ouverte à la transcendance d’Hugo. L’écrivain s’érige contre le snobisme qui réduit l’exilé de Guernesey à l’humanitarisme ou l’art d’être grand-père. Dans notre société individualiste, où chacun a le conformisme de l’originalité, nous sommes tous devenus stendhaliens. Il est temps, selon lui, de redevenir hugoliens! » (site du Figaro, le 9 septembre).

-« L’Allemagne à Schiller, la France a Victor Hugo », écrit de son côté Anne-Marie Thiesse dans La Fabrique de l’écrivain national. Entre littérature et politique (448 p.), que publie aussi Gallimard.

-Parution de L’Homme océan / Victor Hugo, par Marie-Laure Prévost, Bibliothèque nationale de France, collection « L’œil curieux ». 48 pages [Une quarantaine de marines, choisies au sein de l’oeuvre de Victor Hugo et conservées au département des Manuscrits de la B.N.F.]

-Compte rendu, publié le 28 août 2019, de Victor Hugo devant l’objectif de Jean-Marc Gomis, préface Sophie Fourny-Dargère, L’Harmattan, 454 pages (paru le 13 décembre), par Arnaud Laster dans le n°85 d’En attendant Nadeau, « journal de la littérature, des idées et des arts » : https://www.en-attendant-nadeau.fr/2019/08/27/victor-hugo-photographie-gomis/ [Avec l’espoir qu’une coquille – « Radouxi » au lieu de Radoux –, imputable aux éditeurs du journal, puisse être corrigée au plus vite].

-Benjamin Michelis signale que le journal Le Un des libraires a publié un numéro entièrement voué à Victor Hugo – qui n’est pas sans coquilles d’ailleurs -, composé d’un entretien avec Danièle Sallenave, d’un billet de Nicolas Mathieu et de Nicolas Carreau ainsi que d’un extrait des Misérables (5e partie, livre 1er, V) : de « Ecoute-moi, toi Feuilly, vaillant ouvrier… » jusqu’à « Frères, qui meurt ici meurt dans le rayonnement de l’avenir, et nous entrons dans une tombe toute pénétrée d’aurore. »

- Cheng Zenghou, traducteur en chinois de Notre-Dame de Paris et du livret de Hugo pour l’opéra de Louise Bertin, La Esmeralda (avec une préface, traduite en chinois, de Danièle Gasiglia-Laster et Arnaud Laster, Peking University Press, 2017, 768 pages), nous a fait part de l’achèvement, deux mois après l’incendie qui a endommagé la cathédrale, d’un ouvrage intitulé «Notre-Dame de Paris et Notre-Dame de Paris», projet conçu par lui depuis des années, imprimé en un exemplaire, et comportant deux parties : «Notre-Dame de Paris » (286 pages) et « Notre-Dame de Paris » (300 pages). Il nous a envoyé par Internet, extraites de la 1e partie, quatre images de Notre-Dame de Paris représentée à l’opéra de Pékin, que nous lui demanderons de reproduire dans L’Écho Hugo.

Il nous avait informés précédemment de la publication par ses soins d’un Album Hugo, dont, à notre demande, il nous avait détaillé la genèse:

-en décembre 2018, il avait imprimé à un seul exemplaire J’ai fait 1 000 photos pour Victor Hugo, en trois volumes (1006 pages) ;

-parmi ces 1000 photos il a fait un choix de 100, qui a constitué l’Album Hugo, imprimé le 5 janvier 2019 et tiré à dix exemplaires ; il n’excluaitt pas d’en faire un autre tirage.

Outre cet Album, Cheng Zenghou, récapitulant ses productions des deux dernières années,  nous avait signalé un Victor Hugo et la culture chinoise en 4 volumes, plus de 800 pages:  

- I  Aventures d’une lettre de Victor Hugo en Chine;

- II  L’art chinois chez Victor Hugo (à Hauteville House et à la Maison de Victor Hugo à Paris);

- III   Victor Hugo et le Palais d’Eté (trésors conservés au château de Fontainebleau) ;

- IV   Chronologie.

-Parution, le 9 mai, du n°2 de 2019 de la Revue d’Histoire littéraire de la France, publiée par la Société d’histoire littéraire de la France et les Classiques Garnier, où l’on trouve, procurées par Éric Bertin et Michel Brix, « Vingt-trois lettres inédites de Sainte-Beuve à Victor Hugo (1830-1845) ».

-Bradley Stephens, bouleversé par l’incendie de Notre-Dame, a publié le 22 avril un article d’opinion dans The Guardian sur l’importance symbolique de la cathédrale telle qu’elle est imaginée par Hugo dans son fameux roman :

 https://www.theguardian.com/commentisfree/2019/apr/22/victor-hugo-notre-dame 

Le site Internet de ce quotidien britannique est un l’un des plus lus du monde, donc il espère avoir contribué au débat de manière significative (bien que minime!). Il aurait aimé y ajouter les mots de Hugo au sujet des actes de vandalisme qu’il fustige dans son essai « Guerre aux démolisseurs! » – « Surtout, que l’architecte-restaurateur soit frugal de ses propres imaginations […] Qu’il se pénètre de la ligne générale et de la ligne particulière du monument qu’on lui met entre les mains… » – mais il ne disposait que de 950 mots / 6500 signes…

-Compte tenu du regain d’intérêt pour Hugo en ce moment, à cause de l’incendie de Notre-Dame, Jordi Brahamcha-Marin a été contacté par un journaliste de Libération et a co-écrit, avec une collègue et amie, Alice de Charentenay, une petite tribune, parue sur le site du journal. La voici : https://www.liberation.fr/debats/2019/04/19/notre-dame-de-paris-le-livre-de-pierre-et-la-cathedrale-de-papier_1722182?fbclid=IwAR19bDKR0QHFONLyVDnP5-L1Vh06_r4YH-2TrzsjFwb5_SlDUf_lVZFIY-Y

-Victor Hugo et l’ère nouvelle, essai d’André Brugiroux, 344 pages, Le Lys bleu éditions, dépôt légal février 2019.

[Sur les similitudes entre les écrits baha’is et des textes de Hugo. Site de l’auteur : www.andre-brugiroux.fr ]

-Bradley Stephens qui enseigne à l’Université de Bristol a fait paraître début février 2019 une biographie Victor Hugo (Reaktion Books, 224 pages). – On peut se la procurer sur le site de l’éditeur  (£11.99) : http://www.reaktionbooks.co.uk/display.asp?ISB=9781789140842 ou par la boutique des Presses de l’Université de Chicago  ($19) : https://www.press.uchicago.edu/ucp/books/book/distributed/V/bo38336982.html

Sa précédente publication Approaches to Teaching Hugo’s ‘Les Misérables’, a été éditée avec le concours de Michal P. Ginsburg (New York: MLA, 2018).

-Parution annoncée fin janvier des Actes du colloque de Paris des 16 et 17 septembre 2017, Juliette Drouet épistolière, sous la direction de Florence Naugrette et Françoise Simonet-Tenant, avec le Cahier de l’anniversaire de Juliette Drouet, texte établi, présenté et annoté par Jean-Marc Hovasse, Paris, Eurédit, 2019, 370 p., 17 illustrations en couleurs et 27 en noir et blanc. Prix public France : 48,50 €. 

Ont collaboré à ce volume, entre autres, Gérard Audinet, Marva Barnett, Michèle Bertaux, Josselin Blieck, Chantal Brière, Pierre-Jean Dufief, Bénédicte Duthion, Véronique Heute, Anne Kieffer, Jean Maurice, Alain Pagès, Olivia Paploray, Gérard Pouchain, Marie-Laure Prévost, Sylviane Robardey-Eppstein, Nicole Savy, Gwenaëlle Sifferlen, Jeanne Stranart, Charles-Éloi Vial.

https://www.fabula.org/actualites/naugrette-florence-et-simonet-tenant-francoise-dir-juliette-drouet-epistoliere_89238.php

-Parution dans les Classiques Garnier de Sculpter l’espace ou le théâtre d’Alexandre Dumas à la croisée des genres, sous la direction de Sylviane Robardey-Eppstein, auteure d’une thèse sur le métathéâtre hugolien (2004), qui enseigne à l’Université d’Uppsala. Il s’agit des actes d’un colloque de 2015. Parmi celles et ceux dont on pourra lire les contributions, on relève les noms de chercheurs connus pour avoir travaillé sur Hugo : Florence Naugrette, Olivier Bara, Roxane Martin, Marie-Pierre Rootering, Jean-Claude Yon, Stéphane Arthur, Hélène Laplace-Claverie, Georges Zaragoza, Sylvain Ledda. L’index des noms nous apprend que celui de Hugo est mentionné dans 35 des 366 pages du volume.

-Nous avons reçu d’Orsola Tarantino Fraternali une nouvelle édition de son livre Victor Hugo et son séjour italien (Avellino, 1808), publiée par les éditions Méphite (95 pages), un an après celle de janvier 2018.

*Parution, le 20 septembre 2018, d’un livre de Jean-Pierre Sueur, sénateur du Loiret, Victor Hugo au Sénat, Corsaire éditions (Orléans), 142 pages, 14 euros. Parmi les annexes, une reproduction presque intégrale – ne manquent que 2 feuillets sur 34 – du texte manuscrit du discours du 22 mai 1876 au Sénat.

*Parution d’un article de Jean-Marc Hovasse «  Victor Hugo poète des rues de Paris avant l’exil » dans le n°3 (juillet-septembre) de 2018 de la Revue d’histoire littéraire de la France (p. 533)

*Parution, le 31 août 2018, d’un livre de Franco Piva : Hernani et la critique de son temps (Hermann, collection « Vertiges de la langue »).

*Réimpression, le 2 août 2018, du magazine, Les Trésors de la culture, présenté comme « Hors-Série n°2 » et intitulé « Victor Hugo, une vie, une œuvre ». Prix: 12 euros 90. Les titres absurdes donnés initialement à deux de mes contributions – sur Le Roi s’amuse et sur l’action politique – ont été judicieusement corrigés. Au sommaire : Interviews de Gérard Audinet et de Jean-Pierre Michaël, contributions de Chantal Brière (sur la Duchesse Josiane dans L’Homme qui rit), Danièle Gasiglia-Laster (sur Notre-Dame de Paris et sur « Victor Hugo, défenseur du droit des femmes »), Florence Gentner (qui présente notamment « Un enfant précoce »), Agathe Giraud, Véronique Heute (« L’art d’être grand-père »), Caroline Julliot, Ghislaine-Sylvie Nourry-Namur, Arnaud Laster (« L’action politique et ses grands combats », « Une production poétique inépuisable », « Le Roi s’amuse et son bouffon souffre »), Sylvain Ledda (« Marie Tudor, entre raison et passion »), Vincent Marie (« Condamné à mort à la première personne »), Gérard Pouchain (« Victor Hugo déifié par la caricature »), Hubert Prolongeau, Marc Soléranski.

*Marie-Catherine Huet-Brichard a fait paraître le 5 juillet une biographie de Maurice de Guérin aux Éditions Pierre-Guillaume de Roux.  Quatrième de couverture : « Il n’a pas même vécu vingt-neuf ans./ Sa famille le désirait prêtre, il se rêva poète. Sa sœur Eugénie le couva d’une tendresse exigeante et inquiète. Il crut pouvoir trouver un asile dans la communauté de Félicité de Lamennais à La Chênaie. Il tenta d’entrer dans le journalisme sous l’égide d’Hippolyte de La Morvonnais et de son cercle d’amis catholiques et bretons. Il se fit dandy et sceptique sous la tutelle de Jules Barbey d’Aurevilly, celui qui le surnomma Somegod, « le quelque dieu ».
Le « tyran » de son imagination fut « le mot de vie ». Il écrivit ses ivresses et son mal-être dans son
Cahier vert et dans des poèmes d’une étrange beauté. / George Sand lui apporta une renommée posthume. /Qui fut donc Maurice de Guérin, né en 1810, la même année qu’Alfred de Musset ? /Quel homme se cache derrière les textes rares et précieux qui nous sont demeurés : un fils insoumis, un frère impatient, un ami passionné, un amant insatisfait, un mari indifférent, un poète secret tué moins par la phtisie que par un idéal exigeant ?/ Marie-Catherine Huet-Brichard est professeur émérite de littérature française du XIXe siècle à l’Université Toulouse-Jean Jaurès.

Hugo n’est mentionné dans le livre que deux fois, anecdotiquement, mais Marie-Catherine Huet-Brichard a donné à L’Écho Hugo pour son n° de 2018 un article sur les textes de Guérin concernant Hugo.

-Dans un livre intitulé Victor Hugo à Vianden, ou l’impossible manuscrit / Actes et paroles – Choses vues. Chronique au fil de l’eau des jours le long de l’Our (publié en 2018 par les éditions Phi), Yves De Smet retrace, signale Frank Wilhelm, l’exil au Grand-Duché du poète français expulsé de Belgique en mai 1871 : « De Smet part des carnets de notes et de dessins de Hugo, en italique dans le texte, et raconte ce qui aurait pu se passer lors de ce séjour. Il y intercale des poèmes d’un manuscrit médiéval que Hugo aurait découvert dans le château, lors d’une de ses visites de Vianden dans les années 1860 ».

-Jean-Paul Gavard Perret rappelle ce 7 octobre 2019 l’évocation des dessins de Hugo dans Ninfa profunda / Essai sur le drapé-tourmente de Georges Didi-Huberman (Gallimard, 160 pages), paru le 20 avril 2017 : https://www.nonfiction.fr/article-10049-georges-didi-huberman-dans-les-tempetes-de-victor-hugo.htm

Voir aussi http://victor-hugo.org/fr/livres-et-articles-concernant-hugo/

Actualités cinématographiques et télévisuelles

*Annonce d’une nouvelle adaptation cinématographique des Travailleurs de la mer qui sortirait à l’automne 2021: https://news-24.fr/victor-hugo-roman-les-marins-de-la-mer-doivent-etre-traduits-en-film/ ! Information traduite sans doute de l’anglais très approximativement, avec des résultats souvent cocasses : Le producteur, David Shanks, a l’intention de raconter « l’histoire d’amour d’un pêcheur à la retraite sur grand écran. […] Hugo fut banni à Guernesey entre 1855 et 1870 car il était Napoléon III. […]

Né à Guernesey, Shanks est un producteur indépendant de télévision et de films depuis plus de 35 ans. […] Il prévoit de produire le film sans dialogue, car les scripts ont affecté la « sensation » du livre, a-t-il déclaré. »Je pense que Victor Hugo peint de belles images avec des mots. J’ai eu plusieurs scripts et j’ai dépensé beaucoup d’argent pour essayer de les écrire au cours des 30 dernières années. D’une manière ou d’une autre, ils n’ont jamais atteint l’intégrité du livre », a-t-il déclaré. Les marins ont conquis les idées des lecteurs victoriens et ont montré un combat entre un pêcheur et une pieuvre géante qui a bu le sang de ses « victimes ». »

*Premières impressions de Bradley Stephens sur la nouvelle adaptation des Misérables diffusée par la B.B.C. : « Le scénariste Andrew Davies est bien connu pour sa tendance à donner du piquant aux classiques littéraires comme Austen, Dickens, et Tolstoï […]. Il s’ensuit que l’obsession de Javert pour Valjean implique un homoérotisme léger […] et les Amis de l’ABC, à l’exception d’Enjolras, emmènent Marius dans une maison close qu’ils fréquentent et où il croise sa voisine, Éponine (qui fait le trottoir à cause de son père). Par la suite, le pauvre étudiant – ayant résisté à la tentation – fait un rêve à propos d’elle et de Cosette qui lui fait une peur bleue: il se réveille en sueur et lance un coup d’œil à son ventre. L’insinuation n’est pas subtile.

J’accepte qu’on se permette certaines libertés artistiques en adaptant un roman (surtout un roman étranger, paraît-il…); de plus, la cinématographie et la mise en scène sont somptueuses. Mais […] dans le premier épisode, […] la scène d’ouverture dépeint la suite de Waterloo où Thénardier ‘sauve’ le colonel Pontmercy sur le champ de bataille. Il aurait été sans doute préférable de présenter aux spectateurs soit Valjean avant son emprisonnement – étant donné le rôle central du forçat évadé dans cette adaptation – soit Myriel, comme dans le roman. Certes, la série est parvenue à trouver son rythme à partir du deuxième épisode, mais j’émets toujours certaines réserves en ce qui concerne la caractérisation des personnages comme Javert (menaçant mais mesquin, revanchard plutôt que dur) et Mme Thénardier (victime de violence conjugale des mains de son mari, comme si l’on voulait pardonner sa cruauté et l’attribuer à son époux) ». 

Remarques pertinentes à comparer avec la façon brutale, sommaire et défectueuse dont le site de France-Inter rend compte d’un débat sur la dite série. À commencer par un titre qui ne correspond pas à la diversité des opinions rapportées – https://www.franceinter.fr/culture/series-mania-les-miserables-la-nouvelle-serie-de-la-bbc-jugee-hyper-classique-et-ridicule – et en continuant par une situation hyper-restreinte de l’œuvre où l’erreur semble bien au service d’une hostilité à l’auteur: « Le roman de Victor Hugo est paru en 1862, dans un siècle agité : il y avait eu les émeutes de 1848 (auxquelles l’écrivain a participé en tant que maire du 8e arrondissement de Paris, pour les réprimer[sic]) et la Commune aura lieu quelques années après la parution du roman, en 1871 » -

*Andrea Beaghton, notre vice-présidente, avait attiré notre attention sur l’intérêt manifesté par Andrew Davies pour Les Misérables. Après Guerre et Paix sur BBC One, le scénariste Andrew Davies annonçait son intention de porter à l’écran Les Misérables de Victor Hugo – dans une version non musicale, ayant d’ailleurs déclaré détester particulièrement le film de Tom Hooper à cause du chant qu’il a trouvé épouvantable. Davies, qui a également adapté avec talent pour la télévision des romans de Jane Austen,

Pride and Prejudice (Orgueil et Préjugés, 1995), Emma (1996), Sense and Sensibility

(Raison et Sentiments, 2008), disait, selon The Telegraph, du roman de Hugo : “It’s another big epic story and I’m thinking people will be surprised that there is so much more to it than they maybe realize. It’s an immensely powerful story about appalling levels of poverty and deprivation and how people transcend it, it’s about redemption and revenge and the extraordinary relationship between Jean Valjean and a little girl he brings up. The pursuit of Javert, the indomitable detective who lets it get personal is classic film noir.” [C’est un autre grand récit épique et je pense que les gens seront surpris qu’il s’y trouve tellement plus de choses que peut-être ils n’en ont conscience. C’est une histoire immensément puissante à propos d’épouvantables niveaux de pauvreté et de privation et de la manière dont des gens les surmontent, cela traite de rachat et de revanche et il y a l’extraordinaire relation entre Jean Valjean et une petite fille qu’il élève. La poursuite de Javert, l’indomptable détective qui en fait une affaire personnelle, c’est du pur film noir]. En attendant, le scénariste travaillait à l’adaptation en trois épisodes pour ITV de The House of Stairs, le roman de Ruth Rendell, écrit sous le pseudonyme Barbara Vine et publié en France sous le nom La Maison aux escaliers. [Sources : site Critictoo et The Telegraph].

 

« Je suis ravi d’avoir l’opportunité de rendre véritablement justice à Victor Hugo en adaptant son chef-d’oeuvre dans une version de 6 heures pour la BBC », a déclaré Andrew Davies.

Cette série est composée de six épisodes d’une heure, écrits par Andrew Davies, qui a notamment travaillé sur House of Cards et se trouve derrière les scénarios des deux premiers films Bridget Jones (adaptés des romans de Helen Fielding) et qui est également producteur exécutif sur le projet, aux côtés de Bethan Jones, Faith Penhale et Simon Vaughan. Le tournage de cette version anglaise doit commencer en 2018, et prendra place en majorité en terres belges. Un bref passage est prévu en France. La firme Weinstein était impliquée sur ce projet - Weinstein TV devait être le distributeur aux États-Unis et en Chine - mais elle a été mise sur la touche après l’affaire Harvey Weinstein, comme l’avait rapporté Deadline

La BBC a dévoilé, le mardi 9 janvier 2018, la distribution complète de la nouvelle adaptation en six parties des Misérables par Andrew Davies, scénariste du Guerre et Paix de la BBC diffusé par France 2 les 25 décembre et 1er janvier derniers. Le tournage des Misérables devait débuter en février en Belgique et en France. [Source : site de La Dépêche, le 10 janvier].

« Les souterrains de la Citadelle de Namur représenteront les égouts de Paris. Et quelques scènes de vie nocturne seront tournées dans le vieux Namur, des petites rues étroites avec des maisons historiques que les habitués reconnaîtront à l’écran », annonce Maxime Deschamps. « Je ne peux pas vous dire quand, mais les équipes seront présentes pendant une grosse semaine courant mars. Ça va être quelque chose, une série en costumes avec un énorme budget, on n’aura jamais vu quelque chose d’aussi ambitieux se tourner à Namur », promet-il. On apprend dans cet article le nom du futur interprète de Gavroche : Reece Yates.

Le tournage de l’épisode de la barricade s’est déroulé jusqu’au 21 avril à Sedan : un impressionnant amoncellement de tables, tonneaux, planches et chaises barre la rue de l’Horloge à hauteur de la place Cappel. Une douzaine de techniciens ont été mobilisés pour construire cette barricade « en bois véritable » qui va atteindre 2,50 mètres de haut et 5 mètres de long (source : http://www.lunion.fr/82334/article/2018-03-25/une-barricade-au-beau-milieu-du-centre-ancien-de-sedan ). La série télévisée sera diffusée sur la BBC en 2019, six épisodes de 60 minutes que la chaîne de télévision anglaise entend bien vendre ensuite dans le monde entier… France comprise. « Nous avons visité 20, 30 villes en France et en Belgique. Quand nous sommes arrivés à Sedan, ça a été immédiat. Tout, ici, est un cadeau pour la production », s’enthousiasme Chris Carey, producteur principal des Misérables. Pendant la première semaine, « nous avons tourné la nuit, avec des canons, avec une centaine de personnes dans la rue à 5h du matin, et les habitants ont été charmants », commente-t-il. Les équipes municipales se sont aussi mobilisées pour ces 15 jours de tournage dans une vieille ville métamorphosée. Un second déplacement à Sedan, plus bref, est prévu en juillet. Au pied de l’un des plus grands châteaux-forts d’Europe –le futur bagne de Toulon dans la série-, « l’étroitesse des rues a permis de monter les barricades », précise le maire de la ville, Didier Herbillon. La série, qui est réalisée par Tom Shankland (« House of Cards », « The Missing »), est une co-production anglo-belge (Lookout Point, BBC Studios, Masterpiece et CZAR TV). Elle mobilise une centaine d’acteurs, quasiment tous britanniques, ainsi qu’un millier de figurants, essentiellement belges.

*Françoise Chenet attire notre attention sur la sortie, le 21 novembre, du film de l’humoriste Kheiron, Mauvaises Herbes, qui réunit Catherine Deneuve et André Dussollier, raconte une histoire fondée sur la sienne, qui suit le parcours de jeunes des cités, encadrés par un éducateur. Pour ce nouveau long métrage, Kheiron s’est inspiré de la phrase de Victor Hugo : « Il n’y a ni mauvaises herbes ni mauvais hommes. Il n’y a que de mauvais cultivateurs » [Les Misérables, 1°, livre 5e, III] qui est citée en épigraphe du film (source : France Info).

*Confirmation du bien-fondé de la diffusion d’un complément à la lettre n°734 pour annoncer que notre président d’honneur, Robert Badinter, allait être l’invité, mercredi 31 octobre à 20h 50, de La Grande Librairie, l’émission de France 5 présentée par François Busnel, et qu’il y avait des chances pour que Hugo y soit évoqué. L’émission s’est même terminée par un extrait de la préface du Dernier Jour d’un condamné, lu par Richard Berry. L’émission peut être revue en replay, comme on dit, sur France TV.

*Le 24 mai, on annonçait un nouveau projet de Netflix: l’acteur anglais Idris Elba compte réaliser une adaptation contemporaine de Notre-Dame de Paris. Le comédien sera à la fois derrière et devant la caméra, dans le rôle du bossu Quasimodo qui hante la cathédrale parisienne et tombe amoureux d’Esmeralda. Selon le magazine spécialisé The Hollywood Reporter, Idris Elba signera également la bande originale de cette comédie musicale intitulée Le Bossu de Notre-Dame, produite par l’acteur lui-même, mais aussi par Fred Berger, l’un des producteurs de La La Land. Le scénario, écrit par Michael Mitnick (Vinyl de Martin Scorsese) reste pour l’instant un mystère.

*Carine Fréard attire notre attention sur une information publiée le 28 mars 2018 : il s’agissait d’un projet en discussion avec la chaîne ITV, habituée des drames historiques (Downton Abbey, Victoria, Mr. Selfridge, etc.) : l’acteur britannique Tom Hollander, connu pour ses rôles dans les films Orgueil et Préjugés, Pirates des Caraïbes, et dans les séries Taboo, Doctor Thorne ou encore The Night Manager, était en pleines négociations pour produire Notre-Dame de Paris de Victor Hugo avec sa compagnie Bandstand Productions. L’adaptateur pressenti était Andrew Davies. Tom Hollander devait également incarner le rôle de Quasimodo. Rien n’était encore officialisé.

*Jean-Maxime Renault (Allo Ciné) évoquait ce 6 mars 2018 sur Twitter un projet de nouvelle version des Misérables de Victor Hugo par Marc Herpoux, auteur à l’univers bien identifiable que l’on a vu travailler sur des séries comme Les Oubliées ou Au delà des murs. Alexandre Letren l’a contacté pour en savoir plus : « Si j’ai accepté ce projet, c’est parce qu’il me correspond, comme vous le dites très bien. Le challenge est énorme : adapter Les Misérables DE NOS JOURS!!! (ce qui nous sort du « simple remake », que j’aurais refusé — après l’adaptation de Robert Hossein — somptueuse — j’ai du mal à voir ce qu’on peut amener de mieux) ; faire 3 saisons de 8 épisodes (ce qui nous éloigne de la mini-série centrée sur Jean Valjean — comme Robert Hossein, ou encore José Dayan, et bientôt la série anglaise avec Dominic West).  Nous ne sommes donc pas dans le “ remake classique ”, ni dans une “ simple adaptation ” mais dans une totale relecture de l’oeuvre d’Hugo qui oblige à se demander : Qu’est-ce que la misère aujourd’hui ? Où est-elle ? Qui est Jean Valjean de nos jours ? Qui est Fantine aujourd’hui ? Qui sont les Thénardier ? A quoi ressemblent-ils ? Eviter la caricature et la facilité. Prendre le temps aussi (3 saisons) de traiter tous les personnages qui existent dans le roman… et qu’on ne voit presque jamais dans les adaptations classiques de 3, 4 ou même 6 heures. » Conclusion d’Alexandre Letren : « Projet éminemment politique donc. Ne reste plus qu’à savoir quelle chaîne saura prendre le risque de mettre à l’antenne un tel projet ». Source : https://vl-media.fr/marc-herpoux-temoins-travaillent-serie-miserables-non-remake-relecture-totale-de-loeuvre/ Il s’agit de l’un des projets « en développement » présentés au festival Canneseries du 4 au 11 avril. Le scénariste s’est associé avec Sheila O’Connor et avec Jean-Xavier de Lestrade à la réalisation. Les 3 saisons se composeront de 8 épisodes chacune. Les aventures de Jean Valjean se dérouleront en 1999 jusque dans les années 2020 et seront inspirées de son parcours original, de sa condamnation au bagne à Toulon à sa fuite dans les égouts de Paris. En tant que M. Madeleine, il est propriétaire de plusieurs hôtels à Paris. Fantine en vient à travailler dans l’un de ces hôtels ; renvoyée, elle se prostitue et contracte le sida…

*Bradley Stephens nous a appris que l’adaptation de Notre-Dame de Paris par Tim Burton avec Josh Brolin n’est plus à l’ordre du jour, remplacée par une autre avec Max

 Ryan (Dante dans La Ligue des gentlemen extraordinaires, 2003) comme scénariste (avec le concours de Julio Ponce Palmieri) et interprète de Quasimodo, que tournerait Chuck Russell (prix Hugo en 1995 pour The Mask, mais le nom de la récompense rend hommage à Hugo Gernsback, fondateur d’un des premiers magazines de science-fiction américains Amazing Stories.). Steven Berkoff (Savonarole dans Les Borgias, série TV de Neil Jordan, 2011) ferait partie de la distribution (en Frollo ?) ainsi que Ralf Moeller et Jack Ryan. Voir http://www.empireonline.com/news/story.asp?NID=45721.

 

Voir aussi http://victor-hugo.org/fr/films-cd-et-dvd/

Actualités discographique, radiophonique, vidéographique et électronique

*On peut écouter en ligne Les Misérables lus à partir du 12 mars 1962 à l’occasion du centenaire de la publication du roman ; dans le premier épisode, Jean Vilar est la voix de Victor Hugo, Georges Wilson Jean Valjean, Henri Rollan l’évêque Myriel, Henri Nassiet le conventionnel G. : https://www.franceculture.fr/emissions/les-nuits-de-france-culture/les-miserables-1er-episode-valjean-1ere-diffusion-12031962-france-iii-nationale

*Une contribution d’Yves Benhamou, président de chambre à la Cour d’appel d’Aix-en-Provence peut être écoutée en ligne: http://www.jss.fr/L%E2%80%99histoire_des_juges_a_travers_le_regard_de_deux_grands_ecrivains_du_XIXe_siecle__Alexandre_Dumas_et_Victor_Hugo-1835.awp?AWPID98B8ED7F=F2FAD581DD18D2B2D543C2EB74566B0F0342A2E6

*Publication le 26 novembre d’un livre audio gratuit : 3 poèmes de Louise Michel en hommage à Hugo ; donneur de voix : René Depasse ; durée : 6 mn ; http://www.litteratureaudio.com/livre-audio-gratuit-mp3/michel-louise-poemes-dedies-a-victor-hugo.html

*Françoise Chenet attire notre attention sur une émission de la série d’Adèle van Reth Les Chemins de la philosophie, diffusée le 11 novembre à 10h par France Culture et écoutable en ligne, qu’elle a trouvée « passionnante à plus d’un égard puisqu’elle pose le problème de l’acte de parole nodal chez Hugo, parfaitement vu et analysé par Oswald Ducrot et donc cité par François Recanati dans l’émission à propos de Ruy Blas  dont on donne un extrait, le dialogue entre Don Salluste et Ruy Blas, acte III, 5 : https://www.franceculture.fr/emissions/les-chemins-de-la-philosophie/le-pouvoir-de-la-parole-14-parler-est-ce-agir

*Évocation de Gérard Berliner qui mit en musique avec talent et sensibilité des poèmes de Hugo : https://rcf.fr/culture/musique/aimer-c-est-plus-que-vivre-de-gerard-berliner-victor-hugo

*On peut entendre Régis Debray invité de l’émission de France-Culture, La Grande Table, le 27 septembre, parler de Hugo : https://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-table-culture/stendhalhugo-refait-le-match

*L’adaptation de Notre-Dame de Paris par Jacqueline Lenoir, rediffusée par France-Culture (et diffusée initialement à partir du 15 avril au 29 juin 1957 sur la Chaîne Parisienne) – Bruitage Joé Noël – Musique originale Jean-Wilfrid Garrett – Avec, entre autres interprètes : Anne Caprile (Esmeralda), Jean-Marie Amato (Quasimodo), Michel Bouquet (Claude Frollo), Jean-Marc Tennberg (Pierre Gringoire), Jean Danet (Phoebus), Berthe Bovy (la Sachette), Nane Germon (Gisquette), Michel Nastorg (Le Bailly), Caroline Clerc (Liénarde), Pierre Trabaud (Jean Frollo), Maurice Nasil (Maître Le Cornu, Le Cardinal), Maurice Teynac (Clopin Trouillefou), Gaston Rey (Jacques Coppenole le chaussetier), Teddy Bilis (voix du peuple, escoliers, L’Abbé), Geneviève Morel,  Jean Péméja, André Margueritte, Bernard Musson, Marcel Vibert, Marcel Vergne et Josette Camée (voix du peuple et escoliers), Henri Virlojeux, Maurice Biraud, Bernadette Lafont, Rosy Varte, Louis Seigner, Muse Dalbray et José Artur – Réalisation Jean-Wilfrid Garrett  peut être réécoutée en ligne : https://www.franceculture.fr/emissions/les-nuits-de-france-culture/notre-dame-de-paris; https://www.franceculture.fr/emissions/fictions-theatre-et-cie/notre-dame-de-paris

*Entretien de Carine Freard avec Arnaud Laster, publié ce 6 août par le site Un monde littéraire : https://unmondelitteraire.com/notre-dame-de-paris-un-roman-monument

* « Victor Hugo sur son rocher » était le sujet de La Grande Table d’été de France-Culture, présentée par Maylis Besserie, le 22 juillet à 12h 45 ; les invités étaient Gérard Audinet, directeur des Maisons de Hugo à Paris et à Guernesey, Jean-Marc Hovasse, biographe de Hugo, et Florence Naugrette, professeur de Littérature française à l’Université Paris Sorbonne et responsable du site juliettedrouet.org . On peut écouter l’émission en ligne : https://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-table-dete/victor-hugo-lexile

*France-Culture a rediffusé le 10 juillet l’émission de la série sur «L’Attente » des Chemins de la Philosophie, animée par Adèle Van Reeth et réalisée par Nicolas Berger, consacrée le 19 décembre 2018 de 10h à 10h 50 au Dernier Jour d’un condamné et dont l’invité était Arnaud Laster. Elle peut être réécoutée à volonté : https://www.franceculture.fr/emissions/les-chemins-de-la-philosophie/lattente-34-le-dernier-jour-dun-condamne-de-victor-hugo-0

[Merci à Véronique Prest, responsable des activités culturelles de la Maison de Balzac, de nous avoir signalé cette rediffusion].

*Le Département de la Manche a ouvert une route littéraire numérique Sur les pas de Victor Hugo dans la Manche : http://www.manchetourisme.com/parcours-victor-hugo

*L’émission La Dispute (producteur Arnaud Laporte ; productrice déléguée Lucile Commeaux) diffusée le 24 mai de 19h à 20h sur France Culture, en direct du grand auditorium de la Bibliothèque nationale de France, site François-Mitterrand, intitulée « Notre-Dame de Paris, le journal de bord d’un visionnaire », avait pour invités François Angelier, producteur de l’émission Mauvais Genres sur France Culture, spécialiste de littérature populaire, Delphine Gleizes, professeure en littérature française du XIXe siècle à l’Université de Grenoble et à l’IHRIM de Lyon 2, Adrien Goetz, historien de l’art, journaliste et écrivain, maître de conférences à l’université Paris 4-Sorbonne et membre de l’Académie des Beaux-Arts, Isabelle Le Masne de Chermont, conservatrice générale ; lien avec le podcast : https://www.franceculture.fr/emissions/la-dispute/la-dispute-speciale-notre-dame-de-paris

*Mise en ligne, le 23 mai, d’une intervention de Jean-Marc Hovasse sur « les secrets du manuscrit de Notre-Dame de Paris » : https://www.franceculture.fr/litterature/notre-dame-de-paris-la-fabrique-dun-roman-populaire

*On peut écouter en ligne Danièle Gasiglia-Laster invitée le 25 avril par Thomas Hugues et Sidonie Bonnec dans leur émission, diffusée par RTL, La curiosité est un vilain défaut, à répondre à des questions sur Victor Hugo : https://www.rtl.fr/actu/insolite/connaissez-vous-vraiment-victor-hugo-7797498411?fbclid=IwAR22jb7zlMdDafMHJf739tunvOMx4L1bx7_KlrvWDgizVt-SLbaSLLAP9UI

*Le dossier de L’Express du 21 avril consistait en un entretien de Jérôme Dupuis avec Jean-Marc Hovasse : https://www.lexpress.fr/culture/victor-hugo-a-sauve-notre-dame_2073933.html

*M. Nicolas Gladysz qui eu l’occasion de contribuer à une généalogie illustrée de la famille de Julie Duvidal de Montferrier, épouse d’Abel Hugo et donc belle-sœur de Victor, nous a communiqué le lien pour y accéder : https://artifexinopere.com/?p=13852 

*Victor Hugo et la Commune, la conférence donnée par Arnaud Laster le 7 février à la Bibliothèque des Amis de l’Instruction peut être consultée sur son site. Voici le lien direct http://bai.asso.fr/wordpress/conference/soiree-de-fevrier-2019-victor-hugo-et-la-commune/

*Mise en ligne, le 11 janvier, d’un article très intéressant de Daniel Bougnoux : « Hugo dans la pluie des mots »

https://media.blogs.la-croix.com/hugo-dans-la-pluie-des-mots/2019/01/11/

*On peut voir et entendre Julie Depardieu lire avec une belle sensibilité le texte de Hugo sur Beethoven (Œuvres complètes, vol. « Chantiers », Laffont, coll. « Bouquins », p. 1015-1016) : https://www.facebook.com/FranceMusique/videos/vb.103509686349422/1824652070975465/?type=2&theater ]

*Le sixième et dernier des « Soleils couchants » du recueil Les Feuilles d’automne (« Le soleil s’est couché ce soir dans les nuées ») a été mis en musique par Christophe Loiseleur des Longchamps, plus jeune frère du baryton, et l’on peut entendre en ligne son interprétation par Virginie Verrez, mezzo-soprano, accompagnée au piano par Giuseppe Mentuccia, enregistrés à la Juilliard School en février 2018 : Loiseleur des Longchamps Soleils Couchants

*Parution, le 21 septembre 2018, d’un album Rising, la fin de la tristesse, par Blau Bird (Laure et Olivier Slabiak) : 10 mélopées dont une mise en musique de « Demain dès l’aube ». Les mises en musique de « Demain dès l’aube » (devenu le poème le plus connu de Victor Hugo) se sont multiplièes : au hasard d’une recherche sur Internet de traces des hommages du chanteur Rémo Gary à Hugo (dont il a interprété la « Chanson de Gavroche » composée par Lucien Merer), des liens se sont offerts avec les versions de Chanson Plus Bifluorée, de Cyprès, des Frangines et des Sales Majestés !

*La Green Box, dont nous avons annoncé des représentations, fait l’objet d’un album, composé de 10 chansons sur des poèmes de Hugo, interprétées par Florent Vintrigner (chant, banjo, guitares, harmonica et accordéon), Benoît Laur (arrangements, programmation, batterie, basses, claviers clarinette, guitare et chœurs) et Arnaud Viala (arrangement et réalisation). Le site d’où nous tirons cette annonce mentionne, à titre d’exemples, Novembre « qui prend ici la forme d’une balade mélancolique entre slam et chanson » ou Le Voile, « texte qui résonne étrangement avec notre actualité » https://www.gauchebdo.ch/2018/09/06/la-green-box-ou-la-poesie-de-victor-hugo-en-chansons/

*Rappel : Le site Entendre Victor Hugo, mis en ligne depuis le 17 août 2014 par l’acteur Pierre-François Kettler - http://entendre-victor-hugo.com/, s’est, un an durant, enrichi quotidiennement de nouveaux enregistrements de poèmes lus par lui, accompagnés de la reproduction des textes (vérifiés par Arnaud Laster). Ils sont classés par périodes de publication – « Avant l’exil », « Pendant l’exil », « Après l’exil » – et dans chacune de ces périodes par recueils. Des présentations d’Arnaud Laster complètent l’information. Aux poèmes disponibles à la date du 17 août 2015 – voir http://victor-hugo.org/fr/victor-hugo-sur-la-toile/se sont ajoutés « Je n’ai pas de palais épiscopal en ville… » (L’Année terrible, juin, IV) et « À ceux qu’on foule aux pieds » (L’Année terrible, juin, XIII).

*Possibilité de revoir en ligne ou de télécharger gratuitement l’émission « Victor Hugo, la face cachée d’un génie » de la série Secrets d’Histoire, présentée par Stéphane Bern : https://dailygeekshow.com/victor-hugo-documentaire/

Voir aussi http://victor-hugo.org/fr/films-cd-et-dvd/

 

 

Avantages proposés aux adhérents de la Société des Amis de Victor Hugo :

*Tarif réduit (également accordé, sur présentation d’un justificatif, aux seniors de 65 ans et plus, aux jeunes de 18 à 30 ans, aux demandeurs d’emploi, aux habitants du 13e, aux personnes en situation de handicap et à l’accompagnant éventuel) sur présentation de la carte d’adhérent(e) lors du retrait des places de 16€ au lieu de 22

–pour le spectacle du Théâtre 13 / Seine, Paris 13e, 30 rue du Chevaleret : Anne, ma sœur Anne, d’après La Barbe Bleue de Charles Perrault, texte et mise en scène Jeanne Béziers, musique Martin Mabz, avec Pierre-Yves Bernard, Jeanne Béziers, Cédri Cartaut, Hélène Darriot, Barbara Galtier, Martin Mabz. Du 7 au 19 janvier, du mardi au samedi à 20h, le dimanche à 16h ;

-pour le spectacle du Théâtre 13 / Jardin, Paris 13e, 103 bd Auguste-Blanqui: Les Passagers de l’aube, texte et mise en scène Violaine Arsac, avec Grégory Corre, Florence Coste, Mathilde Moulinat, Nicolas Taffin. Du 9 janvier au 9 février, du mardi au samedi à 20h, et le dimanche à 16h.

Réservations au 01 45 88 62 22 du lundi au vendredi de 14h à 19h, et en période de représentation le samedi de 14h à 19h et le dimanche de 14h à 15h, ou par www.theatre13.com .

*La Maison des Arts de Créteil nous permet d’obtenir des places à 11 euros au lieu de 22. Rappelons que cette double salle est à moins de 10 minutes à pied de la station Créteil-Préfecture sur la ligne 8 du métro parisien et qu’une navette gratuite ramène les spectateurs qui le souhaitent à Bastille ou au Châtelet. Nous vous proposons deux spectacles :

-le 26 et le 27 février, dans la petite salle, Les Brigands de Schiller, adaptation et mise en scène Mikael Serre ; restent quelques places ces deux soirs;

-le 23 avril, dans la grande salle, L’Etat de siège d’Albert Camus, mise en scène Emmanuel Demarcy-Mota (qui a dirigé Rhinocéros d’Ionesco en novembre 2018), avec, entre autres interprètes, Serge Maggiani (la Peste), Valérie Dashwood (la Secrétaire), Philippe Demarle (Nada), Hugues Quester (l’Homme), Matthieu Dessertine (Diego), Hannah Levin Seiderman (Victoria).

Veuillez nous faire savoir dès que possible à amis.victor.hugo@gmail.com si vous prenez des options pour ces spectacles ou pour un des deux.

Pour mémoire

*La compagnie Les Karyatides a donné une représentation des Misérables en théâtre d’objets à Saint-André-les-Vergers (Aube) Espace Gérard Philipe – 22 avenue du Maréchal Leclerc, le 14 janvier à 19h 30.


*La compagnie Les Nomadesques a donné une représentation de Ruy Blas à Illkirch-Graffenstaden (Bas-Rhin) dans la grande salle de l’Illiade, 11 allée François Mitterrand, le 14 janvier à 20h 30.

*Rigoletto, opéra de Verdi, livret de Piave d’après Le Roi s’amuse de Hugo, s’est donné le 12 janvier à 16h à Krafeld (Allemagne).

*Francisco Da Silva était l’invité d’honneur à l’atelier de lecture des « Potes des mots » au Thillot (Vosges). Avec émotion, il a lu devant l’assemblée et en présence de son fils Nino, 4 ans, un poème de Victor Hugo « Lorsque l’enfant paraît » (Information parue le 3 janvier).

*Jacqueline Dana-Mounier nous a signalé avoir vu sur la chaîne de télévision RAI 3 doublés en italien les six épisodes de la plus récente adaptation par Andrew Davies, réalisée par Tom Shankland, des Misérables produite par la BBC, diffusés deux par deux les 29, 30 décembre et 5 janvier. Elle nous a dit aussi qu’une de ses amies, à l’époque du régime fasciste où le roman était interdit, l’avait caché sous un lit et a prénommé sa fille Cosette.

*Le photographe Eric Morin a lu « Booz endormi » au Cube de Loches (Indre-et-Loire) le 28 décembre à 15h.

*Du 17 au 21 décembre, s’est donnée au théâtre Scala (13 boulevard de Strasbourg, Paris 10e) une lecture spectacle, mise en espace par Nicolas Maury, d’après un essai de Cynthia Fleury, La Fin du courage, paru chez Fayard, interprétée par Isabelle Adjani (dans le rôle de l’auteure) et Laure Calamy (dans le rôle d’une journaliste).

[Cynthia Fleury conclut avec Victor Hugo. Conscient, plus que tout autre peut-être, des failles de son époque, montrant du doigt le tyran qui gouverne, il «ne se rangera pas du côté des déçus ou des déclinologues. »

Avec son sens de la formule, Victor Hugo tranche « Désespérer c’est déserter. / Regardons l’avenir. » Il fait plus que trancher : il se retourne vers ses illustres prédécesseurs, les plus grands esprits des siècles passés, et nous montre qu’ils se sont trompés : « Ne tombons pas dans le travers vulgaire qui est de maudire et de déshonorer le siècle où l’on vit. Érasme a appelé le seizième siècle “l’excrément des temps”, fex temporum ; Bossuet a qualifié ainsi le dix-septième siècle : “temps mauvais et petit” ; Rousseau a flétri le dix-huitième siècle en ces termes : “Cette grande pourriture où nous vivons”. La postérité a donné tort à ces esprits illustres. Elle a dit à Érasme : le seizième siècle est grand ; elle a dit à Bossuet : le dix-septième siècle est grand ; elle a dit à Rousseau : le dix-huitième siècle est grand. »

Alors Hugo continue : 

 « Nous pouvons le dire, nous hommes du dix-neuvième siècle, le dix-neuvième siècle n’est pas le fumier. Quelles que soient les hontes de l’instant présent, quels que soient les coups dont le va-et-vient des événements nous frappe, quelle que soit l’apparente désertion ou la léthargie momentanée des esprits, aucun de nous, démocrates, ne reniera cette magnifique époque où nous sommes, âge viril de l’humanité » 

(Victor Hugo, Oeuvres complètes, Paris, Robert Laffont, « Bouquins », volume « Histoire », 1987, Napoléon le Petit, p.147).]

*Un spectacle musical a été conçu autour de Rose Doise dont le portrait est exposé au musée des Augustins d’Hazebrouck. En 2014, la comédienne Lili Berteloot avait découvert, à l’occasion d’une balade contée, l’incroyable destin de cette paysanne de Saint-Jans-Cappel, victime d’une erreur judiciaire à 28 ans, et dont le sort a ému Victor Hugo : voir « Affaire Doise », avec une lettre de Hugo du 2 décembre 1862, dans Actes et Paroles, « Pendant l’exil » (Œuvres complètes, volume « Politique », Laffont, p. 551 à 553) et « En plein dix-neuvième siècle / Rosalie Doise », dans Les Années funestes, XXXIII (Œuvres complètes, volume « Poésie IV », Laffont, p.750 à 754).

*Marie-Louise Demangeat, qui était son assistante à l’Académie d’été de Nice Cimiez pour veiller à la bonne diction des poèmes français – parmi lesquels ceux de Hugo – mis en musique, nous a appris le décès, le 12 décembre, à quelques jours de ses 88 ans, de Dalton Baldwin, grand pianiste qui a accompagné tant de valeureux interprètes: pour nous en tenir à des mélodies sur des vers de Hugo, que l’on peut écouter en ligne, Elly Ameling, dans celles de Fauré – Dans les ruines d’une abbaye, Le Papillon et la Fleur, Puisqu’ici bas toute âme, Rêve d’amour (« S’il est un charmant gazon… ») -, Mady Mesplé, dans celles de Reynaldo Hahn – Quand la nuit n’est pas étoilée, Si mes vers avaient des ailes – ; Gérard Souzay dans celles de Fauré (L’Absent), de Gounod (Sérénade), de Liszt (Oh ! quand je dors).

*La nouvelle salle communale des associations d’Ailly-le-Haut-Clocher (Somme) portera le nom de Jean-Valjean. Les élus municipaux ont choisi ce nom en référence au héros du roman de Victor Hugo, Les Misérables, pour lequel est pris un pauvre homme d’Ailly-le-Haut-Clocher. Champmathieu (voir 1°, livre 6e, II). Hugo avait dîné et couché dans cette petite ville le 10 septembre 1849.

*Le 14 décembre à 19h 45, a eu lieu aux Andelys dans l’Eure, à La Chaîne d’Or (25 rue Grande au Petit-Andely) une soirée L’histoire de France mouvementée de 1789 à 1914 , animée par  Martine Seguela, qui a choisi avec les diseurs des extraits de textes  d’Olympe de Gouges, de Lamartine, de Clemenceau, de Victor Hugo, de Jean Jaurès, d’Emile Zola et des chansons qui retracent les grands moments de notre Histoire. . Entrée libre.

*La compagnie La Fée d’Argouges de Rânes a proposé l’adaptation théâtrale des Misérables, mise en scène par la troupe, à Lassay-les-Châteaux (Mayenne) le 14 décembre à 20h 30 et le 15 à 15h.

*Le Journal du Centre a signalé le 12 décembre que dans le cadre du projet Lycéens au spectacle vivant, deux comédiens, Romaric Bourgeois et Étienne Durot, ont rencontré, dernièrement, les élèves de la classe de 1 re G1 du Lycée Maurice-Genevoix de Decize (Nièvre) et leur professeur, Jean-Noël Leblanc, et ont joué dans la classe Mille Jours, « petite forme » théâtrale, issue de la scène d’exposition de Mille francs de récompense de Victor Hugo, mise en scène par Kheireddine Lardjam, inscrite dans le programme Côté Cour (réseau itinérant dédié au spectacle vivant).

*Une compagnie annonce s’être produite dans plusieurs communes de l’Oise avec un spectacle, Histoire et Mysticisme ou Mérimée et les monuments historiques, texte écrit et mis en scène par Hélène Laurca, qui fait assister à la rencontre fictive de Victor Hugo (qui milita dès 1825 pour la préservation des monuments), Prosper Mérimée (nommé inspecteur général des monuments historiques en 1834), John Ruskin (qui publia La Poésie de l’architecture) et Eugène Viollet-le-Duc (architecte). Les incarnations physiques d’Adèle Hugo par Hélène Laurca , de John Ruskin par Carole Brossais, de Viollet-le-Duc par Laurence Bret, de Victor Hugo par Laurent Thémans, paraissent très éloignées des portraits qui ont été conservés d’eux, à l’exception de celle de Mérimée par Alain Hauperpin : http://www.ciedelafortune.com/mysticisme.php

*Jean-Claude Drouot est venu dans l’après-midi du 7 décembre dire des poèmes extraits de L’Art d’être grand-père à Woinik (Belgique).

* Les Échos du 6 décembre rapportent la réponse du rappeur franco-malien  Oxmo Puccimo auquel on a demandé «Avec qui passeriez-vous un dimanche idéal ? » :

« Victor Hugo pendant son bannissement. Je serais curieux de savoir comment il a vécu sa période de proscrit, je le rassurerais sur la manière dont on a continué de le considérer à Paris. Personne n’a jamais égalé la puissance de son écriture. Prenez son poème : « Jeunes gens, prenez garde aux choses que vous dites / Tout peut sortir d’un mot qu’en passant vous perdîtes. » J’explose de bonheur à chaque fois que je le récite [il slame]. « Vous murmurez tout seul, croyant presque vous taire / Dans le fond d’une cave à trente pieds sous terre » : la rime en r, le rythme, c’est du rap avant l’heure. Tu dis ces mots et une vague t’emporte. Admiration totale ! »

*Extrait d’un article de Marianne du 6 décembre, qui aurait pu entrer dans notre bêtisier si nous avions conservé cette rubrique : « Et si cela succédait à ceci ? Tel est l’horrible doute qui ne peut pas ne pas saisir un barbouilleur de papier en visitant Hauteville House, la maison de l’écrivain national, à Guernesey, qu’il a bâtie, décorée, ordonnancée, sculptée de ses mains, et qui nous en apprend plus sur son génie, en une demi-journée, que les 27 volumes de l’édition Massin, (trois ans de lecture) ». Ce barbouilleur semble en outre ignorer que l’édition Massin a été publiée en 18 volumes, puis, chacun ayant été divisé en deux, 36 volumes…

*Le 4 décembre, de 18h à 21h, était présenté à l’Atelier du Volga, Paris 20e, 51A rue du Volga, Sarah et Victor,  pièce de Fernando Arrabal,  devenue  happening, interprétée par Anne Feillet  (de l’Ouvroir de Tragicomédie Potentielle  du Collège de Pataphysique) dans le rôle de Victor Hugo et le comédien  Thieri Foulc  (R.H.S.M. du Collège de Pataphysique) dans celui de Sarah Bernhardt !

*Liliane Houat est l’arrière-arrière-petite-fille de Louis Timagène Houat, né à Saint-Denis (bas de La Rivière) en 1809, romancier, abolitionniste, médecin de Louis-Philippe.

De Louis Timagène Houat à il y a cinq générations. « Louis Timagène a engendré Louis Léon Vincent, qui lui-même a donné naissance à Timagène Louis, lequel est le père de René dont je suis la fille »résume la pétulante septuagénaire. Longtemps l’histoire de son illustre patriarche lui fut inconnue ou presque. « Mon père me parlait, parfois, de son ancêtre qu’il appelait le docteur noir, ami de Victor Hugo, défenseur des esclaves et exilé à La Réunion » [Source : https://www.clicanoo.re/Culture-Loisirs/Article/2019/12/03/Liliane-Houat-heritiere-du-docteur-noir_594471]

Arnaud Laster (rédacteur de la lettre d’information)

 

Benjamin Michelis (responsable de la diffusion de la lettre d’information)

Si vous ne voulez plus recevoir ce genre de message, merci de le faire savoir à

amis.victor.hugo@gmail.com