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Lettre d’information

Lettre d’information n°790

Lettre d’information n°790

Société des Amis de Victor Hugo

Adresse du site:

http:// victor-hugo.org

Secrétariat : 7, place Salvador Allende 94000 Créteil

Adresse électronique : amis.victor.hugo@gmail.com

Couleur verte : nouvelles informations.

Couleur rouge : événements organisés par des adhérents ou livres et articles dont ils sont auteurs ou co-auteurs ; noms de nos adhérents.

Couleur bleue : lien qui vous permet d’avoir des précisions sur l’information donnée.

La version courte est envoyée par courrier électronique ; la version longue téléchargeable sous forme de fichier PDF en cliquant sur l’encadré gris qui le propose ou consultable sur le site : http://victor-hugo.org/fr/lettre-dinformation/

L’archivage mensuel des événements hugoliens de décembre 2004 à octobre 2019 est également consultable sur le site (http://victor-hugo.org/fr/evenements-archives/) et complété progressivement.

Jean-Marc Hovasse nous a appris le décès d’un de nos fidèles adhérents, Eric Chams, qui nous avait donné deux articles des plus intéressants pour le plus récent numéro de notre bulletin annuel et  il était, nous a indiqué Jean-Marc, « très heureux et fier d’avoir été publié dans L’Écho Hugo ». Nous partageons la peine de ses proches mais nous nous réjouissons de lui avoir procuré ce bonheur. Un recueil de poèmes de lui devrait paraître prochainement.

La nouvelle directrice du Musée de la Vie romantique, Gaëlle Rio, qui a accepté de prendre la suite de son prédécesseur, Jérôme Farigoule, au sein du Comité d’honneur de la Société des Amis de Victor Hugo, présidé par Robert Badinter, a accueilli de surcroît l’Assemblée générale de notre association, mercredi 4 décembre 2019 de 18h à 19h 30. Nous l’en remercions très chaleureusement. Le tiers du Conseil d’administration était soumis à renouvellement : Jocelyne Rouxel, secrétaire adjointe, et Michel Rouxel, trésorier, ont été réélus à l’unanimité ; Noëlle Pardon et Pierre Mills n’ont pas souhaité solliciter de nouveau les suffrages ni Danielle Dumas, dont la précédente élection datait de 2017 et qui aurait donc pu conserver son siège ; Didier Chiche, Jérôme Decourcelles et AlainTempel se sont portés candidats et ont été élus à l’únanimité.

Le n° de 2018 de L’Écho Hugo (n°17) doit être désormais dans les mains de tous les destinataires. Au cas où des membres de l’association ayant acquitté leur cotisation de 2018 ne l’auraient pas reçu, qu’ils nous le fassent savoir au plus vite et il leur sera expédié.

NOTE IMPORTANTE CONCERNANT L’ADHÉSION  –   Depuis plusieurs années nous essayons de ne pas augmenter le montant de l’adhésion afin de rester accessibles au plus grand nombre. L’adhésion étudiant et sans emploi n’a d’ailleurs jamais été augmentée depuis la création de l’association.  Nous avons, dans la même optique, maintenu les mêmes tarifs pour 2020 qu’en 2018 et 2019 : 30 euros, 45 pour les couples, 10 pour les étudiants et sans emploi (sur justificatif). Mais nous avons confirmé une option qui nous paraît bonne et juste.  Si vos moyens vous le permettent, nous vous invitons à donner un peu plus que la somme de base. Sont considérés comme « bienfaiteurs », ceux qui versent un montant supérieur et comme « bienfaiteurs + » ceux qui versent une cotisation de 100 euros ou plus.   Ces sommes nous  permettent de faire vivre l’association et de diffuser l’œuvre et la pensée de Victor Hugo (voir http://victor-hugo.org/fr/adhesion-a-la-societe-des-amis-de-victor-hugo/). Elles sont déductibles à 66 % de vos impôts. Veuillez les envoyer directement au trésorier de la Société des Amis de Victor Hugo : Michel Rouxel, 133 rue Damrémont, 75018 Paris. Celles et ceux qui résident hors de France peuvent régler commodément la cotisation par le système Paypal. Pour cela, il suffit de se rendre sur la page http://victor-hugo.org/fr/adhesion-a-la-societe-des-amis-de-victor-hugo/ et de cliquer sur le logo Paypal en saisissant le montant de sa cotisation en fonction des situations vous correspondant.

Notre page Facebook (administrée par Danièle Gasiglia-Laster) : https://www.facebook.com/victorhugo1802/?pnref=story

Vous y trouverez des textes, des informations sur l’actualité hugolienne, et vous pourrez intervenir et débattre. Cette page compte 2262 abonnés à la date du 4 décembre 2019.

Notre compte Twitter (administré par Benjamin Michelis) : https://twitter.com/AmisHugo avait 693 abonnés à la date du 13 novembre 2019.

Clémence Berthon nous a dotés aussi d’un compte Instagram qu’elle administre :

https://instagram.com/lesamisdevictorhugo?utm_source=ig_profile_share&igshid=1wvcgg00znjpr et qui a déjà attiré depuis son ouverture, le 7 janvier, 193 abonnés.

Notre Festival Victor Hugo et Égaux célébrera en 2020 au côté de Hugo Virginia Woolf. Ce choix résulte, comme chaque année, d’un vote du Conseil d’administration de notre association.

Manifestations & événements concernant Victor Hugo

Du jeudi 5 au mercredi 11 décembre 2019

(en France et dans le monde).

Jeudi 5 décembre :

*10h à 16h : Horaire des visites guidées quotidiennes (sauf le mercredi) de Hauteville House, la Maison de Victor Hugo à Guernesey, 38 Hauteville Street, Saint-Peter Port, qui a rouvert ses portes au public après de grands travaux de restauration. Tarif : 10 livres sterling ; tarif réduit : 8.

*10h à 14h et 16h à 18h : Maison Musée Victor Hugo de Pasaia (Pasages) (Espagne), exposition permanente au 2e étage: Voyage vers la mémoire ; et audio-visuel interactif : Un guide touristique nommé Victor Hugo. Du mardi au samedi dans ces créneaux horaires, le dimanche de 10h à 14h. Entrée gratuite.

http://www.oarsoaldeaturismoa.eus/fr/connaissez-oarsoaldea/nos-musees/casa-de-victor-hugo.html

*10h à 12h 30 et 14h à 18h : Maison Vacquerie-Musée Victor Hugo, Rives-en-Seine (Villequier). Tous les jours sauf le mardi et le dimanche matin ; 14h à 18h le dimanche. [Brève séquence de 2’ diffusée le 26 juillet : https://www.francebleu.fr/emissions/routes-touristiques/normandie-rouen/la-maison-vacquerie-musee-victor-hugo-villequier].

*10h à 21h 30: Hugo et l’Océan. Autour du roman Les Travailleurs de la mer, exposition conçue par la Maison de Victor Hugo, Galerie du Musée des Arts et Métiers (située au 1er étage à côté du centre de documentation), Paris 3e, 60 rue Réaumur. Du 22 octobre au 23 février, de 10h à 18h sauf le lundi ; nocturnes le jeudi. Exposition comprise dans le billet d’entrée à la collection permanente. Plein tarif : 8 euros – Tarif réduit : 5,50 euros. Gratuité le jeudi de 18h à 21h 30 et le 1er dimanche de chaque mois ; https://www.arts-et-metiers.net/musee/tarifs

[L’exposition rassemble 25 des 62 gravures originales de Méaulle pour l’album paru en 1882 et six fac-similés des lavis de Victor Hugo transposés en gravures.]

*10h à 18h : Yan Pei-Ming / Courbet, Corps-à-corps, à l’occasion du Bicentenaire de Gustave Courbet (1819-1877), et en prolongement de l’exposition organisée cet été au musée Courbet à Ornans, Petit Palais, Paris 8e, avenue Winston Churchill. Du 12 octobre au 19 janvier, tous les jours sauf lundi, de 10h à 18h et, le vendredi, jusqu’à 21h.

[Une dizaine d’œuvres de Courbet, toutes issues des collections du Petit Palais, en regard d’une quinzaine de toiles monumentales de Yan Pei-Ming, dont un portrait de Victor Hugo, réalisées pour certaines dans l’atelier de Courbet à Ornans. C’est Noëlle Pardon qui nous a signalé la présence de ce portrait dans l’exposition.]

*10h à 21h : Ombres de la Renaissance à nos jours, Fondation de l’Hermitage à Lausanne, Route du Signal 2. De 10h à 18h du vendredi au mercredi, sauf le lundi.

[Philippe Catonné nous signale la présence dans cette exposition  d’une marine de Victor Hugo et d’une photo de Steichen : « Rodin, le Monument de Victor Hugo et le Penseur ». Pour en savoir davantage sur Steichen et voir la photo :

http://www.musee-rodin.fr/fr/ressources/fiches-educatives/rencontre-rodin-et-steichen ]

*10h à 17h 30 : Maison natale de Victor Hugo, 140 Grande Rue. Exposition permanente, sauf le mardi : Rez-de chaussée – « Hugo bisontin ? » (hommages des Bisontins à l’auteur et liens tissés par lui avec sa ville natale) -; 1er étage – « L’homme engagé » (exposition permanente) ; quatre thématiques et leurs prolongements aujourd’hui : la liberté d’expression (partenaire : Reporters sans frontières); misère-égalité-justice (partenaire : ATD Quart Monde pour la lutte contre la misère) ; l’enfance et l’éducation, dans la chambre natale (partenaire : Unicef pour les droits de l’enfant) ; liberté des peuples, dans le salon de la rue de Clichy, où Hugo a reçu quantité d’invités de 1874 à 1878, donné par Alice et Edouard Lockroy à la ville de Besançon (partenaire : Amnesty International) ; cave voûtée – salle Gavroche, espace pour l’action culturelle – projections, conférences, expositions temporaires, lectures, petites mises en scène théâtrales ou musicales – capable d’accueillir 65 personnes . Entrée : 2,50 € en plein tarif ; 1,50 € pour les étudiants sur présentation de leur carte, les Amis des Musées et des Bibliothèques, les familles nombreuses, les personnes handicapées. Entrée gratuite pour les jeunes de moins de 18 ans, les demandeurs d’emploi, les bénéficiaires de minima sociaux, les ICOM, les journalistes, les membres de la Fédération des Maisons d’Écrivains et les porteurs du ticket avantages jeunes. Visites de groupes de 10h à 12h. Pour se faire une idée de la Maison : https://www.lejsl.com/actualite/2019/08/13/diaporama-le-lieu-de-naissance-de-victor-hugo-transforme-en-recit-de-vie. Internet : http://www.besancon.fr/index.php?p=1328

*10h 30: The Hunchback of Notre-Dame II, film de Bradley Raymond (2002), scénario Flip Kobler, Cindy Marcus, USA, prod. Walt Disney Pictures, avec (voix en VO) Tom Hulce (Quasimodo), Demi Moore (Esmeralda), Kevin Kline (Phoebus), Jane Withers (Laverne), Jason Alexander (Hugo), Charles Kimbrough (Victor), Jennifer Love Hewitt (Madellaine), Michael McKean (Sarousch), Haley Joel Osment (Zephyr), Paul Kandel (Clopin), couleur, Anglais, Dessin animé. Chaîne Disney Cinéma [Cette suite de la première production de Walt Disney reprend les personnages de Notre-Dame de Paris, mais dans un scénario qui n’a plus rien à voir avec l’œuvre de Victor Hugo : Esmeralda et Phoebus ont désormais un fils, Zéphyr, qui est lié d’amitié avec Quasimodo. Le maléfique magicien Sarousch entreprend de voler les cloches de la cathédrale…

*11h à 18h : Dessins de costumes d’Yves Saint-Laurent pour le ballet Notre-Dame de Paris de Roland Petit, musique de Maurice Jarre, exposés dans le Musée consacré au couturier, 5 avenue Marceau, Paris 16e, ouvert tous les jours au même horaire et le vendredi jusqu’à 21h (fermeture des caisses 45’ plus tôt).

[C’est Edouard Exerjean qui nous les a signalés.]

*11h 30 à 13h : Les Misérables, ou l’épopée du Voir, par Jean Delabroy, dans le cadre de « Hugo philosophe ? ». 2e séance du cycle 5 : « Leçons d’Histoire / Il y a le Progrès, mais nous garantit-il contre les affres de la mélancolie ? ». Hôtel de l’Industrie, Paris 6e, 4 place Saint-Germain-des-Prés.

*12h à 18h: Maison de Victor Hugo et Musée littéraire (rénové) à Vianden (Luxembourg), 37 rue de la Gare. Sauf les lundis. Tarif plein : 5 euros. Informations : http://www.victor-hugo.lu/cgi-bin/baseportal.pl?htx=/musee; voir aussi https://www.lequotidien.lu/a-la-une/musees-a-redecouvrir-sur-les-traces-de-victor-hugo-a-vianden/

*Les Misérables, film de Ladj Ly, est sorti sur les écrans le 20 novembre. Il a attiré plus de 461.000 personnes en une semaine. Il est au programme, en cette 3e semaine, au moins de 26 salles parisiennes, et de 85 en Ile-de-France.

[Laurence Poluzzi avait attiré notre attention sur ce film lors de son tournage, commencé le 20 août 2018 à Clichy-sous-Bois, à Montfermeil et à Pantin. Ladj Ly avait réalisé en 2016 un court-métrage sous le même titre. L’histoire est celle des premiers jours de Pento, policier muté à la BAC, et dont la première interpellation dérape, sous l’œil d’une caméra. « Les misérables, c’est tout le monde, les flics, les habitants de cité », résumait alors Ladj Ly (Source : Carole Sterlé dans Le Parisien). Il a reçu le Prix du Jury le 25 mai au festival de Cannes.]

*14h 30 et 19h 30 : Les Misérables, spectacle musical d’Alain Boublil et Claude-Michel Schönberg, version anglaise d’Herbert Kretzmer, Cardiff, Donald Gordon Theatre. Prochaines représentations le 6 à 19h 30, le 7 à 14h 30 et 19h 30, les 9, 10 et 11 décembre à 19h 30.

*19h 30: The Hunchback of Notre-Dame, scénario Peter Parnell, musique Alan Menken, paroles Stephen Schwartz, Nampa (Idaho), Nampa Civic Center. Prochaines représentations le 6 même heure, le 7 à 13h 30 et 19h 30.

*19h 30 : Les Misérables, spectacle musical d’Alain Boublil et Claude-Michel Schönberg, version anglaise d’Herbert Kretzmer, orchestrations John Cameron, nouvelles orchestrations Stephen Brooker, Christopher Jahnke, Stephen Metcalfe, direction musicale Steve Moss, mise en scène Trevor Nunn et John Caird, décors John Napier, costumes Andreane Neofitou. Distribution: Dean Chisnall (Jean Valjean), James Hume (Myriel et Babet), Carley Stenson (Fantine), Bradley Jaden – qui incarna Enjolras pour le 30e anniversaire de la production – (Javert), Stevenhh Meo (Thénardier), Vivien Parry (Madame Thénardier), Toby Miles (Marius), Charlotte Kennedy (Cosette), Elena Skye (Eponine), Samuel Edwards (Enjolras), et, en alternance, Logan Clark, Callum Hudson et Gabriel Payne (Gavroche) ; https://www.lesmis.com/london/cast-creatives . Londres, Queen’s Theatre (Shaftesbury Ave.,London, W1D 6BA). Du lundi au samedi à 19h 30, et aussi à 14h 30 le samedi et le mercredi. Réservations possibles jusqu’au 4 avril 2020.

*20h : Les Misérables, théâtre d’objets et de marionnettes, Lannion (Côtes-du-Nord), Carré magique. Prochaine représentation le 6 à 20h.

*21h 30 : Mangeront-ils ?, comédie de Victor Hugo, par la compagnie Les Coureurs de Jardins, mise en scène Diane Lotus, costumière Marielle Minard, scénographe  Maëlle Gorraz, avec Tiphaine Froid (Lady Janet), Judy Passy (Lord Slada et Mess Tityrus,), Léo Marchand (Le Roi), Paul Wilmart (Aïrolo), Diane Lotus (Zineb), Théâtre Montmartre-Galabru, 4 rue de l’Armée d’Orient (face au 53 rue Lepic) , Paris 18e , les jeudis du 12 septembre au 19 décembre à 21h30.  Tarif réduit de 14 euros au lieu de 20 pour les membres de la Société des Amis de Victor Hugo sur présentation de leur carte d’adhérent(e). Encore 10 places gratuites offertes aux adhérents qui nous en demanderont pour n’importe quel jeudi de décembre à amis.victor.hugo@gmail.com

[Jérôme Decourcelles recevait mercredi 23 octobre Diane Lotus, Léo Marchand et Paul Wilmart au cours de la nouvelle émission qu’il anime de 19h à 20h sur www.dgnair.fr ]

 Vendredi 6 décembre :

*13h 30: The Hunchback of Notre-Dame, scénario Peter Parnell, musique Alan Menken, paroles Stephen Schwartz, mise en scène Scott Schwartz, Kyoto (Japon), Shiki Théâtre. Prochaines représentations le 7 à 13h et 17h 30, le 8 à 13h, le 11 à 13h 30.

*18h 30 : Hernani, drame de Hugo, mise en scène Sissia Buggy, Espace Marais, Paris 4e, 22 rue Beautreillis. Les vendredis et lundis, depuis le 20 septembre, jusqu’au 13 décembre.

*19h 30 : Rigoletto, opéra de Verdi, livret de Piave d’après Le Roi s’amuse de Hugo, Aschaffenburg (Allemagne), Stadttheater. Prochaine représentation le 7 à 19h 30.

*19h 30 : Rigoletto, opéra de Verdi, livret de Piave d’après Le Roi s’amuse de Hugo, Würzburg (Allemagne), Mainfranken Theater. Prochaine représentation le 11 à 19h 30

*19h 30 : Les Misérables, spectacle musical d’Alain Boublil et Claude-Michel Schönberg, version anglaise d’Herbert Kretzmer, Greenmount (Australie), Marloo Theatre. Prochaines représentations le 7 à 19h 30, 8 décembre à 14h, le 11 à 19h 30.

*20h : Les Misérables, spectacle musical d’Alain Boublil et Claude-Michel Schönberg, version anglaise d’Herbert Kretzmer, Waterbury (Connecticut), Palace Theater. Prochaines représentations le 7 à 14h et 20h, le 8 à 13h.

*20h : Autour de Victor Hugo, avec Michel Vuillermoz, de la Comédie-Française, parrain de l’association Enfance partenariat Vietnam. En 2e partie de soirée, Canopée, troupe de danseurs amateurs parisien, s’inspirera des œuvres de Victor Hugo pour accompagner la lecture. Bièvres (Essonne), Centre culturel Ratel, Allée des castors.

7 € tarif plein ; 5 € tarif adhérent. Inscriptions : https://www.helloasso.com/associations/enfance-partenariat-vietnam/evenements/autour-de-victor-hugo

*20h 30 : Rigoletto, opéra de Verdi, livret de Piave d’après Le Roi s’amuse de Hugo, Venise, Palazzo Barbarigo Minotto. Tous les vendredis : http://www.musicapalazzo.com/event/rigoletto-2/

*21h : Notre-Dame de Paris, spectacle musical de Luc Plamondon et Richard Cocciante, version italienne de Pasquale Panella, Naples (Italie). Teatro Palapartenope. Dernières représentations le 8 à 17h et 21h.

*21h: Rigoletto, opéra de Verdi, livret de Piave d’après Le Roi s’amuse de Hugo, Gallarate (Italie), Teatro Condominio Vittorio Gasman.

Samedi 7 décembre:

*2h 20: Les Misérables, film de Tom Hooper (2012), d’après le spectacle musical adapté du roman de Hugo, avec Hugh Jackman (Jean Valjean), Russell Crowe (Javert), Anne Hathaway (Fantine). Chaîne Altice Studio.

*14h : Le Bossu de Notre-Dame, adaptation et mise en scène Olivier Solivérès, avec Clara Hesse, Arnaud Perron, Augustin de Monts ou Pierre Khorsand, Adrien Biry-Vicente, Théâtre de la Gaîté-Montparnasse, Paris 14e, 26 rue de la Gaîté. Le samedi et le dimanche à 14h.

*14h 30 : Quasimodo – Le Bossu de Notre-Dame , d’Alexis Consolato et Sarah Gabrielle d’après Victor Hugo, mise en scène Sarah Gabrielle, avec  Joëlle Lüthi, Myriam Pruche, Alexis Consolato, Yan Richard, Théâtre du Lucernaire, Paris 6e, 53 rue Notre-Dame des Champs, du mercredi 11 septembre au dimanche 2 février 2020, le mercredi et le samedi à 14h30, le dimanche à 14h. Tarif préférentiel pour les membres de la société des Amis de Victor Hugo : 11€ au lieu de 14€.

 [Présentation de l’adaptation : Victor Hugo  enfant découvre deux squelettes enlacés dans une cellule abandonnée de Notre Dame de Paris. Guidé par son imagination, il va revivre avec le public la bouleversante histoire du difforme Quasimodo et de la magnifique Bohémienne Esmeralda. A travers les dédales d’un Paris du XVe siècle, le terrifiant Frollo et le séducteur Phœbus vont se disputer la beauté et la liberté d’une femme. Quasimodo, le gardien des cloches, va tenter de la sauver, et, ainsi, gagner sa part d’humanité.]

*La Légende de la Cour des Miracles, d’après Notre Dame de Paris de Victor Hugo, spectacle au coeur du Marché de Noël de Meyssac (Corrèze), sous la Halle aux grains du XVIIIe siècle. Du samedi après-midi au dimanche soir, 2 spectacles par heure d’une durée de 8 mn permettront aux 40 acteurs bénévoles de reproduire la légende de la Cour des Miracles. Un décor soigné, des accessoires choisis, une bande son originale.

*Lectures d’extraits d’œuvres de Hugo par Hervé Lang, de la compagnie du Jarnisy, à la médiathèque de Jarny (Meurthe-et-Moselle) qui accueille depuis le 15 octobre l’exposition L’ami Victor Hugo et propose des animations autour de ses poésies à destination des écoles primaires. [Deux classes de 4e  liront les 10 et 12 décembre des extraits des Misérables].

*19h : Angelo, tyran de Padoue, drame de Hugo, par les élèves du Conservatoire de Bordeaux (Gironde), Atelier du Conservatoire, rue Jacques d’Welles.Search results for:

*19h 15: Rigoletto, opéra de Verdi, livret de Piave d’après Le Roi s’amuse de Hugo, Norwich (Grande-Bretagne).

*20h : Victor Hugo le visionnaire, par Serge Barbuscia qui tient le rôle du «tribun-poète» face à l’orchestre installé tel l’hémicycle de l’Assemblée nationale, dans une musique originale de Dominique Lièvre avec une voix de mezzo-soprano, qui interpellent, accompagnent et renforcent le lyrisme des mots. Des projections multiples de dessins de Victor Hugo éclairent la scénographie construite autour des rapports orchestre / comédien / chanteuse. Avignon (Vaucluse), salle Benoît XII. Reprise le 8 à 16h.

[Un spectacle universel et humaniste, construit autour des discours politiques de Victor Hugo à l’Assemblée Nationale, créé en 1996 par la compagnie Serge Barbuscia et l’Orchestre Lyrique de la Région Avignon Provence.]

*20h : Assemblée générale de l’association Les Amics de Victor Hugo, Juillan (Hautes-Pyrénées), Maison Tutounet, 1er étage, place Antonin Betbèze.

*20h 30 : Pyrénées, ou le voyage de l’été 1843  de Victor Hugo, avec Julien Rochefort, adaptation et mise en scène Sylvie Blotnikas. Savigny-sur-Orge (Essonne) MJC Rabelais
                    

Dimanche 8 décembre:

*Une leçon d’histoire de France, par Maxime d’Aboville

-14h 30 : « De l’an Mil à Jeanne d’Arc ».

-16h : « De 1515 au Roi-Soleil »

Théâtre Poche-Montparnasse, Paris 6e, 75 Boulevard du Montparnasse. Tous les dimanches.

[Deux leçons d’histoire épiques et érudites, à travers des pages de Michelet à Dumas, en passant par Chateaubriand, Victor Hugo ou encore Saint- Simon.]

*17h 10: The Hunchback of Notre-Dame (1996), film de Gary Trousdale et Kirk Wise, scénario Irene Mecchi, Tab Murphy, Bob Tzudiker, Noni White, Jonathan Roberts, USA, prod. Walt Disney Pictures (Don Hahn), avec (voix en VO) Tom Hulce (Quasimodo), Demi Moore (Esmeralda), Heidi Mollenhauer (Esmeralda, chanson), Kevin Kline (Phoebus), Mary Wickes (Laverne), Tony Jay (Claude Frollo), Paul Kandel (Clopin), Jason Alexander (Hugo), Charles Kimbrough (Victor), David Ogden Stiers (l’archidiacre), Mary Kay Bergman (mère d’Esmeralda) ; (voix en VF) Francis Lalanne (Quasimodo), Rebecca Dreyfus (Esmeralda), Jean Piat (Frollo), Emmmanuel Jacomy (Phoebus), Bernard Alanne (Clopin), Dominique Tirmont (l’archidiacre), 90 min (USA), couleur, Anglais, Dessin animé. Chaîne Disney Cinéma.

Lundi 9 décembre :

*4h 15 : Les Misérables, film de Claude Lelouch (1995), scénario Claude Lelouch, France, prod. Les Films 13 et TF1 Films Production, avec Jean-Paul Belmondo (Henri Fortin père et fils/ Jean Valjean), Annie Girardot (La Thénardier 1942), Rufus (Thénardier 1900 et 1944), Michel Boujenah (André Ziman), Jean Marais (Mgr Myriel/ L’évêque 1942), Alessandra , Martinez (Elise Ziman), Clémentine Célarié (Catherine/ Fantine), Philippe Léotard (Thénardier 1942), Ticky Holgado, Philippe Khorsand (Javert/ Le policier), Nicole Croisille (La Thénardier 1900 et 1944), Micheline Presle, Darry Cowl (le bouquiniste), Pierre Vernier, Sylvie Joly, William Leymergie (Toureiffel), Daniel Toscan du Plantier, Cyrielle Claire, Marie Bunel, Salomé Lelouch, Paul Belmondo, 175 min., couleur. Chaîne Ciné + Famiz.

*14h et 17h 45 : L’Histoire d’Adèle H, film de François Truffaut, avec Isabelle Adjani. Ecoles Cinéma Club, Paris 5e, 23 rue des Ecoles.

Mardi 10 décembre :

*19h 30 : Les Misérables, spectacle musical d’Alain Boublil et Claude-Michel Schönberg, version anglaise d’Herbert Kretzmer, Buffalo (New York), Shea’s Perfoming Arts Center. Prochaine représentation le 11.

*20h 15 : Shakespeare es-tu là ?, spectacle d’après Le Livre des Tables [attribué abusivement à Hugo car il s’agit de procès-verbaux de tentatives de communications avec des esprits par l’intermédiaire de tables, auxquelles a assisté Hugo mais dont le médium était son fils aîné Charles] ; mise en scène et conception Rodolphe Fonty, lumières et son Guillaume Tavi, avec Rodolphe Fonty, Alfred Luciani et Joanna Rubio. Théâtre du Nord-Ouest, Salle Laborey (grande salle), Paris 9e, 13 rue du Faubourg-Montmartre.

*21h : Cabaret Louise, spectacle musical de Régis Vlachos, mis en scène par Marc Pistolesi, avec Charlotte Zotto, Johanna Garnier. Funambule, Paris 18e, 53 rue des Saules.

[Reprise d’un spectacle qui emmène le public à la découverte de Louise Michel pendant la Commune de Paris et où l’on rencontre un Hugo poète et charmeur mais aussi Rimbaud et Mai 68.]

Mercredi 11 décembre:

*18h 30 : Les Misérables, spectacle musical d’Alain Boublil et Claude-Michel Schönberg, Tokyo (Japon), Sunshine Theatre.

*20h 30 : Les Combats de Hugo, soirée proposée par la Société des Amis de Victor Hugo au Club des poètes, Paris 7e, 30 rue de Bourgogne. [Veuillez nous faire savoir dès que possible à amis.victor.hugo@gmail.com le ou les poèmes que vous proposez d’interpréter et si vous pouvez les dire ou souhaiteriez les lire]

*21h : Notre-Dame de Paris, spectacle musical de Luc Plamondon et Richard Cocciante, version italienne de Pasquale Panella, Bari (Italie), Palaflorio.

Événements, spectacles et manifestations à venir :

*Mises en scène de pièces de Hugo

Ruy Blas, drame de Hugo, présenté cet été au Château de Grignan, mis en scène par Yves Beaunesne, avec François Deblock dans le rôle titre, Noémie Gantier (La Reine), Thierry Bosc (Don Salluste), Jean-Christophe Quenon ( Don César), Guy Pion (Don Guritan), Marine Sylf (Casilda), Fabienne Lucchetti (La Duchesse d’Albuquerque), Théo Askolovitch (Don Arias) , Zacharie Feron ( Gudiel), Maximin Marchand (Le Marquis de Santa-Cruz), Production Comédie Poitou-Charentes, centre dramatique national, repris, en ce mois de novembre, à Aix-en-Provence et à Istres (Bouches-du-Rhône), sera à l’affiche du Théâtre Gérard-Philipe de Saint-Denis du 27 février au 2 mars, du 4 au 9 et du 11 au 15 mars 2020. La représentation du dimanche 8 mars à 15h 30, suivie d’une rencontre avec l’équipe artistique, sera accessible à un tarif réduit pour les membres de la Société des Amis de Victor Hugo et inscrite au programme de notre Festival Victor Hugo et Égaux.

*Manifestations et Spectacles littéraires et musicaux sur des textes de Hugo et adaptations théâtrales et lyriques de ses œuvres.

-Geoffrey Couët, qui fut l’interprète |de Théo dans le film Théo et Hugo dans le même bateau de Jacques Martineau et Olivier Ducastel, déclare préparer des créations en tant qu’auteur et metteur en scène, toutes contemporaines sauf ce qu’il adapte pour un « seul en scène » : une pièce de Victor Hugo ! (Source : Têtu).

-Nous avions déjà annoncé la composition par Gabriel Rigaux d’un cycle sur des poèmes choisis des Contemplations. Il nous a adressé un lien qui présente au mieux l’ensemble du projet et du contenu musical: http://www.cap-prod.org/gabriel-rigaux/ et des extraits vidéos pour se faire une idée de sa musique : https://www.youtube.com/watch?v=HbLJDE72d1I —-

https://www.youtube.com/watch?v=XMgEgFf7Ti0

-Le Grand Besançon s’est engagé à organiser un Forum thématique afin d’appuyer la candidature de la France à l’Exposition Universelle 2025. Au programme si celle-ci est retenue, un « Village Global », véritable nid d’innovations, naîtra d’ici 2025. Entre autres parmi les projets, celui de faire revivre via un hologramme ou un robot intelligent le génie né à Besançon, Victor Hugo.

Actualité bibliographique et bibliophilique

*Réimpression (dépôt légal juillet 2019) dans la collection Folio classique de l’édition des Contemplations, établie et annotée par Pierre Albouy, parue initialement en 1972 dans la collection « Poésie » de Gallimard avec, en guise de préface, « Un poète d’avenir », texte de Léon-Paul Fargue, et une présentation de Pierre Albouy. Cette fois, c’est le texte de Baudelaire sur Hugo qui sert de préface.

De leur côté, les éditions Hatier réimpriment (dépôt légal juin 2019) en « Profil Bac » l’analyse du recueil par Pol Gaillard, revue en 2000 par Arnaud Laster.

*Laurence Poluzzi attire notre attention sur le plus récent catalogue de L’Express de Bénarès, librairie de Jonathan Chiche où se trouvent deux documents susceptibles d’intéresser particulièrement les Amis de Victor Hugo :

-une lettre de Banville, datée du 23 août 1869, témoignant de son admiration pour Victor Hugo par une formule remarquablement proche de celle employée trois ans plus tard dans le Petit traité de poésie française : « […] Si vous ne m’aviez pas tant ému et charmé, je vous reprocherais bien, en ma qualité de vieux classique[,] des incorrections de rimes ; je n’en ai pas le courage ! Victor Hugo le maître des maîtres est celui qu’il faut toujours consulter en fait de rimes ; les Contemplations et La Légende des Siècles doivent être nos évangiles ! »

Dans son Petit traité de poésie française, en 1872, Banville énoncera : « Notre outil, c’est la versification du seizième siècle, perfectionnée par les grands poètes du dix-neuvième, versification dont toute la science se trouve réunie en un seul livre, La Légende des siècles de Victor Hugo, qui doit être la Bible et l’Évangile de tout versificateur français. »

-une lettre écrite par Juliette Drouet à Victor Hugo le « 16 février [1849] Vendredi matin 11h » à l’occasion de l’anniversaire de la nuit du 16 au 17 février 1833, au cours de laquelle ils étaient devenus amants, date qu’ils célébraient chaque année.

Catalogue : https://slam-livre.fr/sites/default/files/catalogs/files/Soleil.pdf

*Eric Bertin ayant chargé la Librairie Michel Bouvier, 14 rue Visconti, Paris 6e (ouverte du mardi au samedi de 14h à 19h) de mettre en vente sa collection hugolienne, celle-ci a publié un catalogue à prix marqués de 240 numéros, couvrant les années 1806 à 1955, intitulé Victor Hugo et ses proches, avec un avant-propos de 7 pages de Jean-Marc Hovasse dont le titre est partiellement emprunté à celui donné par le tout jeune Hugo à son ode « La Vendée » lorsqu’elle parut en plaquette : « Les Destins de la Vendée et d’une collection ». Voir https://docs.wixstatic.com/ugd/f63d05_0451a84428bf46c6b1174d527cda5183.pdf?index=true.

*Parmi les nouvelles éditions d’oeuvres de Hugo

-Parution, le 28 mars 2019, de Marion de Lorme, en Folio Théâtre, par Clélia Anfray (déjà responsable de l’édition de Lucrèce Borgia dans la même collection, prétexte à quelques commentaires d’Eric Ruf, administrateur de la Comédie-Française, sur ce que doit être l’interprétation de la pièce, dans l’émission Un livre, un jour du 27 mars).

-Quatrevingt-Treize, Editions L’Ancre de Marine, avec reproductions de tous les dessins et gravures de la 1e édition illustrée publiée par E. Hugues en 1876 ; paru le 7 décembre 2018 et signalé par Carine Fréard.

-Les Misérables par Henri Scepi, avec la collaboration de Dominique Moncond’huy dans la Bibliothèque de la Pléiade, le 22 février 2018. On peut en lire une belle présentation sur le site de la collection : http://www.la-pleiade.fr/Catalogue/GALLIMARD/Bibliotheque-de-la-Pleiade/Les-Miserables2 [En en rendant compte, le quotidien suisse Le Temps prétend que l’œuvre fut « détestée » par Baudelaire. Mais faut-il accorder plus de crédit à ce qu’il écrivit à sa mère qu’aux beaux articles qu’il consacra au roman ?]

-Publication de Notre-Dame de Paris et du livret de Hugo pour l’opéra de Louise Bertin, La Esmeralda, dans de nouvelles traductions chinoises, avec une préface, traduite en chinois, de Danièle Gasiglia-Laster et Arnaud Laster, Peking University Press, 768 pages.

Sortie en librairie, le 12 janvier 2017, de six titres de Hugo à 2 euros le volume en collection Folio classique de Gallimard, parmi lesquels :

-Le Dernier Jour d’un condamné, édition présentée, établie et annotée par Roger Borderie, 201 pages ;

-Claude Gueux, édition présentée, établie et annotée par Arnaud Laster, 137 pages [Interview lors de la première version de cette édition en 2015 : http://www.cercle-enseignement.com/Espace-auteurs/Interviews/Interviews/Arnaud-Laster] ;

-Mangeront-ils ?, édition présentée, établie et annotée par Arnaud Laster, 171 pages. 

 

*Publications concernant Hugo, partiellement ou totalement :

*Les Misérables viennent de faire l’objet, dans la collection « Folio + Collège » (n°68, 376 pages, 5 euros, en librairie le 21 novembre) de Gallimard, d’une version abrégée, suivie d’un dossier par Dominique Moncond’huy, professeur à l’université de Poitiers, qui a collaboré à l’édition du roman par Henri Scepi dans la Bibliothèque de la Pléiade. On y trouve, p. 290-291, une belle lettre de Clemenceau à Hugo, datée du 26 mai 1885, en ce jour, lui écrit-il, « où la République, par décret, vous ouvre les portes de son Panthéon ».

*Asgar Zeynalov dont le plus récent livre paru est Le monde oriental de Voltaire  et de Victor Hugo  (Suède, Malmö – 2018), nous annonce avoir traduit cet été du français en azerbaijanais des poèmes de Hugo – «Le Voile », « Sultan Achmet »- et de huit autres poètes, dont il a publié une partie dans le journal Vedibassar (16-30 novembre 2019, №23/403) ; des poèmes aussi de Hugo, inspirés par la mort de sa fille Léopoldine, publiés dans différentes revues ; d’autres encore – « Sara la baigneuse » et « Le Cèdre » – qui n’ont pas encore été publiés.

*Dans Zoé comète et l’incroyable histoire des trois chats de Monsieur Pompéï d’Adeline Délie-Platteaux, illustré par Célia Niels (Gulf stream),  on se trouve un jour en Grèce, un autre au Moyen-âge, un autre enfin au 19e siècle au cœur d’une discussion entre Victor Hugo, Théophile Gautier et Mark Twain.  

*Dans Le Magasin du XIXe siècle, n°9 (308 pages), qui vient de paraître en ce mois de novembre, édité par Champvallon, deux articles en relation avec Hugo :

-Sophie Mentzel : « Lucrèce Borgia, d’un sexe l’autre » ;

-Florence Naugrette et Yvan Leclerc : «Flaubert et Hugo racontés par  Gertrude Tennant. »

*Parution le 14 novembre de

-Napoléon III et Victor Hugo / Le Duel, de Frédéric Mitterrand, 368 pages XO Editions, 19 euros 90.

[L’auteur, invité de l’émission d’Eric Naulleau De quoi j’me mêle sur C8, le 16 à 22h 45, n’a pas semblé oser mettre en question la propagande en faveur de la réhabilitation de Napoléon III. Pour s’en désintoxiquer, on lira avec profit l’article d’un historien qui enseigne à l’Université d’Angers, Jacques-Guy Petit, sur « la répression et les bagnes du Second Empire » et qui écrit ceci :

« Sans trop forcer le paradoxe, on pourrait avancer que celui qui devrait être réhabilité aujourd’hui, c’est Victor Hugo, tant la plupart des travaux évoqués (en dehors de celui de Louis Girard) font de cet écrivain et de ses ouvrages virulents le principal responsable de ce qui serait une injuste légende noire de Napoléon III ». https://1851.fr/wp-content/uploads/2018/05/petit-bagnes.pdf ]

-Le Génie de Victor Hugo, anthologie de David Gonzalez (théologien et pasteur de l’Eglise protestante de France), Empreinte temps présent. 9 euros 80

-« On sait combien Marcel Proust était un adepte des longues phrases, héritage de Victor Hugo, auteur qu’il avait lu pendant sa jeunesse. Pendant les années d’étude de littérature au lycée du Kreisker, on recommandait aux élèves d’écrire court : une phrase pour une idée ou une idée pour une phrase. Ancien élève du même lycée, Bernard Dilasser s’est-il fixé pour défi de surpasser ces deux géants ? Son dernier livre, La Visite [éd. Tituli] – le 18e d’une œuvre forte – semble le confirmer. La première phrase qui s’achève au bout de… 484 mots impose de retenir son souffle. On est loin encore des records de Proust et Hugo avec respectivement 856 et 823 mots mais ils pourraient bien être approchés dans le corps de l’ouvrage. »
© Le Télégramme
https://www.letelegramme.fr/finistere/saint-pol-de-leon/litterature-bernard-dilasser-dans-le-sillage-de-proust-13-11-2019-12431801.php#4f4dgf0GOLALsopo.99

*Nous avons reçu de Jean-Baptiste Seigneuric, chirurgien et photographe, son septième roman, Elme Mathurin ou La Légende des âmes (287 pages, Editions des Embruns, 14 euros) qui, nous indique-t-il, « s’inscrit dans une trilogie dont le second volet, La Conjuration des glaces, fera également référence à Victor Hugo et à sa petite-fille Jeanne ».

*Publication le 23 octobre 2019 d’une B.D. : Les Misérables, Tome 1, « Fantine », d’après l’œuvre de Victor Hugo, Adaptation de Maxe L’Hermenier, Dessins de Looky et Siamh, couleurs de Parada, Editions Jungle, collection « Pépites », 72 pages

*Parution d’un article de Katherine Lunn-Rockliffe, « L’incorporation de la pensée dans “Le Satyre” de Victor Hugo » (Études françaises du XIXe siècle, University of Nebraska Press, Volume 48, numéros 1 et 2, automne-hiver 2019-2020, pp. 80-97.

*Le plus recent article publié par Bradley Stephens sur Hugo: «How Do You Solve a Problem Like Cosette? Femininity and the Changing Face of Victor Hugo’s Alouette»Modern Languages Open, 5: 1 (2019), 1-28, est accessible en ligne: https://www.modernlanguagesopen.org/articles/10.3828/mlo.v0i0.253/

-Le Roman noir de l’histoire, de Didier Daeninckx. Verdier, 832 p., 28€

Un siècle et demi de combats, d’injustice et de solidarité en 76 nouvelles, 11 chapitres et quarante ans d’écriture. On part de la circulation sous le manteau des Châtiments de Victor Hugo.

-Extérieur monde, d’Olivier Rolin. Gallimard, 302 p., 20€

Victor Hugo est présent également dans ces pages, lu au pôle Nord, et Balzac, lu à Tokyo, Proust à New York, sans oublier Chateaubriand et Malcolm Lowry, puisque ce livre, sans être des mémoires, circule dans les images, les lectures, les sentiments, les paysages qui constituent le voyageur. Rolin: «Si j’apparais au fil de cette géographie rêveuse, c’est parce que l’usage du monde ne cesse de me former, que ma vie est tressée de toutes celles que j’ai rencontrées.»

-On apprend au détour d’un article du 20 octobre d’Ouest-France que Diane Monier-Moore, petite-fille de l’historien Mathurin Monier, est l’auteure d’une pièce de théâtre « sur l’arrivée de Victor Hugo en exil à Jersey » : https://www.ouest-france.fr/bretagne/dinan-22100/dinan-diane-monier-moore-marche-sur-les-pas-de-son-grand-pere-6573457.

-Parution, le 1er octobre, d’un roman de Patrick Nicol, Les manifestations (Le Quartanier) :« L’écrivain sherbrookois revient avec un roman imposant, mêlant histoire et généalogie, maladies réelles et imaginaires, querelles de bureau et déchirements de couple, dans lequel certains personnages errent comme des spectres, et où apparaissent les fantômes de Victor Hugo et d’André Breton » — Natalia Wysocka, La Presse

-« Dans son nouveau livre qui paraît chez Gallimard, Du génie français, Régis Debray imagine que la Société des gens de lettres doit choisir qui représente en France l’écrivain national. Les finalistes sont Stendhal et Hugo, et l’intellectuel choisit de plaider pour l’auteur des Misérables plutôt que pour celui de La Chartreuse de Parme. Il en profite pour discourir avec brio sur les deux arts d’être français qu’expriment les deux auteurs: le style léger, clair et urbain de Stendhal, l’universalité ouverte à la transcendance d’Hugo. L’écrivain s’érige contre le snobisme qui réduit l’exilé de Guernesey à l’humanitarisme ou l’art d’être grand-père. Dans notre société individualiste, où chacun a le conformisme de l’originalité, nous sommes tous devenus stendhaliens. Il est temps, selon lui, de redevenir hugoliens! » (site du Figaro, le 9 septembre).

-« L’Allemagne à Schiller, la France a Victor Hugo », écrit de son côté Anne-Marie Thiesse dans La Fabrique de l’écrivain national. Entre littérature et politique (448 p.), que publie aussi Gallimard.

-Parution de L’Homme océan / Victor Hugo, par Marie-Laure Prévost, Bibliothèque nationale de France, collection « L’œil curieux ». 48 pages [Une quarantaine de marines, choisies au sein de l’oeuvre de Victor Hugo et conservées au département des Manuscrits de la B.N.F.]

-Compte rendu, publié le 28 août 2019, de Victor Hugo devant l’objectif de Jean-Marc Gomis, préface Sophie Fourny-Dargère, L’Harmattan, 454 pages (paru le 13 décembre), par Arnaud Laster dans le n°85 d’En attendant Nadeau, « journal de la littérature, des idées et des arts » : https://www.en-attendant-nadeau.fr/2019/08/27/victor-hugo-photographie-gomis/ [Avec l’espoir qu’une coquille – « Radouxi » au lieu de Radoux –, imputable aux éditeurs du journal, puisse être corrigée au plus vite].

-Benjamin Michelis signale que le journal Le Un des libraires a publié un numéro entièrement voué à Victor Hugo – qui n’est pas sans coquilles d’ailleurs -, composé d’un entretien avec Danièle Sallenave, d’un billet de Nicolas Mathieu et de Nicolas Carreau ainsi que d’un extrait des Misérables (5e partie, livre 1er, V) : de « Ecoute-moi, toi Feuilly, vaillant ouvrier… » jusqu’à « Frères, qui meurt ici meurt dans le rayonnement de l’avenir, et nous entrons dans une tombe toute pénétrée d’aurore. »

- Cheng Zenghou, traducteur en chinois de Notre-Dame de Paris et du livret de Hugo pour l’opéra de Louise Bertin, La Esmeralda (avec une préface, traduite en chinois, de Danièle Gasiglia-Laster et Arnaud Laster, Peking University Press, 2017, 768 pages), nous a fait part de l’achèvement, deux mois après l’incendie qui a endommagé la cathédrale, d’un ouvrage intitulé «Notre-Dame de Paris et Notre-Dame de Paris», projet conçu par lui depuis des années, imprimé en un exemplaire, et comportant deux parties : «Notre-Dame de Paris » (286 pages) et « Notre-Dame de Paris » (300 pages). Il nous a envoyé par Internet, extraites de la 1e partie, quatre images de Notre-Dame de Paris représentée à l’opéra de Pékin, que nous lui demanderons de reproduire dans L’Écho Hugo.

Il nous avait informés précédemment de la publication par ses soins d’un Album Hugo, dont, à notre demande, il nous avait détaillé la genèse:

-en décembre 2018, il avait imprimé à un seul exemplaire J’ai fait 1 000 photos pour Victor Hugo, en trois volumes (1006 pages) ;

-parmi ces 1000 photos il a fait un choix de 100, qui a constitué l’Album Hugo, imprimé le 5 janvier 2019 et tiré à dix exemplaires ; il n’excluaitt pas d’en faire un autre tirage.

Outre cet Album, Cheng Zenghou, récapitulant ses productions des deux dernières années,  nous avait signalé un Victor Hugo et la culture chinoise en 4 volumes, plus de 800 pages:  

- I  Aventures d’une lettre de Victor Hugo en Chine;

- II  L’art chinois chez Victor Hugo (à Hauteville House et à la Maison de Victor Hugo à Paris);

- III   Victor Hugo et le Palais d’Eté (trésors conservés au château de Fontainebleau) ;

- IV   Chronologie.

-Parution, le 9 mai, du n°2 de 2019 de la Revue d’Histoire littéraire de la France, publiée par la Société d’histoire littéraire de la France et les Classiques Garnier, où l’on trouve, procurées par Éric Bertin et Michel Brix, « Vingt-trois lettres inédites de Sainte-Beuve à Victor Hugo (1830-1845) ».

-Bradley Stephens, bouleversé par l’incendie de Notre-Dame, a publié le 22 avril un article d’opinion dans The Guardian sur l’importance symbolique de la cathédrale telle qu’elle est imaginée par Hugo dans son fameux roman :

 https://www.theguardian.com/commentisfree/2019/apr/22/victor-hugo-notre-dame 

Le site Internet de ce quotidien britannique est un l’un des plus lus du monde, donc il espère avoir contribué au débat de manière significative (bien que minime!). Il aurait aimé y ajouter les mots de Hugo au sujet des actes de vandalisme qu’il fustige dans son essai « Guerre aux démolisseurs! » – « Surtout, que l’architecte-restaurateur soit frugal de ses propres imaginations […] Qu’il se pénètre de la ligne générale et de la ligne particulière du monument qu’on lui met entre les mains… » – mais il ne disposait que de 950 mots / 6500 signes…

-Compte tenu du regain d’intérêt pour Hugo en ce moment, à cause de l’incendie de Notre-Dame, Jordi Brahamcha-Marin a été contacté par un journaliste de Libération et a co-écrit, avec une collègue et amie, Alice de Charentenay, une petite tribune, parue sur le site du journal. La voici : https://www.liberation.fr/debats/2019/04/19/notre-dame-de-paris-le-livre-de-pierre-et-la-cathedrale-de-papier_1722182?fbclid=IwAR19bDKR0QHFONLyVDnP5-L1Vh06_r4YH-2TrzsjFwb5_SlDUf_lVZFIY-Y

-Victor Hugo et l’ère nouvelle, essai d’André Brugiroux, 344 pages, Le Lys bleu éditions, dépôt légal février 2019.

[Sur les similitudes entre les écrits baha’is et des textes de Hugo. Site de l’auteur : www.andre-brugiroux.fr ]

-Bradley Stephens qui enseigne à l’Université de Bristol a fait paraître début février 2019 une biographie Victor Hugo (Reaktion Books, 224 pages). – On peut se la procurer sur le site de l’éditeur  (£11.99) : http://www.reaktionbooks.co.uk/display.asp?ISB=9781789140842 ou par la boutique des Presses de l’Université de Chicago  ($19) : https://www.press.uchicago.edu/ucp/books/book/distributed/V/bo38336982.html

Sa précédente publication Approaches to Teaching Hugo’s ‘Les Misérables’, a été éditée avec le concours de Michal P. Ginsburg (New York: MLA, 2018).

-Parution annoncée fin janvier des Actes du colloque de Paris des 16 et 17 septembre 2017, Juliette Drouet épistolière, sous la direction de Florence Naugrette et Françoise Simonet-Tenant, avec le Cahier de l’anniversaire de Juliette Drouet, texte établi, présenté et annoté par Jean-Marc Hovasse, Paris, Eurédit, 2019, 370 p., 17 illustrations en couleurs et 27 en noir et blanc. Prix public France : 48,50 €. 

Ont collaboré à ce volume, entre autres, Gérard Audinet, Marva Barnett, Michèle Bertaux, Josselin Blieck, Chantal Brière, Pierre-Jean Dufief, Bénédicte Duthion, Véronique Heute, Anne Kieffer, Jean Maurice, Alain Pagès, Olivia Paploray, Gérard Pouchain, Marie-Laure Prévost, Sylviane Robardey-Eppstein, Nicole Savy, Gwenaëlle Sifferlen, Jeanne Stranart, Charles-Éloi Vial.

https://www.fabula.org/actualites/naugrette-florence-et-simonet-tenant-francoise-dir-juliette-drouet-epistoliere_89238.php

-Parution dans les Classiques Garnier de Sculpter l’espace ou le théâtre d’Alexandre Dumas à la croisée des genres, sous la direction de Sylviane Robardey-Eppstein, auteure d’une thèse sur le métathéâtre hugolien (2004), qui enseigne à l’Université d’Uppsala. Il s’agit des actes d’un colloque de 2015. Parmi celles et ceux dont on pourra lire les contributions, on relève les noms de chercheurs connus pour avoir travaillé sur Hugo : Florence Naugrette, Olivier Bara, Roxane Martin, Marie-Pierre Rootering, Jean-Claude Yon, Stéphane Arthur, Hélène Laplace-Claverie, Georges Zaragoza, Sylvain Ledda. L’index des noms nous apprend que celui de Hugo est mentionné dans 35 des 366 pages du volume.

-Nous avons reçu d’Orsola Tarantino Fraternali une nouvelle édition de son livre Victor Hugo et son séjour italien (Avellino, 1808), publiée par les éditions Méphite (95 pages), un an après celle de janvier 2018.

*Parution, le 20 septembre 2018, d’un livre de Jean-Pierre Sueur, sénateur du Loiret, Victor Hugo au Sénat, Corsaire éditions (Orléans), 142 pages, 14 euros. Parmi les annexes, une reproduction presque intégrale – ne manquent que 2 feuillets sur 34 – du texte manuscrit du discours du 22 mai 1876 au Sénat.

*Parution d’un article de Jean-Marc Hovasse «  Victor Hugo poète des rues de Paris avant l’exil » dans le n°3 (juillet-septembre) de 2018 de la Revue d’histoire littéraire de la France (p. 533)

*Parution, le 31 août 2018, d’un livre de Franco Piva : Hernani et la critique de son temps (Hermann, collection « Vertiges de la langue »).

*Réimpression, le 2 août 2018, du magazine, Les Trésors de la culture, présenté comme « Hors-Série n°2 » et intitulé « Victor Hugo, une vie, une œuvre ». Prix: 12 euros 90. Les titres absurdes donnés initialement à deux de mes contributions – sur Le Roi s’amuse et sur l’action politique – ont été judicieusement corrigés. Au sommaire : Interviews de Gérard Audinet et de Jean-Pierre Michaël, contributions de Chantal Brière (sur la Duchesse Josiane dans L’Homme qui rit), Danièle Gasiglia-Laster (sur Notre-Dame de Paris et sur « Victor Hugo, défenseur du droit des femmes »), Florence Gentner (qui présente notamment « Un enfant précoce »), Agathe Giraud, Véronique Heute (« L’art d’être grand-père »), Caroline Julliot, Ghislaine-Sylvie Nourry-Namur, Arnaud Laster (« L’action politique et ses grands combats », « Une production poétique inépuisable », « Le Roi s’amuse et son bouffon souffre »), Sylvain Ledda (« Marie Tudor, entre raison et passion »), Vincent Marie (« Condamné à mort à la première personne »), Gérard Pouchain (« Victor Hugo déifié par la caricature »), Hubert Prolongeau, Marc Soléranski.

*Marie-Catherine Huet-Brichard a fait paraître le 5 juillet une biographie de Maurice de Guérin aux Éditions Pierre-Guillaume de Roux.  Quatrième de couverture : « Il n’a pas même vécu vingt-neuf ans./ Sa famille le désirait prêtre, il se rêva poète. Sa sœur Eugénie le couva d’une tendresse exigeante et inquiète. Il crut pouvoir trouver un asile dans la communauté de Félicité de Lamennais à La Chênaie. Il tenta d’entrer dans le journalisme sous l’égide d’Hippolyte de La Morvonnais et de son cercle d’amis catholiques et bretons. Il se fit dandy et sceptique sous la tutelle de Jules Barbey d’Aurevilly, celui qui le surnomma Somegod, « le quelque dieu ».
Le « tyran » de son imagination fut « le mot de vie ». Il écrivit ses ivresses et son mal-être dans son
Cahier vert et dans des poèmes d’une étrange beauté. / George Sand lui apporta une renommée posthume. /Qui fut donc Maurice de Guérin, né en 1810, la même année qu’Alfred de Musset ? /Quel homme se cache derrière les textes rares et précieux qui nous sont demeurés : un fils insoumis, un frère impatient, un ami passionné, un amant insatisfait, un mari indifférent, un poète secret tué moins par la phtisie que par un idéal exigeant ?/ Marie-Catherine Huet-Brichard est professeur émérite de littérature française du XIXe siècle à l’Université Toulouse-Jean Jaurès.

Hugo n’est mentionné dans le livre que deux fois, anecdotiquement, mais Marie-Catherine Huet-Brichard a donné à L’Écho Hugo pour son n° de 2018 un article sur les textes de Guérin concernant Hugo.

-Jean-Paul Gavard Perret rappelle ce 7 octobre 2019 l’évocation des dessins de Hugo dans Ninfa profunda / Essai sur le drapé-tourmente de Georges Didi-Huberman (Gallimard, 160 pages), paru le 20 avril 2017 : https://www.nonfiction.fr/article-10049-georges-didi-huberman-dans-les-tempetes-de-victor-hugo.htm

Voir aussi http://victor-hugo.org/fr/livres-et-articles-concernant-hugo/

Actualités cinématographique et télévisuelle

*Annonce d’une nouvelle adaptation cinématographique des Travailleurs de la mer qui sortirait à l’automne 2021: https://news-24.fr/victor-hugo-roman-les-marins-de-la-mer-doivent-etre-traduits-en-film/ ! Information traduite sans doute de l’anglais très approximativement, avec des résultats souvent cocasses : Le producteur, David Shanks, a l’intention de raconter « l’histoire d’amour d’un pêcheur à la retraite sur grand écran. […] Hugo fut banni à Guernesey entre 1855 et 1870 car il était Napoléon III. […]

Né à Guernesey, Shanks est un producteur indépendant de télévision et de films depuis plus de 35 ans. […] Il prévoit de produire le film sans dialogue, car les scripts ont affecté la « sensation » du livre, a-t-il déclaré. »Je pense que Victor Hugo peint de belles images avec des mots. J’ai eu plusieurs scripts et j’ai dépensé beaucoup d’argent pour essayer de les écrire au cours des 30 dernières années. D’une manière ou d’une autre, ils n’ont jamais atteint l’intégrité du livre », a-t-il déclaré. Les marins ont conquis les idées des lecteurs victoriens et ont montré un combat entre un pêcheur et une pieuvre géante qui a bu le sang de ses « victimes ». »

*Premières impressions de Bradley Stephens sur la nouvelle adaptation des Misérables diffusée par la B.B.C. : « Le scénariste Andrew Davies est bien connu pour sa tendance à donner du piquant aux classiques littéraires comme Austen, Dickens, et Tolstoï […]. Il s’ensuit que l’obsession de Javert pour Valjean implique un homoérotisme léger […] et les Amis de l’ABC, à l’exception d’Enjolras, emmènent Marius dans une maison close qu’ils fréquentent et où il croise sa voisine, Éponine (qui fait le trottoir à cause de son père). Par la suite, le pauvre étudiant – ayant résisté à la tentation – fait un rêve à propos d’elle et de Cosette qui lui fait une peur bleue: il se réveille en sueur et lance un coup d’œil à son ventre. L’insinuation n’est pas subtile.

J’accepte qu’on se permette certaines libertés artistiques en adaptant un roman (surtout un roman étranger, paraît-il…); de plus, la cinématographie et la mise en scène sont somptueuses. Mais […] dans le premier épisode, […] la scène d’ouverture dépeint la suite de Waterloo où Thénardier ‘sauve’ le colonel Pontmercy sur le champ de bataille. Il aurait été sans doute préférable de présenter aux spectateurs soit Valjean avant son emprisonnement – étant donné le rôle central du forçat évadé dans cette adaptation – soit Myriel, comme dans le roman. Certes, la série est parvenue à trouver son rythme à partir du deuxième épisode, mais j’émets toujours certaines réserves en ce qui concerne la caractérisation des personnages comme Javert (menaçant mais mesquin, revanchard plutôt que dur) et Mme Thénardier (victime de violence conjugale des mains de son mari, comme si l’on voulait pardonner sa cruauté et l’attribuer à son époux) ». 

Remarques pertinentes à comparer avec la façon brutale, sommaire et défectueuse dont le site de France-Inter rend compte d’un débat sur la dite série. À commencer par un titre qui ne correspond pas à la diversité des opinions rapportées – https://www.franceinter.fr/culture/series-mania-les-miserables-la-nouvelle-serie-de-la-bbc-jugee-hyper-classique-et-ridicule – et en continuant par une situation hyper-restreinte de l’œuvre où l’erreur semble bien au service d’une hostilité à l’auteur: « Le roman de Victor Hugo est paru en 1862, dans un siècle agité : il y avait eu les émeutes de 1848 (auxquelles l’écrivain a participé en tant que maire du 8e arrondissement de Paris, pour les réprimer[sic]) et la Commune aura lieu quelques années après la parution du roman, en 1871 » -

*Andrea Beaghton, notre vice-présidente, avait attiré notre attention sur l’intérêt manifesté par Andrew Davies pour Les Misérables. Après Guerre et Paix sur BBC One, le scénariste Andrew Davies annonçait son intention de porter à l’écran Les Misérables de Victor Hugo – dans une version non musicale, ayant d’ailleurs déclaré détester particulièrement le film de Tom Hooper à cause du chant qu’il a trouvé épouvantable. Davies, qui a également adapté avec talent pour la télévision des romans de Jane Austen,

Pride and Prejudice (Orgueil et Préjugés, 1995), Emma (1996), Sense and Sensibility

(Raison et Sentiments, 2008), disait, selon The Telegraph, du roman de Hugo : “It’s another big epic story and I’m thinking people will be surprised that there is so much more to it than they maybe realize. It’s an immensely powerful story about appalling levels of poverty and deprivation and how people transcend it, it’s about redemption and revenge and the extraordinary relationship between Jean Valjean and a little girl he brings up. The pursuit of Javert, the indomitable detective who lets it get personal is classic film noir.” [C’est un autre grand récit épique et je pense que les gens seront surpris qu’il s’y trouve tellement plus de choses que peut-être ils n’en ont conscience. C’est une histoire immensément puissante à propos d’épouvantables niveaux de pauvreté et de privation et de la manière dont des gens les surmontent, cela traite de rachat et de revanche et il y a l’extraordinaire relation entre Jean Valjean et une petite fille qu’il élève. La poursuite de Javert, l’indomptable détective qui en fait une affaire personnelle, c’est du pur film noir]. En attendant, le scénariste travaillait à l’adaptation en trois épisodes pour ITV de The House of Stairs, le roman de Ruth Rendell, écrit sous le pseudonyme Barbara Vine et publié en France sous le nom La Maison aux escaliers. [Sources : site Critictoo et The Telegraph].

 

« Je suis ravi d’avoir l’opportunité de rendre véritablement justice à Victor Hugo en adaptant son chef-d’oeuvre dans une version de 6 heures pour la BBC », a déclaré Andrew Davies.

Cette série est composée de six épisodes d’une heure, écrits par Andrew Davies, qui a notamment travaillé sur House of Cards et se trouve derrière les scénarios des deux premiers films Bridget Jones (adaptés des romans de Helen Fielding) et qui est également producteur exécutif sur le projet, aux côtés de Bethan Jones, Faith Penhale et Simon Vaughan. Le tournage de cette version anglaise doit commencer en 2018, et prendra place en majorité en terres belges. Un bref passage est prévu en France. La firme Weinstein était impliquée sur ce projet - Weinstein TV devait être le distributeur aux États-Unis et en Chine - mais elle a été mise sur la touche après l’affaire Harvey Weinstein, comme l’avait rapporté Deadline

La BBC a dévoilé, le mardi 9 janvier 2018, la distribution complète de la nouvelle adaptation en six parties des Misérables par Andrew Davies, scénariste du Guerre et Paix de la BBC diffusé par France 2 les 25 décembre et 1er janvier derniers. Le tournage des Misérables devait débuter en février en Belgique et en France. [Source : site de La Dépêche, le 10 janvier].

« Les souterrains de la Citadelle de Namur représenteront les égouts de Paris. Et quelques scènes de vie nocturne seront tournées dans le vieux Namur, des petites rues étroites avec des maisons historiques que les habitués reconnaîtront à l’écran », annonce Maxime Deschamps. « Je ne peux pas vous dire quand, mais les équipes seront présentes pendant une grosse semaine courant mars. Ça va être quelque chose, une série en costumes avec un énorme budget, on n’aura jamais vu quelque chose d’aussi ambitieux se tourner à Namur », promet-il. On apprend dans cet article le nom du futur interprète de Gavroche : Reece Yates.

Le tournage de l’épisode de la barricade s’est déroulé jusqu’au 21 avril à Sedan : un impressionnant amoncellement de tables, tonneaux, planches et chaises barre la rue de l’Horloge à hauteur de la place Cappel. Une douzaine de techniciens ont été mobilisés pour construire cette barricade « en bois véritable » qui va atteindre 2,50 mètres de haut et 5 mètres de long (source : http://www.lunion.fr/82334/article/2018-03-25/une-barricade-au-beau-milieu-du-centre-ancien-de-sedan ). La série télévisée sera diffusée sur la BBC en 2019, six épisodes de 60 minutes que la chaîne de télévision anglaise entend bien vendre ensuite dans le monde entier… France comprise. « Nous avons visité 20, 30 villes en France et en Belgique. Quand nous sommes arrivés à Sedan, ça a été immédiat. Tout, ici, est un cadeau pour la production », s’enthousiasme Chris Carey, producteur principal des Misérables. Pendant la première semaine, « nous avons tourné la nuit, avec des canons, avec une centaine de personnes dans la rue à 5h du matin, et les habitants ont été charmants », commente-t-il. Les équipes municipales se sont aussi mobilisées pour ces 15 jours de tournage dans une vieille ville métamorphosée. Un second déplacement à Sedan, plus bref, est prévu en juillet. Au pied de l’un des plus grands châteaux-forts d’Europe –le futur bagne de Toulon dans la série-, « l’étroitesse des rues a permis de monter les barricades », précise le maire de la ville, Didier Herbillon. La série, qui est réalisée par Tom Shankland (« House of Cards », « The Missing »), est une co-production anglo-belge (Lookout Point, BBC Studios, Masterpiece et CZAR TV). Elle mobilise une centaine d’acteurs, quasiment tous britanniques, ainsi qu’un millier de figurants, essentiellement belges.

*Françoise Chenet attire notre attention sur la sortie, le 21 novembre, du film de l’humoriste Kheiron, Mauvaises Herbes, qui réunit Catherine Deneuve et André Dussollier, raconte une histoire fondée sur la sienne, qui suit le parcours de jeunes des cités, encadrés par un éducateur. Pour ce nouveau long métrage, Kheiron s’est inspiré de la phrase de Victor Hugo : « Il n’y a ni mauvaises herbes ni mauvais hommes. Il n’y a que de mauvais cultivateurs » [Les Misérables, 1°, livre 5e, III] qui est citée en épigraphe du film (source : France Info).

*Confirmation du bien-fondé de la diffusion d’un complément à la lettre n°734 pour annoncer que notre président d’honneur, Robert Badinter, allait être l’invité, mercredi 31 octobre à 20h 50, de La Grande Librairie, l’émission de France 5 présentée par François Busnel, et qu’il y avait des chances pour que Hugo y soit évoqué. L’émission s’est même terminée par un extrait de la préface du Dernier Jour d’un condamné, lu par Richard Berry. L’émission peut être revue en replay, comme on dit, sur France TV.

*Le 24 mai, on annonçait un nouveau projet de Netflix: l’acteur anglais Idris Elba compte réaliser une adaptation contemporaine de Notre-Dame de Paris. Le comédien sera à la fois derrière et devant la caméra, dans le rôle du bossu Quasimodo qui hante la cathédrale parisienne et tombe amoureux d’Esmeralda. Selon le magazine spécialisé The Hollywood Reporter, Idris Elba signera également la bande originale de cette comédie musicale intitulée Le Bossu de Notre-Dame, produite par l’acteur lui-même, mais aussi par Fred Berger, l’un des producteurs de La La Land. Le scénario, écrit par Michael Mitnick (Vinyl de Martin Scorsese) reste pour l’instant un mystère.

*Carine Fréard attire notre attention sur une information publiée le 28 mars 2018 : il s’agissait d’un projet en discussion avec la chaîne ITV, habituée des drames historiques (Downton Abbey, Victoria, Mr. Selfridge, etc.) : l’acteur britannique Tom Hollander, connu pour ses rôles dans les films Orgueil et Préjugés, Pirates des Caraïbes, et dans les séries Taboo, Doctor Thorne ou encore The Night Manager, était en pleines négociations pour produire Notre-Dame de Paris de Victor Hugo avec sa compagnie Bandstand Productions. L’adaptateur pressenti était Andrew Davies. Tom Hollander devait également incarner le rôle de Quasimodo. Rien n’était encore officialisé.

*Jean-Maxime Renault (Allo Ciné) évoquait ce 6 mars 2018 sur Twitter un projet de nouvelle version des Misérables de Victor Hugo par Marc Herpoux, auteur à l’univers bien identifiable que l’on a vu travailler sur des séries comme Les Oubliées ou Au delà des murs. Alexandre Letren l’a contacté pour en savoir plus : « Si j’ai accepté ce projet, c’est parce qu’il me correspond, comme vous le dites très bien. Le challenge est énorme : adapter Les Misérables DE NOS JOURS!!! (ce qui nous sort du « simple remake », que j’aurais refusé — après l’adaptation de Robert Hossein — somptueuse — j’ai du mal à voir ce qu’on peut amener de mieux) ; faire 3 saisons de 8 épisodes (ce qui nous éloigne de la mini-série centrée sur Jean Valjean — comme Robert Hossein, ou encore José Dayan, et bientôt la série anglaise avec Dominic West).  Nous ne sommes donc pas dans le “ remake classique ”, ni dans une “ simple adaptation ” mais dans une totale relecture de l’oeuvre d’Hugo qui oblige à se demander : Qu’est-ce que la misère aujourd’hui ? Où est-elle ? Qui est Jean Valjean de nos jours ? Qui est Fantine aujourd’hui ? Qui sont les Thénardier ? A quoi ressemblent-ils ? Eviter la caricature et la facilité. Prendre le temps aussi (3 saisons) de traiter tous les personnages qui existent dans le roman… et qu’on ne voit presque jamais dans les adaptations classiques de 3, 4 ou même 6 heures. » Conclusion d’Alexandre Letren : « Projet éminemment politique donc. Ne reste plus qu’à savoir quelle chaîne saura prendre le risque de mettre à l’antenne un tel projet ». Source : https://vl-media.fr/marc-herpoux-temoins-travaillent-serie-miserables-non-remake-relecture-totale-de-loeuvre/ Il s’agit de l’un des projets « en développement » présentés au festival Canneseries du 4 au 11 avril. Le scénariste s’est associé avec Sheila O’Connor et avec Jean-Xavier de Lestrade à la réalisation. Les 3 saisons se composeront de 8 épisodes chacune. Les aventures de Jean Valjean se dérouleront en 1999 jusque dans les années 2020 et seront inspirées de son parcours original, de sa condamnation au bagne à Toulon à sa fuite dans les égouts de Paris. En tant que M. Madeleine, il est propriétaire de plusieurs hôtels à Paris. Fantine en vient à travailler dans l’un de ces hôtels ; renvoyée, elle se prostitue et contracte le sida…

*Bradley Stephens nous a appris que l’adaptation de Notre-Dame de Paris par Tim Burton avec Josh Brolin n’est plus à l’ordre du jour, remplacée par une autre avec Max

 Ryan (Dante dans La Ligue des gentlemen extraordinaires, 2003) comme scénariste (avec le concours de Julio Ponce Palmieri) et interprète de Quasimodo, que tournerait Chuck Russell (prix Hugo en 1995 pour The Mask, mais le nom de la récompense rend hommage à Hugo Gernsback, fondateur d’un des premiers magazines de science-fiction américains Amazing Stories.). Steven Berkoff (Savonarole dans Les Borgias, série TV de Neil Jordan, 2011) ferait partie de la distribution (en Frollo ?) ainsi que Ralf Moeller et Jack Ryan. Voir http://www.empireonline.com/news/story.asp?NID=45721.

 

Voir aussi http://victor-hugo.org/fr/films-cd-et-dvd/

Actualités discographique, radiophonique, vidéographique et électronique

*Publication le 26 novembre d’un livre audio gratuit : 3 poèmes de Louise Michel en hommage à Hugo ; donneur de voix : René Depasse ; durée : 6 mn ; http://www.litteratureaudio.com/livre-audio-gratuit-mp3/michel-louise-poemes-dedies-a-victor-hugo.html

*Françoise Chenet attire notre attention sur une émission de la série d’Adèle van Reth Les Chemins de la philosophie, diffusée le 11 novembre à 10h par France Culture et écoutable en ligne, qu’elle a trouvée « passionnante à plus d’un égard puisqu’elle pose le problème de l’acte de parole nodal chez Hugo, parfaitement vu et analysé par Oswald Ducrot et donc cité par François Recanati dans l’émission à propos de Ruy Blas  dont on donne un extrait, le dialogue entre Don Salluste et Ruy Blas, acte III, 5 : https://www.franceculture.fr/emissions/les-chemins-de-la-philosophie/le-pouvoir-de-la-parole-14-parler-est-ce-agir

*Évocation de Gérard Berliner qui mit en musique avec talent et sensibilité des poèmes de Hugo : https://rcf.fr/culture/musique/aimer-c-est-plus-que-vivre-de-gerard-berliner-victor-hugo

*On peut entendre Régis Debray invité de l’émission de France-Culture, La Grande Table, le 27 septembre, parler de Hugo : https://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-table-culture/stendhalhugo-refait-le-match

*L’adaptation de Notre-Dame de Paris par Jacqueline Lenoir, rediffusée par France-Culture (et diffusée initialement à partir du 15 avril au 29 juin 1957 sur la Chaîne Parisienne) – Bruitage Joé Noël – Musique originale Jean-Wilfrid Garrett – Avec, entre autres interprètes : Anne Caprile (Esmeralda), Jean-Marie Amato (Quasimodo), Michel Bouquet (Claude Frollo), Jean-Marc Tennberg (Pierre Gringoire), Jean Danet (Phoebus), Berthe Bovy (la Sachette), Nane Germon (Gisquette), Michel Nastorg (Le Bailly), Caroline Clerc (Liénarde), Pierre Trabaud (Jean Frollo), Maurice Nasil (Maître Le Cornu, Le Cardinal), Maurice Teynac (Clopin Trouillefou), Gaston Rey (Jacques Coppenole le chaussetier), Teddy Bilis (voix du peuple, escoliers, L’Abbé), Geneviève Morel,  Jean Péméja, André Margueritte, Bernard Musson, Marcel Vibert, Marcel Vergne et Josette Camée (voix du peuple et escoliers), Henri Virlojeux, Maurice Biraud, Bernadette Lafont, Rosy Varte, Louis Seigner, Muse Dalbray et José Artur – Réalisation Jean-Wilfrid Garrett  peut être réécoutée en ligne : https://www.franceculture.fr/emissions/les-nuits-de-france-culture/notre-dame-de-paris; https://www.franceculture.fr/emissions/fictions-theatre-et-cie/notre-dame-de-paris

*Entretien de Carine Freard avec Arnaud Laster, publié ce 6 août par le site Un monde littéraire : https://unmondelitteraire.com/notre-dame-de-paris-un-roman-monument

* « Victor Hugo sur son rocher » était le sujet de La Grande Table d’été de France-Culture, présentée par Maylis Besserie, le 22 juillet à 12h 45 ; les invités étaient Gérard Audinet, directeur des Maisons de Hugo à Paris et à Guernesey, Jean-Marc Hovasse, biographe de Hugo, et Florence Naugrette, professeur de Littérature française à l’Université Paris Sorbonne et responsable du site juliettedrouet.org . On peut écouter l’émission en ligne : https://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-table-dete/victor-hugo-lexile

*France-Culture a rediffusé le 10 juillet l’émission de la série sur «L’Attente » des Chemins de la Philosophie, animée par Adèle Van Reeth et réalisée par Nicolas Berger, consacrée le 19 décembre 2018 de 10h à 10h 50 au Dernier Jour d’un condamné et dont l’invité était Arnaud Laster. Elle peut être réécoutée à volonté : https://www.franceculture.fr/emissions/les-chemins-de-la-philosophie/lattente-34-le-dernier-jour-dun-condamne-de-victor-hugo-0

[Merci à Véronique Prest, responsable des activités culturelles de la Maison de Balzac, de nous avoir signalé cette rediffusion].

*Le Département de la Manche a ouvert une route littéraire numérique Sur les pas de Victor Hugo dans la Manche : http://www.manchetourisme.com/parcours-victor-hugo

*L’émission La Dispute (producteur Arnaud Laporte ; productrice déléguée Lucile Commeaux) diffusée le 24 mai de 19h à 20h sur France Culture, en direct du grand auditorium de la Bibliothèque nationale de France, site François-Mitterrand, intitulée « Notre-Dame de Paris, le journal de bord d’un visionnaire », avait pour invités François Angelier, producteur de l’émission Mauvais Genres sur France Culture, spécialiste de littérature populaire, Delphine Gleizes, professeure en littérature française du XIXe siècle à l’Université de Grenoble et à l’IHRIM de Lyon 2, Adrien Goetz, historien de l’art, journaliste et écrivain, maître de conférences à l’université Paris 4-Sorbonne et membre de l’Académie des Beaux-Arts, Isabelle Le Masne de Chermont, conservatrice générale ; lien avec le podcast : https://www.franceculture.fr/emissions/la-dispute/la-dispute-speciale-notre-dame-de-paris

*Mise en ligne, le 23 mai, d’une intervention de Jean-Marc Hovasse sur « les secrets du manuscrit de Notre-Dame de Paris » : https://www.franceculture.fr/litterature/notre-dame-de-paris-la-fabrique-dun-roman-populaire

*On peut écouter en ligne Danièle Gasiglia-Laster invitée le 25 avril par Thomas Hugues et Sidonie Bonnec dans leur émission, diffusée par RTL, La curiosité est un vilain défaut, à répondre à des questions sur Victor Hugo : https://www.rtl.fr/actu/insolite/connaissez-vous-vraiment-victor-hugo-7797498411?fbclid=IwAR22jb7zlMdDafMHJf739tunvOMx4L1bx7_KlrvWDgizVt-SLbaSLLAP9UI

*Le dossier de L’Express du 21 avril consistait en un entretien de Jérôme Dupuis avec Jean-Marc Hovasse : https://www.lexpress.fr/culture/victor-hugo-a-sauve-notre-dame_2073933.html

*M. Nicolas Gladysz qui eu l’occasion de contribuer à une généalogie illustrée de la famille de Julie Duvidal de Montferrier, épouse d’Abel Hugo et donc belle-sœur de Victor, nous a communiqué le lien pour y accéder : https://artifexinopere.com/?p=13852 

*Victor Hugo et la Commune, la conférence donnée par Arnaud Laster le 7 février à la Bibliothèque des Amis de l’Instruction peut être consultée sur son site. Voici le lien direct http://bai.asso.fr/wordpress/conference/soiree-de-fevrier-2019-victor-hugo-et-la-commune/

*Mise en ligne, le 11 janvier, d’un article très intéressant de Daniel Bougnoux : « Hugo dans la pluie des mots »

https://media.blogs.la-croix.com/hugo-dans-la-pluie-des-mots/2019/01/11/

*On peut voir et entendre Julie Depardieu lire avec une belle sensibilité le texte de Hugo sur Beethoven (Œuvres complètes, vol. « Chantiers », Laffont, coll. « Bouquins », p. 1015-1016) : https://www.facebook.com/FranceMusique/videos/vb.103509686349422/1824652070975465/?type=2&theater ]

*Le sixième et dernier des « Soleils couchants » du recueil Les Feuilles d’automne (« Le soleil s’est couché ce soir dans les nuées ») a été mis en musique par Christophe Loiseleur des Longchamps, plus jeune frère du baryton, et l’on peut entendre en ligne son interprétation par Virginie Verrez, mezzo-soprano, accompagnée au piano par Giuseppe Mentuccia, enregistrés à la Juilliard School en février 2018 : Loiseleur des Longchamps Soleils Couchants

*Parution, le 21 septembre 2018, d’un album Rising, la fin de la tristesse, par Blau Bird (Laure et Olivier Slabiak) : 10 mélopées dont une mise en musique de « Demain dès l’aube ». Les mises en musique de « Demain dès l’aube » (devenu le poème le plus connu de Victor Hugo) se sont multiplièes : au hasard d’une recherche sur Internet de traces des hommages du chanteur Rémo Gary à Hugo (dont il a interprété la « Chanson de Gavroche » composée par Lucien Merer), des liens se sont offerts avec les versions de Chanson Plus Bifluorée, de Cyprès, des Frangines et des Sales Majestés !

*La Green Box, dont nous avons annoncé des représentations, fait l’objet d’un album, composé de 10 chansons sur des poèmes de Hugo, interprétées par Florent Vintrigner (chant, banjo, guitares, harmonica et accordéon), Benoît Laur (arrangements, programmation, batterie, basses, claviers clarinette, guitare et chœurs) et Arnaud Viala (arrangement et réalisation). Le site d’où nous tirons cette annonce mentionne, à titre d’exemples, Novembre « qui prend ici la forme d’une balade mélancolique entre slam et chanson » ou Le Voile, « texte qui résonne étrangement avec notre actualité » https://www.gauchebdo.ch/2018/09/06/la-green-box-ou-la-poesie-de-victor-hugo-en-chansons/

*Rappel : Le site Entendre Victor Hugo, mis en ligne depuis le 17 août 2014 par l’acteur Pierre-François Kettler - http://entendre-victor-hugo.com/, s’est, un an durant, enrichi quotidiennement de nouveaux enregistrements de poèmes lus par lui, accompagnés de la reproduction des textes (vérifiés par Arnaud Laster). Ils sont classés par périodes de publication – « Avant l’exil », « Pendant l’exil », « Après l’exil » – et dans chacune de ces périodes par recueils. Des présentations d’Arnaud Laster complètent l’information. Aux poèmes disponibles à la date du 17 août 2015 – voir http://victor-hugo.org/fr/victor-hugo-sur-la-toile/se sont ajoutés « Je n’ai pas de palais épiscopal en ville… » (L’Année terrible, juin, IV) et « À ceux qu’on foule aux pieds » (L’Année terrible, juin, XIII).

*Possibilité de revoir en ligne ou de télécharger gratuitement l’émission « Victor Hugo, la face cachée d’un génie » de la série Secrets d’Histoire, présentée par Stéphane Bern : https://dailygeekshow.com/victor-hugo-documentaire/

Voir aussi http://victor-hugo.org/fr/films-cd-et-dvd/

 

 

Avantages proposés aux adhérents de la Société des Amis de Victor Hugo :

*Tarif réduit (également accordé, sur présentation d’un justificatif, aux seniors de 65 ans et plus, aux jeunes de 18 à 30 ans, aux demandeurs d’emploi, aux habitants du 13e, aux personnes en situation de handicap et à l’accompagnant éventuel) sur présentation de la carte d’adhérent(e) lors du retrait des places de 16€ au lieu de 22

-pour le spectacle du Théâtre 13 / Jardin, Paris 13e, 103 bd Auguste-Blanqui: La vie est belle de Philip Grecian d’après le film de Franck Capra, mise en scène (et adaptation avec Catherine Hauseux) Stéphane Daurat [George Bailey pense avoir raté sa vie. La veille de Noël, il reçoit la visite de Clarence, son ange gardien, qui lui montre à quel point sa vie est précieuse qu’elle]. Du 12 novembre au 22 décembre, du mardi au samedi à 20h, et le dimanche à 16h ;

-pour les spectacles du Festival Don Quijote (en espagnol, surtitrés en français) au Théâtre 13 / Seine, Paris 13e, 30 rue du Chevaleret : Amor oscuro (sonetos) [Amour obscur (sonnets)] d’après Lorca, dramaturgie Jesus Arbuese, le 4 à 18h et 20h ; La Estrella de Sevilla [L’Etoile de Séville] de Lope de Vega, le 5 à 20h ; La Golondrina [L’Hirondelle] de Guillem Clua, les 6 et 7 à 20h.

Réservations au 01 45 88 62 22 du lundi au vendredi de 14h à 19h, et en période de représentation le samedi de 14h à 19h et le dimanche de 14h à 15h, ou par www.theatre13.com .

*La Maison des Arts de Créteil nous permet d’obtenir des places à 11 euros au lieu de 22. Rappelons que cette double salle est à moins de 10 minutes à pied de la station Créteil-Préfecture sur la ligne 8 du métro parisien et qu’une navette gratuite ramène les spectateurs qui le souhaitent à Bastille ou au Châtelet. Nous vous proposons deux spectacles :

-le 26 et le 27 février, dans la petite salle, Les Brigands de Schiller, adaptation et mise en scène Mikael Serre ; restent quelques places ces deux soirs;

-le 23 avril, dans la grande salle, L’Etat de siège d’Albert Camus, mise en scène Emmanuel Demarcy-Mota (qui a dirigé Rhinocéros d’Ionesco en novembre 2018), avec, entre autres interprètes, Serge Maggiani (la Peste), Valérie Dashwood (la Secrétaire), Philippe Demarle (Nada), Hugues Quester (l’Homme), Matthieu Dessertine (Diego), Hannah Levin Seiderman (Victoria).

Veuillez nous faire savoir dès que possible à amis.victor.hugo@gmail.com si vous prenez des options pour ces spectacles ou pour un des deux.

Petites et Grandes Annonces

*Le professeur Kong Linghong, directeur du Centre de recherche sur la culture taoïste à l’Université du Zhejiang, directeur exécutif du Centre de recherche pour la culture Est-Ouest à l’Université du Zhejiang, vice-président de la branche chinoise de l’Institut parapsychologique chinois international, nous a fait part d’un projet par lequel la participation de chercheurs français dans ce domaine mettrait en valeur les échanges culturels entre la Chine et la France.

Plusieurs bibliothèques, musées et archives parisiens conservent près de 500 peintures de cour, estampes et tableaux de la Chine de la dynastie des Ming jusqu’à la République de Chine, apportés de Chine par des érudits français tels que Chavannes et Pelliot. Les peintures taoïstes conservées dans d’autres villes françaises hors de Paris restent encore à examiner. 116 seulement ont été jusqu’à présent étudiées par des érudits français. Ce projet vise à collecter de manière exhaustive les peintures taoïstes conservées en France, à les scanner ou photographier, cataloguer et étudier leurs auteurs, leur date de création, leur contexte historique, l’époque de leur entrée en France, leur contenu culturel, leur art, leur valeur et leur influence sur la culture française (par exemple, l’influence éventuelle sur Hugo). Les peintures et les résultats de ces recherches seront publiés en trois langues : chinois, français et anglais.

Adresse électronique du professeur Kong Linghong: klhlhk@gmail.com

Pour mémoire

*Le 4 décembre, de 18h à 21h, était présenté à l’Atelier du Volga, Paris 20e, 51A rue du Volga, le livre de Fernando Arrabal Sarah [Bernhardt] et Victor [Hugo].

*Liliane Houat est l’arrière-arrière-petite-fille de Louis Timagène Houat, né à Saint-Denis (bas de La Rivière) en 1809, romancier, abolitionniste, médecin de Louis-Philippe.

De Louis Timagène Houat à il y a cinq générations. « Louis Timagène a engendré Louis Léon Vincent, qui lui-même a donné naissance à Timagène Louis, lequel est le père de René dont je suis la fille »résume la pétulante septuagénaire. Longtemps l’histoire de son illustre patriarche lui fut inconnue ou presque. « Mon père me parlait, parfois, de son ancêtre qu’il appelait le docteur noir, ami de Victor Hugo, défenseur des esclaves et exilé à La Réunion » [Source : https://www.clicanoo.re/Culture-Loisirs/Article/2019/12/03/Liliane-Houat-heritiere-du-docteur-noir_594471]

*Des citations, des photos dont des portraits, des poèmes, des gravures ou encore des affiches explicatives retraçaient la vie et l’œuvre de Victor Hugo dans une exposition À la découverte de Victor Hugo. accueillie au centre culturel Jacques Prévert de Villeparisis (Seine-et-Marne) du 25 au 30 novembre, proposée par les Actions collectives Familles de la Maison Pour Tous Jacques Marguin et le quartier prioritaire [Source : https://villeparisis.fr/victor-hugo/ ]

*Abnousse Shalmani, journaliste, réalisatrice et écrivain(e), arrivée d’Iran à l’âge de 8 ans sans qu’elle ni ses parents ne connaissent un mot de français, a appris le français avec une version française des Misérables de Victor Hugo et le dictionnaire franco-persan, avant d’entrer à l’école.

*Entretien avec Jacques Weber à propos de son Hugo au bistrot, publié par El Watan :

https://www.elwatan.com/edition/culture/jacques-weber-comedien-francais-je-suis-tres-emu-et-touche-de-jouer-en-algerie-23-11-2019

*« Il vient une heure où protester ne suffit plus, après la philosophie, il faut l’action. ». Cette citation de Victor Hugo [Les Misérables, 4e partie, livre 13e, III, éd. Presses Pocket, t. II, p. 570] qui apparaît en première page du site de Sea Shepherd France, résume à elle seule la philosophie de l’ONG de conservation de la faune et de la flore marine.
Lamya Essemlali, présidente de 
Sea Shepherd France, a participé à de nombreuses missions en mer. Elle revient dans cet entretien sur le mode d’action de l’ONG, notamment dans le golfe de Californie où le marsouin du Pacifique, le plus petit des cétacés, est au bord de l’extinction en raison du trafic de ce que l’on surnomme la « cocaïne des mers » par les cartels mexicains.
Cette guerre pour protéger le marsouin du Pacifique fait par ailleurs l’objet d’un documentaire d’investigation, 
Sea of Shadows, qui sera diffusé le 24 novembre sur National Geographic.

[Source : https://www.nationalgeographic.fr/environnement/2019/11/empecher-les-crimes-en-plus-de-les-denoncer-est-devenu-ladn-de-sea-shepherd ]

*L’ensemble vocal Noctuel (12 chanteurs) sous la direction d’Agnès Vuillemin et accompagné de la pianiste Julie Richard, interprétait le 23 novembre à La Bresse (Vosges) une mélodie de Gabriel Fauré sur des paroles de Hugo, et diverses autres compositions de Franck et de Saint-Saëns.

*La Bibliothèque nationale de France a préempté deux lots de Victor Hugo lors de la 23e vente organisée le 19 novembre dans le cadre de la dispersion des collections Aristophil, a-t-on appris : les épreuves corrigées des Chansons des rues et des bois (1865) qui ont été remportées par l’établissement pour 11 400 euros et le manuscrit Littérature et Philosophie mêlées. Journal des idées, des opinions et des lectures d’un jeune Jacobite de 1819, rédigé à plusieurs mains dont celle de Victor Hugo, qui a été adjugé pour 6 500 euros.

*William Mesguich a interprété Le Dernier Jour d’un condamné adapté par David Lesné et mis en scène par François Bourcier à Barcelonnette (Alpes-de-Haute-Provence) le 19 novembre à 20h 30.

*L’Intervention, comédie de Victor Hugo, interprétée par la compagnie FauteDe Mieux était le 16 à 20h et le 17 à 18h au programme du Theatricul, à Chêne-Bourg (Suisse)

* « Chaque enfant qu’on enseigne est un homme qu’on gagne ». C’est par cette citation de Victor Hugo que, ce 15 novembre, le Juge des mineurs près le tribunal de 1ère instance de 2ème classe de Lokossa (Bénin), le magistrat Bienvenu Sohou, a fixé l’attention des participants sur l’importance de l’enfant dans le développement d’une Nation. 

*À l’occasion des 500 ans de la création de La Havane, capitale cubaine, l’association française Cuba Coopération prévoyait d’organiser un colloque – que nous avons annoncé depuis longtemps déjà – sur le thème « Victor Hugo visionnaire de paix », incluant une analyse des relations entre l’auteur et le héros national cubain José Marti. Un site s’est ouvert qui devait rendre compte de l’avancement du projet et auquel nous n’avons cessé de renvoyer : https://victor-hugo-cuba-2019.jimdo.com/ Ce colloque devait se tenir, a annoncé l’association, les 14 et 15 novembre 2019 ; la première journée dans un lieu prestigieux, le Collège San Geronima en plein cœur du quartier historique, à deux pas du Palais des Capitaines Généraux et à trois de la Maison Victor Hugo de La Havane où aurait lieu la deuxième journée. Les participants à ce colloque ont bien été présentés sur le site, mais non son programme. Jean-Marc Hovasse, qui y a participé, nous l’a communiqué. La première journée s’est déroulée le 13 à partir de 11h et non le 14 novembre, sous la présidence de Florence Naugrette. La séance du matin avait pour titre « Extension du champ de la paix » et comportait les communications suivantes :

-« Victor Hugo et les Congrès de la Paix – 1849, 1869…2019 » par Jean-Marc Hovasse (Sorbonne);

-« Les Expositions universelles ou comment déclarer la paix » par Chantal Brière (Groupe Hugo) ;

-« Des Châtiments à la paix universelle / Hugo visionnaire » par Afifa Marzouki (Université de la Manouba, Tunisie).

La séance de l’après-midi commençait à 13h 30, sous la présidence de Marva Barnett, et était intitulée « Visages de la paix » ; Jean-Marc Gomis (Groupe Hugo) y traitait des « Portraits de Hugo durant ses batailles pour la paix, ou l’œil de la conscience » et Gérard Pouchain (Rouen) de « Victor Hugo homme de paix, vu par les caricaturistes ».

La séance du matin de la seconde journée, le 14 à partir de 10h, sous la présidence de Jean-Marc Hovasse, avait pour titre « Œuvres de paix » et se composait des communications suivantes :

-« Les Burgraves et la crise du Rhin », par Agathe Giraud (Sorbonne) ;

-« La Fin de Satan et la fin de l’Histoire / Une épopée de la paix permanente et éternelle » par Samir Marzouki (Université de la Manouba, Tunisie) ;

-« L’adieu aux armes dans La Légende des siècles » par Florence Naugrette (Sorbonne) ;

-« Jean Valjean, émissaire de la paix, à la recherche de la paix » par Marva Barnett (Université de Virginie, Charlottesville)

Lors de la séance de l’après-midi, à partir de 13h, intitulée « Hugo sans frontières », sous la présidence de Samir Marzouki, on a pu entendre Paul Gibbard (Université d’Australie occidentale, Perth) parler de « La réception de Victor Hugo en Australie au 19e siècle » et Cheng Zenghou (Université Sun Yat-Sen, Canton, Chine) de « Victor Hugo défenseur du peuple chinois opprimé et humilié ».

* Une version des Misérables a été présentée pour la première fois dans la salle Rios Reyna du théâtre Teresa Carreño du 31 octobre au 10 novembre par un orchestre de 32 musiciens qui ont joué chacune des magnifiques chansons composant cette comédie musicale. Et le public vénézuélien a largement été au rendez-vous de cet événement culturel.

*Une cérémonie commémorative de l’armistice de 1918 s’est déroulée le 11 novembre au cimetière chrétien de Kénitra (Maroc), et a été illustrée par la lecture, par des élèves du groupe scolaire GSU «Honoré de Balzac», d’extraits du «Discours au congrès de la paix» de Victor Hugo, du 21 août 1849 où l’écrivain a exprimé ses espoirs d’une paix universelle.

*Le 7 novembre, une adaptation de L’Homme qui rit était proposée par la compagnie La Marguerite aux quatre vents, dirigée par Romuald Borys, à Agen (Lot-et-Garonne), salle de la Tannerie ; le 21 à 20h 30, c’était au Centre culturel Paul Dumail de Tonneins (Lot-et-Garonne) ; les 22 et 23 au Centre d’animation de la Bartère à Casteljaloux (Lot-et-Garonne).

*La Société des Amis de Victor Hugo, en la personne de son président et en celle de sa secrétaire générale, ont représenté la France, aux côtés de représentants de 66 autres pays, au premier Forum de coopération et communication médiatique internationale et amicale du Zhejiang (province de Chine) qui s’est déroulé à Hangzhou du 11 au 14 octobre. Danièle Gasiglia-Laster et Arnaud Laster ont été invités ensuite à rencontrer le 16 à Taizhou une Association d’écrivains chinois et à donner le 17 une conférence qu’ils ont intitulée Victor Hugo / Des paroles et des actes, sur le campus de Linhai, dépendance de l‘Université de Taizhou.

* Eric Devanthéry a clos, le 22 décembre 2018, sa résidence au Théâtre Pitoëff de Genève sur un spectacle d’après Les Misérables et L’Homme qui rit de Victor Hugo. 

[Dans une idée de récit épique, souvent choral, les comédiens se changaient à vue en tirant les costumes des cintres qui dansent au-dessus d’eux (scénographie de Francis Rivolta) et racontaient posément les aventures des personnages autant qu’ils les incarnaient : Michel Lavoie (Valjean), Rachel Gordy (Fantine), Pierre Spuhler (Javert), José Ponce (Madame Thénardier), Margot Van Hove (Cosette et Gavroche), David Marchetto (Marius). Parfois, ils chantaient aussi, des titres d’aujourd’hui, qui parlent d’amour et de mobilisation. « Cette alternance de récit et de jeu direct a l’avantage de restituer la richesse de l’ouvrage et ses nombreux niveaux de narration: l’ode à l’amour, le chant révolutionnaire, l’étude des caractères ou encore les questions morales sur la bonté et le pardon ». Un roman fait pour «la crapule catholico-socialiste», disait Gustave Flaubert des Misérables […]. « Ce jugement, Eric Devanthéry le considère comme un compliment. Victor Hugo a toujours tenté de rendre le monde plus juste et plus égalitaire, salue le metteur en scène. Mû, en effet, par un principe de transcendance, mais sans stricte appartenance ». Pierre Dubey, pour sa part, se distinguait en marge des Misérables dans un monologue déconstruit tiré de L’Homme qui rit.]

Arnaud Laster (rédacteur de la lettre d’information)

 

Benjamin Michelis (responsable de la diffusion de la lettre d’information)

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