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Lettre d’information

Lettre d’information n°777

Lettre d’information n°777

Société des Amis de Victor Hugo

Adresse du site:

http:// victor-hugo.org

Secrétariat : 7, place Salvador Allende 94000 Créteil

Adresse électronique : amis.victor.hugo@gmail.com

Couleur verte : nouvelles informations.

Couleur rouge : événements organisés par des adhérents ou livres et articles dont ils sont auteurs ou co-auteurs ; noms de nos adhérents.

Couleur bleue : lien qui vous permet d’avoir des précisions sur l’information donnée.

La version courte est envoyée par courrier électronique ; la version longue téléchargeable sous forme de fichier PDF en cliquant sur l’encadré gris qui le propose ou consultable sur le site : http://victor-hugo.org/fr/lettre-dinformation/

L’archivage mensuel des événements hugoliens de décembre 2004 à juin 2019 est également consultable sur le site (http://victor-hugo.org/fr/evenements-archives/) et complété progressivement.

L’Assemblée générale de la Société des Amis de Victor Hugo, qui s’est tenue le 13 décembre, a réélu à l’unanimité au Conseil d’administration Danièle Gasiglia-Laster, Anne Penesco, Arnaud Laster et Benjamin Michelis, dont le mandat était soumis à renouvellement. Le bureau reste inchangé.

La nouvelle directrice du Musée de la Vie romantique, Gaëlle Rio, a accepté de prendre la suite de son prédécesseur, Jérôme Farigoule, au sein du Comité d’honneur de la Société des Amis de Victor Hugo, présidé par Robert Badinter. Nous l’en remercions vivement.

Le n° de 2017 de L’Écho Hugo (n°16) devrait être parvenu entre les mains de tous les membres de l’association. Le bouclage du n° de 2018 a été retardé par une panne d’ordinateur mais il est en cours et la revue devrait être envoyée avant la fin de l’été.

NOTE IMPORTANTE CONCERNANT L’ADHÉSION  –   Depuis plusieurs années nous essayons de ne pas augmenter le montant de l’adhésion afin de rester accessibles au plus grand nombre. L’adhésion étudiant et sans emploi n’a d’ailleurs jamais été augmentée depuis la création de l’association.  Nous avons, dans la même optique, maintenu les mêmes tarifs qu’en 2017 pour 2018 : 30 euros, 45 pour les couples, 10 pour les étudiants et sans emploi (sur justificatif). Mais nous avons ouvert une option qui nous paraît bonne et juste.  Si vos moyens vous le permettent, nous vous invitons à donner un peu plus que la somme de base. Sont considérés comme « bienfaiteurs », ceux qui versent un montant supérieur et comme « bienfaiteurs + » ceux qui versent une cotisation de 100 euros ou plus.   Ces sommes nous  permettent de faire vivre l’association et de diffuser l’œuvre et la pensée de Victor Hugo (voir http://victor-hugo.org/fr/adhesion-a-la-societe-des-amis-de-victor-hugo/). Elles sont déductibles à 66 % de vos impôts. Veuillez les envoyer directement au trésorier de la Société des Amis de Victor Hugo : Michel Rouxel, 133 rue Damrémont, 75018 Paris. Celles et ceux qui résident hors de France peuvent régler commodément la cotisation par le système Paypal. Pour cela, il suffit de se rendre sur la page http://victor-hugo.org/fr/adhesion-a-la-societe-des-amis-de-victor-hugo/ et de cliquer sur le logo Paypal en saisissant le montant de sa cotisation en fonction des situations vous correspondant.

Notre page Facebook (administrée par Danièle Gasiglia-Laster) : https://www.facebook.com/victorhugo1802/?pnref=story

Vous y trouverez des textes, des informations sur l’actualité hugolienne, et vous pourrez intervenir et débattre. Cette page compte 2174 abonnés à la date du 21 août 2019.

Notre compte Twitter (administré par Benjamin Michelis) : https://twitter.com/AmisHugo a 679 abonnés à la date du 21 août 2019.

Clémence Berthon nous a dotés aussi d’un compte Instagram qu’elle administre :

https://instagram.com/lesamisdevictorhugo?utm_source=ig_profile_share&igshid=1wvcgg00znjpr et qui a déjà attiré depuis son ouverture, le 7 janvier, 188 abonnés.

Notre Festival Victor Hugo et Égaux célébrera en 2020 au côté de Hugo Virginia Woolf. Ce choix résulte, comme chaque année, d’un vote du Conseil d’administration de notre association.

Manifestations & événements concernant Victor Hugo

Du jeudi 22 au mercredi 28 août 2019

(en France et dans le monde).

Jeudi 22 août :

*10h à 18h : Paris romantique 1815-1848, du 22 mai au 15 septembre

-« Les Salons littéraires », Musée de la vie romantique, Paris 9e, 16 rue Chaptal ; du mardi au dimanche ; visite contée (en famille), le 25 à 15h.

-Petit Palais, Paris 8e, avenue Winston Churchill ; du mardi au dimanche, nocturne le vendredi jusqu’à 21h.

*10h à 16h : Horaire des visites guidées quotidiennes (sauf le mercredi) de Hauteville House, la Maison de Victor Hugo à Guernesey, 38 Hauteville Street, Saint-Peter Port, qui a rouvert ses portes au public après de grands travaux de restauration. Tarif : 10 livres sterling ; tarif réduit : 8.

*10h à 14h et 16h à 18h : Maison Musée Victor Hugo de Pasaia (Pasages) (Espagne), exposition permanente au 2e étage: Voyage vers la mémoire ; et audio-visuel interactif : Un guide touristique nommé Victor Hugo. Du mardi au samedi dans ces créneaux horaires, le dimanche de 10h à 14h. Entrée gratuite.

http://www.oarsoaldeaturismoa.eus/fr/connaissez-oarsoaldea/nos-musees/casa-de-victor-hugo.html

*10h à 12h 30 et 14h à 18h : Maison Vacquerie-Musée Victor Hugo, Rives-en-Seine (Villequier). Exposition Hauteville House  – Un récit graphique en Normandie. Du 15 juin au 6 octobre 2019. « En collaboration avec le scénariste de bandes dessinées Fred Duval et les autres artistes participant au succès de la BD Hauteville  House, va s’établir avec cette exposition un dialogue en miroir entre les collections du musée représentant des paysages normands (dessins de Victor Hugo et diverses gravures) et les planches de la BD. Quels sont les effets de l’uchronie sur le paysage ? Les artistes du 19e siècle étaient-ils eux-mêmes toujours fidèles à la réalité ? ». Tous les jours sauf le mardi et le dimanche matin ; 14h à 18h le dimanche. Visite commentée le 25 à 15h [Brève séquence de 2’ diffusée le 26 juillet : https://www.francebleu.fr/emissions/routes-touristiques/normandie-rouen/la-maison-vacquerie-musee-victor-hugo-villequier]

*10h à 12h et 15h à 18h 30 : Exposition Victor Hugo, préparée par Marie-José Garcia à la Méditahèque de Gruissan (Aude) ; jusqu’au 31 août https://www.lindependant.fr/2019/08/13/victor-hugo-a-la-mediatheque-de-gruissan-un-temoin-incontournable-de-son-temps,8359696.php

*10h à 17h 45 : L’Homme au masque de fer. Un secret d’État, exposition au Musée de la Mer, Cannes (Alpes-Maritime), Ile Sainte-Marguerite. Du mardi au dimanche, du 16 juin au 27 octobre.

[La pièce de Hugo Les Jumeaux, entreprise en 1839 mais inachevée est évoquée.}

*10h à 18h : Expositions Jean Hugo (1894-1984), arrière-petit-fils de Victor Hugo, Nîmes (Gard), Musée des Beaux-Arts - toiles, dessins, décors et costumes de théâtre – et Bibliothèque Carré d’Art. Du mardi au dimanche et du 14 juin au 22 septembre.

*10h à 18h : Victor Hugo / Dans l’intimité du génie, exposition proposée par la Maison de Victor Hugo et Paris Musées à Shanghaï (Chine), Pearl Art Museum, 8/F, 1588 Wuzhong Road. Du 13 août au 1er décembre, sauf les lundis.

*10h à 21h : Ombres de la Renaissance à nos jours, Fondation de l’Hermitage à Lausanne, Route du Signal 2. De 10h à 18h du vendredi au mercredi, sauf le lundi.

[Philippe Catonné nous signale la présence dans cette exposition  d’une marine de Victor Hugo et d’une photo de Steichen : « Rodin, le Monument de Victor Hugo et le Penseur ». Pour en savoir davantage sur Steichen et voir la photo :

http://www.musee-rodin.fr/fr/ressources/fiches-educatives/rencontre-rodin-et-steichen ]

*10h 30 à 18h : Maison natale de Victor Hugo, 140 Grande Rue. Exposition permanente, sauf le mardi : Rez-de chaussée – « Hugo bisontin ? » (hommages des Bisontins à l’auteur et liens tissés par lui avec sa ville natale) -; 1er étage – « L’homme engagé » (exposition permanente) ; quatre thématiques et leurs prolongements aujourd’hui : la liberté d’expression (partenaire : Reporters sans frontières); misère-égalité-justice (partenaire : ATD Quart Monde pour la lutte contre la misère) ; l’enfance et l’éducation, dans la chambre natale (partenaire : Unicef pour les droits de l’enfant) ; liberté des peuples, dans le salon de la rue de Clichy, où Hugo a reçu quantité d’invités de 1874 à 1878, donné par Alice et Edouard Lockroy à la ville de Besançon (partenaire : Amnesty International) ; cave voûtée – salle Gavroche, espace pour l’action culturelle – projections, conférences, expositions temporaires, lectures, petites mises en scène théâtrales ou musicales – capable d’accueillir 65 personnes . Entrée : 2,50 € en plein tarif ; 1,50 € pour les étudiants sur présentation de leur carte, les Amis des Musées et des Bibliothèques, les familles nombreuses, les personnes handicapées. Entrée gratuite pour les jeunes de moins de 18 ans, les demandeurs d’emploi, les bénéficiaires de minima sociaux, les ICOM, les journalistes, les membres de la Fédération des Maisons d’Écrivains et les porteurs du ticket avantages jeunes. Visites de groupes de 10h à 12h. Visites guidées le dimanche à 11h. Pour se faire une idée de la Maison : https://www.lejsl.com/actualite/2019/08/13/diaporama-le-lieu-de-naissance-de-victor-hugo-transforme-en-recit-de-vie. Internet : http://www.besancon.fr/index.php?p=1328

*11h à 18h : Dessins de costumes d’Yves Saint-Laurent pour le ballet Notre-Dame de Paris de Roland Petit, musique de Maurice Jarre, exposés dans le Musée consacré au couturier, 5 avenue Marceau, Paris 16e, ouvert tous les jours au même horaire et le vendredi jusqu’à 21h (fermeture des caisses 45’ plus tôt).

[C’est Edouard Exerjean qui nous les a signalés.]

*12h à 18h: Maison de Victor Hugo et Musée littéraire (rénové) à Vianden (Luxembourg), 37 rue de la Gare. Sauf les lundis. Tarif plein : 5 euros. Informations : http://www.victor-hugo.lu/cgi-bin/baseportal.pl?htx=/musee; voir aussi https://www.lequotidien.lu/a-la-une/musees-a-redecouvrir-sur-les-traces-de-victor-hugo-a-vianden/

*12h 30 et 17h 30: Les Misérables, spectacle musical d’Alain Boublil et Claude-Michel Schönberg, Fukuoka (Japon), Hakataza. Prochaines représentations le 23 à 12h 30, les 24 et 25 à 12h 30 et 17h 30.

*14h et 19h 30 : Les Misérables, spectacle musical d’Alain Boublil et Claude-Michel Schönberg, version anglaise d’Herbert Kretzmer. Glasgow (Écosse), Théâtre royal. Prochaines représentations le 23 à 19h 30, le 24 à 14h 30 et 19h 30.

*14h et 19h 30 : Les Misérables, spectacle musical d’Alain Boublil et Claude-Michel Schönberg, version anglaise d’Herbert Kretzmer. Newcastle-upon-Tyne (Grande-Bretagne), Théâtre royal. Prochaines représentations le 23 à 19h 30, le 24 à 14h 30 et 19h 30.

*19h 30 : Les Misérables, spectacle musical d’Alain Boublil et Claude-Michel Schönberg, version anglaise d’Herbert Kretzmer, orchestrations John Cameron, nouvelles orchestrations Stephen Brooker, Christopher Jahnke, Stephen Metcalfe, direction musicale Steve Moss, mise en scène Trevor Nunn et John Caird, décors John Napier, costumes Andreane Neofitou. Distribution: Dean Chisnall (Jean Valjean), James Hume (Myriel et Babet), Carley Stenson (Fantine), Bradley Jaden – qui incarna Enjolras pour le 30e anniversaire de la production – (Javert), Steven Meo (Thénardier), Vivien Parry (Madame Thénardier), Toby Miles (Marius), Charlotte Kennedy (Cosette), Elena Skye (Eponine), Samuel Edwards (Enjolras), et, en alternance, Logan Clark, Callum Hudson et Gabriel Payne (Gavroche) ; https://www.lesmis.com/london/cast-creatives . Londres, Queen’s Theatre (Shaftesbury Ave.,London, W1D 6BA). Du lundi au samedi à 19h 30, et aussi à 14h 30 le samedi et le mercredi. Réservations possibles jusqu’au 4 avril 2020.

*19h 30 : Les Misérables, spectacle musical d’Alain Boublil et Claude-Michel Schönberg, version anglaise d’Herbert Kretzmer. « Une mise en scène spectaculaire et intime du concert légendaire donné au Royal Albert Hall », avec Alfie Boe (Jean Valjean), Michael Ball (Javert), Carrie Hope Fletcher (Fantine), Matt Lucas (Thénardier), Katy Secombe (Madame Thénardier). John Owen-Jones en Valjean lundi soir, mercredi en matinée, jeudi soir. Plus de 65 interprètes. Londres, Gielgud Theater. Du 10 août au 30 novembre 2019. Reprise au Sondheim Theater le 18 décembre. Prochaines représentations le 23 à 19h 30, le 24 à 14h 30 et 19h 30, les 26 et 27 à 19h 30, le 28 à 14h 30 et 19h 30 .

*19h 30: Les Misérables, spectacle musical d’Alain Boublil et Claude-Michel Schönberg, version anglaise d’Herbert Kretzmer, Palmerston North (Nouvelle-Zélande), The Regent on Broadway. Prochaines représentations les 23 et 24 à 19h 30.

*21h : Ruy Blas, présenté au Château de Grignan les 25, 28 et 29 juin, de nouveau à l’affiche du 8 juillet au 24 août 2019 à 21h, mis en scène par Yves Beaunesne, avec François Deblock dans le rôle titre, Noémie Gantier (La Reine), Thierry Bosc (Don Salluste), Jean-Christophe Quenon ( Don César), Guy Pion (Don Guritan) , Marine Sylf (Casilda), Fabienne Lucchetti (La Duchesse d’Albuquerque) , Théo Askolovitch (Don Arias) , Zacharie Feron ( Gudiel), Maximin Marchand (Le Marquis de Santa-Cruz). Production Comédie Poitou-Charentes, centre dramatique national. Prochaines représentations les 23 et 24 août, et au Théâtre Gérard-Philipe de Saint-Denis du 27 février au 2 mars et du 4 au 9 mars 2020.

 Vendredi 23 août :

*11h: Apéritif-concert autour des mélodies de Liszt et de Lalo sur des poèmes de Victor Hugo,, chantées par Léonce (ou Léonie) Renaud, accompagné(e) au piano par Marc Kennel, Paray-le-Monial (Saône-et-Loire), salle des Boiseries du Cloître.

[Sous réserve de confirmation car un programme mentionne un autre pianiste et pas de mélodies chantées sur des poèmes de Hugo !]

*19h 30 : Rigoletto, opéra de Verdi, livret de Piave d’après Le Roi s’amuse de Hugo, direction Carlo Montanaro, mise en scène Lindy Hume, décors Richard Roberts, avec Lester Lynch dans le rôle titre, Madison Leonard (Gilda), Liparit Avetisyan (le Duc), Clayton Brainerd (Monterone), Ante Jerkunica (Sparafucile), Emily Fons (Maddalena), Seattle (État de Washington), Mc Caw Hall. Prochaines représentations dans cette distribution le 25 à 14h et le 28 à 19h 30.

[On peut lire un entretien avec la metteuse en scène de cette production, créée en Nouvelle-Zélande en 2012, qui justifie sa transposition de l’action en disant que pour le personnage du Duc elle s’est inspirée de Silvio Berlusconi ; voir https://www.seattleoperablog.com/2019/06/a-conversation-with-stage-director.html ]

*19h 30 : Rigoletto, opéra de Verdi, livret de Piave d’après Le Roi s’amuse de Hugo, chanté en anglais, direction Matthew Ross, mise en scène Alex Galvin, costumes Sally Gray, avec James Clayton dans le rôle titre, Hannah Catrin Jones (Gilda), Boyd Owen (le Duc), Robert Lindsay ( Sparafucile), Jess Segal (Maddalena), Roger Wilson (Monterone), Wellington (Nouvelle-Zélande), Hannah Playhouse. Prochaine représentation le 25 à 14h.

*20h : The Hunchback of Notre-Dame, sur la musique du dessin animé des studios Disney, avec de nouvelles chansons par Alan Menken et Stephen Schwartz. Evanston (Illinois), Cahn Auditorium. Prochaines représentations le 24 à 20h et le 25 à 14h.

*20h 30 : Rigoletto, opéra de Verdi, livret de Piave d’après Le Roi s’amuse de Hugo, Venise, Palazzo Barbarigo Minotto. Tous les vendredis : http://www.musicapalazzo.com/event/rigoletto-2/

Samedi 24 août:

*14h 30 à 18h 30 : Maison littéraire de Victor Hugo à Bièvres (Essonne), le samedi et le dimanche.

*19h 30 : Rigoletto, opéra de Verdi, livret de Piave d’après Le Roi s’amuse de Hugo, direction Carlo Montanaro, mise en scène Lindy Hume, décors Richard Roberts, avec Giuseppe Altomare dans le rôle titre, Soraya Mafi (Gilda), Yongzhao Yu (le Duc), Clayton Brainerd (Monterone), Ante Jerkunica (Sparafucile), Emily Fons (Maddalena), Seattle (État de Washington), Mc Caw Hall.

*20h 30 : Ruy Blas, drame de Hugo, par la troupe du Théâtre de l’extrême, Montreuil-Juigné (Maine-et-Loire), Théâtre de verdure du parc François-Mitterrand.

Dimanche 25 août:

*17h : La Naissance du Romantisme au théâtre, lecture théâtralisée par Jean-Paul Zennacker et Christine Le Serbon, dans le cadre du Festival d’Acteurs en Berry, Communauté de communes Cœur de Berry. Lury-sur-Arnon (Cher), salle polyvalente.

*17h 30: Victor Hugo à Guernesey, Arte. En replay jusqu’au 25 octobre.

*19h : The Hunchback of Notre-Dame, dessin animé realise par Gary Trousdale et Kirk Wise (1996), scénario. Irene Mecchi, Tab Murphy, Bob Tzudiker, Noni White, Jonathan Roberts, production Walt Disney Pictures (Don Hahn), avec (voix en VO) Tom Hulce (Quasimodo), Demi Moore (Esmeralda), Heidi Mollenhauer (Esmeralda, chanson), Kevin Kline (Phoebus), Mary Wickes (Laverne), Tony Jay (Claude Frollo), Paul Kandel (Clopin), Jason Alexander (Hugo), Charles Kimbrough (Victor), David Ogden Stiers (l’archidiacre), Mary Kay Bergman (mère d’Esmeralda) ; (voix en VF) Francis Lalanne (Quasimodo), Rebecca Dreyfus (Esmeralda), Jean Piat (Frollo), Emmmanuel Jacomy (Phoebus), Bernard Alanne (Clopin), Dominique Tirmont (l’archidiacre), 90 min., USA. Chaîne Disney Cinéma. Autre diffusion le 28 à 15h 55.

Lundi 26 août :

*19h 30 : Les Misérables, spectacle musical d’Alain Boublil et Claude-Michel Schönberg, version anglaise d’Herbert Kretzmer. Glasgow (Écosse), Théâtre royal. Prochaines représentations les 27 et 28 à 19h 30.

*19h 30 : Les Misérables, spectacle musical d’Alain Boublil et Claude-Michel Schönberg, version anglaise d’Herbert Kretzmer. Newcastle-upon-Tyne (Grande-Bretagne), Théâtre royal. Prochaines représentations les 27 et 28 à 19h 30.

Mardi 27 août :

*19h 30 : Rigoletto, opéra de Verdi, livret de Piave d’après Le Roi s’amuse de Hugo, chanté en anglais, direction Matthew Ross, mise en scène Alex Galvin, costumes Sally Gray, avec James Clayton dans le rôle titre, Hannah Catrin Jones (Gilda), Boyd Owen (le Duc), Robert Lindsay ( Sparafucile), Jess Segal (Maddalena), Roger Wilson (Monterone), Wellington (Nouvelle-Zélande), Hannah Playhouse.

Mercredi 28 août:

*12h 15: The Hunchback of Notre-Dame II, dessin animé, réalisation Bradley Raymond (2002), scenario Flip Kobler, Cindy Marcus, USA, prod. Walt Disney Pictures, avec (voix en VO) Tom Hulce (Quasimodo), Demi Moore (Esmeralda), Kevin Kline (Phoebus), Jane Withers (Laverne), Jason Alexander (Hugo), Charles Kimbrough (Victor), Jennifer Love Hewitt (Madellaine), Michael McKean (Sarousch), Haley Joel Osment (Zephyr), Paul Kandel (Clopin). Chaîne Disney Cinéma.

[Cette suite de la première production de Walt Disney reprend les personnages de Notre-Dame de Paris, mais dans un scénario qui n’a plus rien à voir avec l’œuvre de Victor Hugo : Esmeralda et Phoebus ont désormais un fils, Zéphyr, qui est lié d’amitié avec Quasimodo. Le maléfique magicien Sarousch entreprend de voler les cloches de la cathédrale…]

*20h : Der Glöckner von Notre-Dame, d’après Notre-Dame de Paris de Hugo, mise en scène Elisa Jentsch & Christian Hanisch, assistant Jakob Seidel, avec Sarah Arndtz, Thomas Deubel, Johannes Gabriel et Fabian Reichenbach; accordéon et musique Gabriel Jagieniak. Leipzig (Allemagne), Sommertheater (en plein air sauf en cas d’intempéries)

Événements, spectacles et manifestations à venir :

*Hugo sur les grands chemins de Victor est le titre donné aux 14e rencontres de Chaminadour, qui se dérouleront à Guéret (Creuse) du 19 au 22 septembre, avec un prélude le 18 et un spectacle le 24. En voici le programme définitif : https://media.wix.com/ugd/54d3fc_b87aca5bc84440189a6ab792e8e1448f.pdf . Inscriptions ouvertes: https://webquest.fr/?m=71908_inscriptions-rencontres-de-chaminadour-2019

*Mises en scène de pièces de Hugo

*Les 29, 30 et 31, en 2e partie de soirée, représentations d’Angelo, tyran de Padoue, drame de Hugo, par la troupe de l’Artthéa : Jean Grouazel, André Jarril, Caroline Jarril, Carmen Lepage, Eric Lepage, Elisa Meignan, Anne Pellerin, Ségolène Rochard, Muriel Ronzeau, Stéphane Ronzeau, Josiane Roux, Anne-Joëlle de Séroux et Christophe Tellier. La mise en scène est assurée par André et Caroline Jarril. Création lumières et régie technique Arnaud Jarril et maquillage Martine Lijar. Tremblay (Ille-et-Vilaine), La Coquillonnaie.

- Marie Tudor de Victor Hugo, par la compagnie du Théâtre Jardin Passion, située à Namur, mise en scène Marc Weiss, costumes Justine Drabs. décors Jérémie Hébrant et Nora Hébrant. Avec Marie-Noëlle Hébrant, Sébastien Hébrant, Maud Lefebvre, Antoni Lo Presti, Geoffrey Seron, Arnaud Crèvecoeur et le musicien Lucka. Du 6 au 8 septembre au Fort de Charlemont à Givet (Ardennes).

[Présentation du spectacle, créé à la Citadelle de Namur en 2011 : « Entre Commedia et jeu réaliste, les comédiens mélangent les registres dans une scénographie et des costumes inspirés de Jules Verne. Nous sommes hors du temps, juste dans un récit, une histoire racontée, une histoire incarnée. »]

-Mangeront-ils ?, comédie de Victor Hugo, par la compagnie Les Coureurs de Jardins, mise en scène Diane Lotus, costumière Marielle Minard, scénographe  Maëlle Gorraz, avec Tiphaine Froid (Lady Janet), Judy Passy (Lord Slada et Mess Tityrus,), Léo Marchand (Le Roi), Paul Wilmart (Aïrolo), Diane Lotus (Zineb) sera au programme du Théâtre Montmartre-Galabru, 4 rue de l’Armée d’Orient (face au 53 rue Lepic) , Paris 18e , les jeudis du 12 septembre au 19 décembre à 21h30.  Tarif réduit de 14 euros au lieu de 20 pour les membres de la Société des Amis de Victor Hugo sur présentation de leur carte d’adhrent(e).   

*Manifestations et Spectacles littéraires et musicaux sur des textes de Hugo et adaptations théâtrales et lyriques de ses œuvres.

-Quasimodo – Le Bossu de Notre-Dame , d’Alexis Consolato et Sarah Gabrielle d’après Victor Hugo, mise en scène Sarah Gabrielle, avec  Joëlle Lüthi, Myriam Pruche, Alexis Consolato, Yan Richard, sera représenté du mercredi 11 septembre au dimanche 2 février 2020, le mercredi et le samedi à 14h30, le dimanche à 14h et

du mardi au dimanche pendant les vacances scolaires. Tarif préférentiel pour les membres de la société des Amis de Victor Hugo : 11€ au lieu de 14€.

 [Présentation de l’adaptation : Victor Hugo  enfant découvre deux corps enlacés dans une cellule abandonnée de Notre Dame de Paris. Guidé par son imagination, il va revivre avec le public la bouleversante histoire du difforme Quasimodo et de la magnifique Bohémienne Esmeralda. A travers les dédales d’un Paris du XVe siècle, le terrifiant Frollo et le séducteur Phœbus vont se disputer la beauté et la liberté d’une femme. Quasimodo, le gardien des cloches, va tenter de la sauver, et, ainsi, gagner sa part d’humanité.]

 

-La comédie musicale de Luc Plamondon et Richard Cocciante Notre-Dame de Paris qui célèbre son 20e anniversaire, a été adaptée en 7 langues et a attiré 11 millions de spectateurs à travers 4300 représentations, a été programmée pour la première fois à Pékin : http://french.china.org.cn/culture/txt/2019-05/01/content_74742232.htm

Elle y a remporté un grand succès : https://www.francetvinfo.fr/culture/patrimoine/incendie-de-notre-dame-de-paris/notre-dame-de-paris-la-comedie-musicale-fait-un-carton-en-chine-quatre-mois-apres-l-incendie-de-la-cathedrale_3579011.html

-Geoffrey Couët, qui fut l’interprète |de Théo dans le film Théo et Hugo dans le même bateau de Jacques Martineau et Olivier Ducastel, déclare préparer des créations en tant qu’auteur et metteur en scène, toutes contemporaines sauf ce qu’il adapte pour un « seul en scène » : une pièce de Victor Hugo ! (Source : Têtu).

-Nous avions déjà annoncé la composition par Gabriel Rigaux d’un cycle sur des poèmes choisis des Contemplations. Il nous a adressé un lien qui présente au mieux l’ensemble du projet et du contenu musical: http://www.cap-prod.org/gabriel-rigaux/ et des extraits vidéos pour se faire une idée de sa musique : https://www.youtube.com/watch?v=HbLJDE72d1I —-

https://www.youtube.com/watch?v=XMgEgFf7Ti0

-En novembre 2019, à l’occasion des 500 ans de la création de La Havane, capitale cubaine, l’association française Cuba Coopération prévoit d’organiser un colloque sur le thème « Victor Hugo visionnaire de paix », en incluant une analyse des relations entre l’auteur et le héros national cubain José Marti. Un site s’est ouvert qui rendra compte de l’avancement du projet : https://victor-hugo-cuba-2019.jimdo.com/ Le colloque se tiendra, annonce l’association, les 14 et 15 novembre 2019 ; la première journée dans un lieu prestigieux, le Collège San Geronima en plein cœur du quartier historique, à deux pas du Palais des Capitaines Généraux et à trois de la Maison Victor Hugo de La Havane où aura lieu la deuxième journée. Cette Maison Victor Hugo a un nouveau directeur, Delvy Colina, qui en a été précédemment le promoteur culturel.

-Le Grand Besançon s’est engagé à organiser un Forum thématique afin d’appuyer la candidature de la France à l’Exposition Universelle 2025. Au programme si celle-ci est retenue, un « Village Global », véritable nid d’innovations, naîtra d’ici 2025. Entre autres parmi les projets, celui de faire revivre via un hologramme ou un robot intelligent le génie né à Besançon, Victor Hugo.

Actualité bibliographique et bibliophilique

*Laurence Poluzzi attire notre attention sur le plus récent catalogue de L’Express de Bénarès, librairie de Jonathan Chiche où se trouvent deux documents susceptibles d’intéresser particulièrement les Amis de Victor Hugo :

-une lettre de Banville, datée du 23 août 1869, témoignant de son admiration pour Victor Hugo par une formule remarquablement proche de celle employée trois ans plus tard dans le Petit traité de poésie française : « […] Si vous ne m’aviez pas tant ému et charmé, je vous reprocherais bien, en ma qualité de vieux classique[,] des incorrections de rimes ; je n’en ai pas le courage ! Victor Hugo le maître des maîtres est celui qu’il faut toujours consulter en fait de rimes ; les Contemplations et La Légende des Siècles doivent être nos évangiles ! »

Dans son Petit traité de poésie française, en 1872, Banville énoncera : « Notre outil, c’est la versification du seizième siècle, perfectionnée par les grands poètes du dix-neuvième, versification dont toute la science se trouve réunie en un seul livre, La Légende des siècles de Victor Hugo, qui doit être la Bible et l’Évangile de tout versificateur français. »

-une lettre écrite par Juliette Drouet à Victor Hugo le « 16 février [1849] Vendredi matin 11h » à l’occasion de l’anniversaire de la nuit du 16 au 17 février 1833, au cours de laquelle ils étaient devenus amants, date qu’ils célébraient chaque année.

Catalogue : https://slam-livre.fr/sites/default/files/catalogs/files/Soleil.pdf

*Eric Bertin ayant chargé la Librairie Michel Bouvier, 14 rue Visconti, Paris 6e (ouverte du mardi au samedi de 14h à 19h) de mettre en vente sa collection hugolienne, celle-ci a publié un catalogue à prix marqués de 240 numéros, couvrant les années 1806 à 1955, intitulé Victor Hugo et ses proches, avec un avant-propos de 7 pages de Jean-Marc Hovasse dont le titre est partiellement emprunté à celui donné par le tout jeune Hugo à son ode « La Vendée » lorsqu’elle parut en plaquette : « Les Destins de la Vendée et d’une collection ». Voir https://docs.wixstatic.com/ugd/f63d05_0451a84428bf46c6b1174d527cda5183.pdf?index=true.

*Notre-Dame de Paris de Hugo est passé en tête des ventes sur la plateforme Amazon et s’est trouvé en rupture de stock chez de nombreux libraires. Tombé dans le domaine public, l’ouvrage est proposé à la vente par nombre d’éditeurs, dont beaucoup, de Folio à Pocket, en passant par le Livre de Poche, se sont engagés à reverser leurs bénéfices pour subvenir au colossal chantier qui s’annonce. En réponse à «l’émotion suscitée par l’incendie» qui a frappé la cathédrale, Folio (groupe Madrigall) s’est engagé à reverser l’intégralité des bénéfices des ventes de l’édition de Notre-Dame de Paris publiée en Folio classique au fonds de souscription lancé par le chef de l’État, a annoncé l’éditeur dans un communiqué. Originellement fixé à 10,20 euros, le prix de l’ouvrage sera à cette occasion ramené à 5,60 euros. Un nouveau tirage de 30.000 exemplaires a été annoncé.

*En vente à la Librairie Le Jardin des Muses de Saint-Pierre-du-Val (Eure) : Les Chants du crépuscule, Eugène Renduel, 1835. In-8 de XVIII-334 pp., (Oeuvres complètes de Victor Hugo). Reliure demi-chagrin vert à coins, dos lisse orné d’un décor doré en long avec titre doré au centre, encadrement doré, filets dorés sur les plats (reliure usagée, coins usés, usures aux coupes avec pertes de papier, coiffes frottées, des rousseurs et brunissures). Edition originale parue dans la première édition collective (Poésie, V). 120 €

*Parmi les nouvelles éditions d’oeuvres de Hugo

-L’intégralité de Notre-Dame de Paris de Victor Hugo a été imprimée sur une seule page, en format affiche, recto-verso (59,4 x 84,1 cm) à l’initiative de l’éditeur Bookster au tarif de 40€. Les bénéfices seront reversés à Bibliothèques Sans Frontières.
afin de développer des actions culturelles et éducatives.

-Parution, le 28 mars, de Marion de Lorme, en Folio Théâtre, par Clélia Anfray (déjà responsable de l’édition de Lucrèce Borgia dans la même collection, prétexte à quelques commentaires d’Eric Ruf, administrateur de la Comédie-Française, sur ce que doit être l’interprétation de la pièce, dans l’émission Un livre, un jour du 27 mars).

-Quatrevingt-Treize, Editions L’Ancre de Marine, avec reproductions de tous les dessins et gravures de la 1e édition illustrée publiée par E. Hugues en 1876 ; paru le 7 décembre et signalé par Carine Fréard.

-William Shakespeare, préfacé et annoté par Michel Crouzet (professeur émérite à la Sorbonne), Gallimard, collection « Folio classique », 929 pages. Dépôt légal novembre 2018.

-Hernani et « la bataille d’Hernani », texte intégral du drame + dossier par Olivier Decroix + Lecture d’image par Sophie Barthélémy, Gallimard, 2018, collection « Folioplus classiques », 152. 3 euros. [C’est Lélio / La lettre de l’Association nationale Hector Berlioz, n°39, juillet 2018, qui a attiré mon attention sur cette publication du 7 juin 2018 d’une édition parue en 2009, augmentée d’un chapitre sur « les batailles d’Hernani »].

-Les Misérables par Henri Scepi, avec la collaboration de Dominique Moncond’huy dans la Bibliothèque de la Pléiade, le 22 février 2018. On peut en lire une belle présentation sur le site de la collection : http://www.la-pleiade.fr/Catalogue/GALLIMARD/Bibliotheque-de-la-Pleiade/Les-Miserables2 [En en rendant compte, le quotidien suisse Le Temps prétend que l’œuvre fut « détestée » par Baudelaire. Mais faut-il accorder plus de crédit à ce qu’il écrivit à sa mère qu’aux beaux articles qu’il consacra au roman ?]

-Publication de Notre-Dame de Paris et du livret de Hugo pour l’opéra de Louise Bertin, La Esmeralda, dans de nouvelles traductions chinoises, avec une préface, traduite en chinois, de Danièle Gasiglia-Laster et Arnaud Laster, Peking University Press, 768 pages.

-Publication par les Editions des Saints-Pères d’un fac-similé du manuscrit d’un poème des Contemplations, « Mon bras pressait ta taille frêle… », sous verre, à 500 exemplaires, au prix de 85 euros. https://www.lessaintsperes.fr/fr/74-mon-bras-pressait-ta-taille-frele-contemplations-victor-hugo-9791095457510.html

-Parution, le 23 août 2017, de Bug-Jargal, édition présentée et annotée par Caroline Raulet-Marcel, Le Livre de Poche Classiques. Prix de vente public : 5 euros 10.

Sortie en librairie, le 12 janvier 2017, de six titres de Hugo à 2 euros le volume en collection Folio classique de Gallimard, parmi lesquels :

-Le Dernier Jour d’un condamné, édition présentée, établie et annotée par Roger Borderie, 201 pages ;

-Claude Gueux, édition présentée, établie et annotée par Arnaud Laster, 137 pages [Interview lors de la première version de cette édition en 2015 : http://www.cercle-enseignement.com/Espace-auteurs/Interviews/Interviews/Arnaud-Laster] ;

-Mangeront-ils ?, édition présentée, établie et annotée par Arnaud Laster, 171 pages. 

 

*Publications concernant Hugo, partiellement ou totalement :

-Un roman de Philippe Hennuy Les Remisables, autoédité, a pour sous-titre « L’Inviolable Destinée de Fantine » : https://www.dhnet.be/regions/tournai-ath-mouscron/beloeil-peruwelz-leuze/peruwelz-ex-enfant-du-juge-philippe-hennuy-signe-son-deuxieme-ouvrage-les-remisables-5d4b126df20d5a58a8d984c8

-Marie-Pierre Rootering nous signale la publication de Victor Hugo im Exil d’Esther Gil et Laurent Paturaud, traduction Harald Sachse (Splitter Verlag), version allemande d’un album paru en 2013 sous le titre Victor Hugo / Aux frontières de l’exil, dont on peut lire un compte rendu très mitigé dans le n° 12 de L’Écho Hugo (p. 48).

- Cheng Zenghou, traducteur en chinois de Notre-Dame de Paris et du livret de Hugo pour l’opéra de Louise Bertin, La Esmeralda (avec une préface, traduite en chinois, de Danièle Gasiglia-Laster et Arnaud Laster, Peking University Press, 2017, 768 pages), nous a fait part de l’achèvement, deux mois après l’incendie qui a endommagé la cathédrale, d’un ouvrage intitulé «Notre-Dame de Paris et Notre-Dame de Paris», projet conçu par lui depuis des années, imprimé en un exemplaire, et comportant deux parties : «Notre-Dame de Paris » (286 pages) et « Notre-Dame de Paris » (300 pages). Il nous a envoyé par Internet, extraites de la 1e partie, quatre images de Notre-Dame de Paris représentée à l’opéra de Pékin, que nous lui demanderons de reproduire dans L’Écho Hugo.

Il nous avait informés précédemment de la publication par ses soins d’un Album Hugo, dont, à notre demande, il nous avait détaillé la genèse:

-en décembre 2018, il avait imprimé à un seul exemplaire J’ai fait 1 000 photos pour Victor Hugo, en trois volumes (1006 pages) ;

-parmi ces 1000 photos il a fait un choix de 100, qui a constitué l’Album Hugo, imprimé le 5 janvier 2019 et tiré à dix exemplaires ; il n’excluaitt pas d’en faire un autre tirage.

Outre cet Album, Cheng Zenghou, récapitulant ses productions des deux dernières années,  nous avait signalé un Victor Hugo et la culture chinoise en 4 volumes, plus de 800 pages:  

- I  Aventures d’une lettre de Victor Hugo en Chine;

- II  L’art chinois chez Victor Hugo (à Hauteville House et à la Maison de Victor Hugo à Paris);

- III   Victor Hugo et le Palais d’Eté (trésors conservés au château de Fontainebleau) ;

- IV   Chronologie.

-Suite à la publication, le 24 avril, d’un livre d’Evelyne Bloch-Dano, Mes maisons d’écrivains (Stock), le n° de juin du magazine Lire lui a confié le soin de présenter « Les plus belles maisons d’écrivains », dont celle de Hugo à Guernesey.

-Parution, le 9 mai, du n°2 de 2019 de la Revue d’Histoire littéraire de la France, publiée par la Société d’histoire littéraire de la France et les Classiques Garnier, où l’on trouve, procurées par Éric Bertin et Michel Brix, « Vingt-trois lettres inédites de Sainte-Beuve à Victor Hugo (1830-1845) ».

-Publication, le 9 mai, par les éditions Points, en partenariat avec le ministère de la Culture, de Notre-Dame. Une anthologie de textes d’écrivains. Le patrimoine littéraire défend le patrimoine architectural, au profit de la reconstruction des parties endommagées de la cathédrale. Textes d’Apollinaire, Aragon, Balzac, Claudel, Louise Colet, Flaubert, Anatole France, Gautier, Grainville, Green, Guilhermy, Victor Hugo, Huysmans, Michelet, Montesquieu, Nerval, Péguy, Prévert, Proust, Rabelais, Ragougneau, Saint-Exupéry, George Sand, Sylvain Tesson, Verlaine, Villon, Eugène Viollet-le-Duc et Zola.

- Publication, le 23 avril, de Satan and His Daughter, The Angel Liberty, selected verses from La Fin de Satan, translation and introduction by Richard G. Skinner, illustrations by Odilon Redon, published by Swan Isle Press, distributed by the University of Chicago Press, 87 pages.

-Bradley Stephens, bouleversé par l’incendie de Notre-Dame, a publié le 22 avril un article d’opinion dans The Guardian sur l’importance symbolique de la cathédrale telle qu’elle est imaginée par Hugo dans son fameux roman :

 https://www.theguardian.com/commentisfree/2019/apr/22/victor-hugo-notre-dame 

Le site Internet de ce quotidien britannique est un l’un des plus lus du monde, donc il espère avoir contribué au débat de manière significative (bien que minime!). Il aurait aimé y ajouter les mots de Hugo au sujet des actes de vandalisme qu’il fustige dans son essai « Guerre aux démolisseurs! » – « Surtout, que l’architecte-restaurateur soit frugal de ses propres imaginations […] Qu’il se pénètre de la ligne générale et de la ligne particulière du monument qu’on lui met entre les mains… » – mais il ne disposait que de 950 mots / 6500 signes…

-Compte tenu du regain d’intérêt pour Hugo en ce moment, à cause du triste événement de lundi soir, Jordi Brahamcha-Marin a été contacté par un journaliste de Libération et a co-écrit, avec une collègue et amie, Alice de Charentenay, une petite tribune, parue sur le site du journal. La voici : https://www.liberation.fr/debats/2019/04/19/notre-dame-de-paris-le-livre-de-pierre-et-la-cathedrale-de-papier_1722182?fbclid=IwAR19bDKR0QHFONLyVDnP5-L1Vh06_r4YH-2TrzsjFwb5_SlDUf_lVZFIY-Y

-Publication, le 13 février, de Victor / l’indomptable Hugo, roman de Bertrand Puard (192 pages, Hachette romans). [Extraits de la présentation par l’éditeur : « À treize ans, Victor est un rêveur. (…) Jusqu’au jour où l’aventure vient à lui. / Une nuit, des bruits étranges s’échappent de la chambre de son frère Eugène. Des bruits de lutte. Il se précipite… trop tard : son frère est kidnappé sous ses yeux. / Bien décidé à retrouver Eugène, Victor se lance sur ses traces. En route, il croise des personnages hauts en couleurs. Amis ou ennemis ? Il ne va pas tarder à le découvrir. » Extrait d’un avis de lectrice : « On se régale de retrouver au détour d’une page ou d’une autre des références précises aux différents romans du grand écrivain. Ainsi, il croise des personnages de ses futurs romans comme Gavroche ou Esmeralda (qui est une chèvre ici !). » http://www.onirik.net/Victor-L-Indomptable-Hugo-Avis ]

-Victor Hugo et l’ère nouvelle, essai d’André Brugiroux, 344 pages, Le Lys bleu éditions, dépôt légal février 2019.

[Sur les similitudes entre les écrits baha’is et des textes de Hugo. Site de l’auteur : www.andre-brugiroux.fr ]

-Les lettres de Louise Michel à Victor Hugo ont été rééditées le 7 mars par le Petit Mercure.

-Bradley Stephens qui enseigne à l’Université de Bristol a fait paraître début février une biographie Victor Hugo (Reaktion Books, 224 pages). Sa précédente publication Approaches to Teaching Hugo’s ‘Les Misérables’, a été éditée avec le concours de Michal P. Ginsburg (New York: MLA, 2018).

-Publication en janvier dans la collection « Clefs Bac Littérature » des éditions Atlande d’un Hernani (254 pages) par Sylvie Vielledent, docteure ès lettres, chargée de cours à l’Institut d’études théâtrales de l’université Sorbonne Nouvelle (Paris 3) et enseignante au lycée franco-allemand de Buc.

-Parution annoncée fin janvier des Actes du colloque de Paris des 16 et 17 septembre 2017, Juliette Drouet épistolière, sous la direction de Florence Naugrette et Françoise Simonet-Tenant, avec le Cahier de l’anniversaire de Juliette Drouet, texte établi, présenté et annoté par Jean-Marc Hovasse, Paris, Eurédit, 2019, 370 p., 17 illustrations en couleurs et 27 en noir et blanc. Prix public France : 48,50 €. 

Ont collaboré à ce volume, entre autres, Gérard Audinet, Marva Barnett, Michèle Bertaux, Josselin Blieck, Chantal Brière, Pierre-Jean Dufief, Bénédicte Duthion, Véronique Heute, Anne Kieffer, Jean Maurice, Alain Pagès, Olivia Paploray, Gérard Pouchain, Marie-Laure Prévost, Sylviane Robardey-Eppstein, Nicole Savy, Gwenaëlle Sifferlen, Jeanne Stranart, Charles-Éloi Vial.

https://www.fabula.org/actualites/naugrette-florence-et-simonet-tenant-francoise-dir-juliette-drouet-epistoliere_89238.php

-Parution dans les Classiques Garnier de Sculpter l’espace ou le théâtre d’Alexandre Dumas à la croisée des genres, sous la direction de Sylviane Robardey-Eppstein, auteure d’une thèse sur le métathéâtre hugolien (2004), qui enseigne à l’Université d’Uppsala. Il s’agit des actes d’un colloque de 2015. Parmi celles et ceux dont on pourra lire les contributions, on relève les noms de chercheurs connus pour avoir travaillé sur Hugo : Florence Naugrette, Olivier Bara, Roxane Martin, Marie-Pierre Rootering, Jean-Claude Yon, Stéphane Arthur, Hélène Laplace-Claverie, Georges Zaragoza, Sylvain Ledda. L’index des noms nous apprend que celui de Hugo est mentionné dans 35 des 366 pages du volume.

-Nous avons reçu d’Orsola Tarantino Fraternali une nouvelle édition de son livre Victor Hugo et son séjour italien (Avellino, 1808), publiée par les éditions Méphite (95 pages), un an après celle de janvier 2018.

-Asgar Zeynalov nous signale la parution en Suède d’un nouveau livre de lui en anglais: Le Monde oriental de Voltaire et de Victor Hugo, édition Tryck Holmbergs, 271 pages.

-Victor Hugo devant l’objectif par Jean-Marc Gomis, préface Sophie Fourny-Dargère, L’Harmattan, 454 pages (paru le 13 décembre).

-Emmanuelle Saulnier-Cassia, professeure de droit public à l’Université de Versailles – Saint-Quentin-en-Yvelines Paris-Saclay, en réponse à un courriel que je lui ai adressé à propos de l’entretien diffusé dans une émission dont elle est responsable, Droit en scène, sur l’exposition actuelle de caricatures de Hugo (voir ci-dessous rubrique « Actualités radiophonique […] et électronique »), m’a fait découvrir non seulement un article des Petites Affiches, n° 239 du 29 novembre, qui le complète en quelque sorte – « Hugo à la une : un panorama d’illustrations juridiques par la caricature » -, mais surtout une contribution d’elle, très documentée, « Lamento sur Claude ou la représentation opératique des peines du condamné » à un ouvrage collectif, paru le 6 juillet 2016, L’Exigence de justice / Mélanges en l’honneur de Robert Badinter (Dalloz, 766 pages) dont on trouvera le sommaire à l’aide du lien suivant : http://www.sudoc.abes.fr/xslt/DB=2.1//SRCH?IKT=12&TRM=194272842&COOKIE=U10178,Klecteurweb,I250,B341720009+,SY,NLECTEUR+WEBOPC,D2.1,E79ef3c87-4,A,H,R86.246.119.132,FY

*Le n° de 2018 du Magasin du XIXe siècle, revue de la Société des études romantiques et dix-neuviémistes, est intitulé « Cosmopolis ». Il publie sous le titre « Les Mondes de Jacques Roubaud » des propos du poète, recueillis par Jean-Didier Wagneur. Il déclare notamment : « Hugo est resté toujours pour moi le plus grand. Et je ne m’en plains pas, à la différence de cet imbécile de Gide » et il estime, non sans raison me semble-t-il, que l’un des deux moteurs de « la passion universelle pour Baudelaire » est « en France, un rejet de Hugo, de nature essentiellement politique ». Dans la rubrique « Le XIXe siècle à la scène », recension enthousiaste par Sophie Mentzel, sous le titre « Hugo, grand et vrai » de Marie Tudor, mise en scène de Pascal Faber, représentée au Théâtre Rive Gauche à Paris du 9 octobre 2017 au 30 avril 2018. Profitons-en pour rappeler la mise en scène de Pierre-François Kettler au Théâtre du Nord-Ouest en 2016 dont Hans Limon a rendu compte avec une admiration bien justifiée dans L’Écho Hugo n°15.

*Le 8 novembre, 100 courts chefs-d’oeuvre à lire en une heure, une soirée, une journée, le temps d’un voyage en train, par Jean-Pierre Montel et Jean-Christophe Napias, La Table ronde [signalé par Carine Fréard en raison de la présence du Dernier Jour d’un condamné dans ce guide de lecture]

*Le 7 novembre:

-Anne Boquel et Etienne Kern, Le Crâne de mon ami / Les plus belles amitiés littéraires de Goethe à Garcia Marquez en passant par Hugo et Dumas (Payot, 299 pages). [Anne Boquel présentait et signait le livre à Château-Gontier (Mayenne) le 22 décembre]

-Avez-vous lu les classiques de la littérature ? Résumés en images des romans éternels [dont Les Misérables et…À la recherche du temps perdu], par Soledad Bravi (dessinatrice) et Pascale Frey (journaliste littéraire), Editions Rue de Sèvres, 168 pages.

*Daniel Farhi nous signale que L’Eté des quatre rois / juillet et août 1830 de Camille Pascal (Plon), paru le 30 août 2018 et auquel a été attribué le Grand Prix du Roman de l’Académie française le 25 octobre, comporte un épilogue tiré de Choses vues : récit des journées du jeudi 24 et du vendredi 25 février 1848.

*Parution, signalée par Carine Fréard, d’un nouvel album de la série Les Aventures de Lucky Luke, « Un cow-boy à Paris » [où il rencontre Victor Hugo], d’Achdé et Jul d’après l’univers de Morris (Dargaud, 48 pages, prix : 10 euros 95). Philippe Catonné nous apprend que les auteurs de la bande dessinée, interviewés dans GéoHistoire (octobre-novembre 2018), ont dit : « Les spécialistes de Victor Hugo pourront […] s’amuser à repérer les nombreuses cases qui évoquent les œuvres de l’écrivain. Je pense que seuls les plus pointus des Hugoliens pourront réussir à tout trouver ! ». Un défi à relever !

*Sarah  y Víctor  /  Sarah et Victor  (livre bilingue en espagnol et français)  de Fernando Arrabal.  Libros del innombrable (España).

Trois personnages: Sarah B. : 28 ans, elle boite, mais sans accorder d’importance à sa claudication ; Victor H: 70 ans ; Lis Fortuné: 19 ans,  «jeune barbare d’aujourd’hui ».

Année 1872, lors de la reprise de Ruy Blas. Loge de  Sarah B. au Théâtre de l’Odéon. Puis salon de 2018.

Résumé du texte : L’occupation de l’Odéon par le groupe féminin et  anarchiste « Les jeunes barbares d’aujourd’hui ». Les soixante-quinze minutes  de la pièce (sans interruption) s’écoulent  pendant la première visite de Victor Hugo  à Sarah Bernhardt dans sa loge. Une « jeune barbare » y fait irruption  à quatre  reprises.

Fernando Arrabal:             « ….à mon avis Sarah Bernhardt et Victor Hugo forment le binôme essentiel du XIXe siècle […] mon admiration pour l’écrivain VH est multipliée par la lecture ou relecture de son œuvre »

https://laregledujeu.org/arrabal/2018/10/18/9642/sarah-et-victor-dialogue-de-fernando-arrabal/

*Est annoncé dans un n° de la revue Peut-être, daté 2019, publication de l’Association des amis de l’œuvre de Claude Vigée, un article d’Anne Mounic : « La “grande révolte obéissante à Dieu”, de Victor Hugo à Claude Vigée ».

*Dans A Room on the Garden Side, une nouvelle inédite publiée par le magazine américain Strand, Ernest Hemingway raconte un après-midi au Ritz, au mois d’août 1944 ; Paris vient d’être libéré. L’écrivain veut savoir où était la chambre de Marcel Proust. Il est aussi question de Victor Hugo, d’Alexandre Dumas.

*Parution, le 20 septembre, d’un livre de Jean-Pierre Sueur, sénateur du Loiret, Victor Hugo au Sénat, Corsaire éditions (Orléans), 142 pages, 14 euros. Parmi les annexes, une reproduction presque intégrale – ne manquent que 2 feuillets sur 34 – du texte manuscrit du discours du 22 mai 1876 au Sénat.

*Publication, le 24 juillet, signalée par Carine Fréard, d’un livre de Lydia Blanc sur Hernani de Victor Hugo : « 40 questions, 40 réponses, 4 études ».

*Parution d’un article de Jean-Marc Hovasse «  Victor Hugo poète des rues de Paris avant l’exil » dans le n°3 (juillet-septembre) de 2018 de la Revue d’histoire littéraire de la France (p. 533)

*Parution, le 31 août, d’un livre de Franco Piva : Hernani et la critique de son temps (Hermann, collection « Vertiges de la langue »).

*Réimpression, le 2 août, du magazine, Les Trésors de la culture, présenté comme « Hors-Série n°2 » et intitulé « Victor Hugo, une vie, une œuvre ». Prix: 12 euros 90. Les titres absurdes donnés initialement à deux de mes contributions – sur Le Roi s’amuse et sur l’action politique – ont été judicieusement corrigés. Au sommaire : Interviews de Gérard Audinet et de Jean-Pierre Michaël, contributions de Chantal Brière (sur la Duchesse Josiane dans L’Homme qui rit), Danièle Gasiglia-Laster (sur Notre-Dame de Paris et sur « Victor Hugo, défenseur du droit des femmes »), Florence Gentner (qui présente notamment « Un enfant précoce »), Agathe Giraud, Véronique Heute (« L’art d’être grand-père »), Caroline Julliot, Ghislaine-Sylvie Nourry-Namur, Arnaud Laster (« L’action politique et ses grands combats », « Une production poétique inépuisable », « Le Roi s’amuse et son bouffon souffre »), Sylvain Ledda (« Marie Tudor, entre raison et passion »), Vincent Marie (« Condamné à mort à la première personne »), Gérard Pouchain (« Victor Hugo déifié par la caricature »), Hubert Prolongeau, Marc Soléranski.

*Marie-Catherine Huet-Brichard a fait paraître le 5 juillet une biographie de Maurice de Guérin aux Éditions Pierre-Guillaume de Roux.  Quatrième de couverture : « Il n’a pas même vécu vingt-neuf ans./ Sa famille le désirait prêtre, il se rêva poète. Sa sœur Eugénie le couva d’une tendresse exigeante et inquiète. Il crut pouvoir trouver un asile dans la communauté de Félicité de Lamennais à La Chênaie. Il tenta d’entrer dans le journalisme sous l’égide d’Hippolyte de La Morvonnais et de son cercle d’amis catholiques et bretons. Il se fit dandy et sceptique sous la tutelle de Jules Barbey d’Aurevilly, celui qui le surnomma Somegod, « le quelque dieu ».
Le « tyran » de son imagination fut « le mot de vie ». Il écrivit ses ivresses et son mal-être dans son
Cahier vert et dans des poèmes d’une étrange beauté. / George Sand lui apporta une renommée posthume. /Qui fut donc Maurice de Guérin, né en 1810, la même année qu’Alfred de Musset ? /Quel homme se cache derrière les textes rares et précieux qui nous sont demeurés : un fils insoumis, un frère impatient, un ami passionné, un amant insatisfait, un mari indifférent, un poète secret tué moins par la phtisie que par un idéal exigeant ?/ Marie-Catherine Huet-Brichard est professeur émérite de littérature française du XIXe siècle à l’Université Toulouse-Jean Jaurès.

Hugo n’est mentionné dans le livre que deux fois, anecdotiquement, mais Marie-Catherine Huet-Brichard a donné à L’Écho Hugo pour son n° de 2018 un article sur les textes de Guérin concernant Hugo.

*Laurence Poluzzi a attiré notre attention sur un livre de Guillaume Le Blanc, Vaincre nos peurs et Tendre la main / Mobilisons-nous pour les exclus (Flammarion, achevé d’imprimer en avril 2018), paru le 23 mai, qui se termine par une citation: « Chaque gouvernement a sa question. Nous répondons : l’humanité aussi a sa question ; et cette question la voici, elle est plous grande que l’Inde, l’Angleterre et la Russie : c’est le petit enfant dans le ventre de sa mère », ainsi commentée : « Accueillons-le ! tendons la main. C’est nous-mêmes que nous accueillerons ». Une note donne pour référence de la citation « Victor Hugo cité et repris par Jean-Luc Godard, Histoire(s) du cinéma “La monnaie de l’absolu. Une vague nouvelle”, Gallimard, 1998, p. 33-35 ». Citation extraite par Godard d’un texte de Hugo de 1876 « Pour la Serbie », repris dans Actes et Paroles, et dont on peut retrouver le contexte dans le volume « Politique » des Œuvres complètes de Hugo chez Robert Laffont, p. 951.

*Le 11 avril est paru un livre de Stéphane Desvignes, Le Théâtre en liberté – Victor Hugo et la scène sous le Second Empire, Classiques Garnier, collection « Études sur le théâtre et les arts de la scène », n° 5, 2018, 820 pages. Broché – 59 €.

*Guy Trigalot a publié le 5 avril Les deux Victor / Hugo, Pavie : une amitié romantique et correspondance inédite, avant-propos de Philippe Moine, préface de Jean-Marc Hovasse, Presses universitaires de Rennes, 382 pages. On peut lire en ligne l’introduction : http://www.pur-editions.fr/couvertures/1522417106_doc.pdf

*Les actes de l’excellent colloque sur Victor Hugo et le Droit qui s’est tenu le 2 décembre 2016 à l’Université Nice Sophia Antipolis, sont parus le 20 mars 2018 dans le n°2 de 2018 de la Revue Droit et Littérature (L.G.D.G.-Lextenso éditions). Voici les communications que l’on y trouvera : « Victor Hugo et les magistrats », par Marcel Foulon ; « Victor Hugo et la peine de mort : une question de droit ? », par Jean-Luc Gautero ; « Hugo juge du bagne », par Mansour Bouaziz ; « Variations autour de l’équité à partir de l’oeuvre de Victor Hugo », par Denys Mas ; «  Les Travailleurs de la mer : baraterie, barathrum », par Odile Gannier ; «  Le droit mutilé dans L’Homme qui rit, par Sylvie Ballestra-Puech ; « La force du mot », par Yves Strickler. Merci à Eric Bertin d’avoir attiré notre attention sur cette publication : https://www.lgdj.fr/revue-droit-litterature-n-2-2017-9782275056067.html.

*Dans le plus récent n° des Annales de la Faculté de droit et de science politique de Nice (achevé d’imprimer en mars), publié chez L’Harmattan sous la responsabilité d’Yves Strickler, en sa qualité de vice-doyen en charge de la recherche, signalons parmi les textes réunis par ses soins deux contributions de Marcel Foulon, président honoraire de Chambre à la cour d’appel de Paris et auteur de Victor Hugo et les Magistrats, qui fait l’objet d’une recension dans le n° de 2017 de L’Écho Hugo : « Victor Hugo ministre ?! » (p. 35 à 50) – excellente mise au point sur la prétendue ambition ministérielle déçue de Hugo – et « Le Bonnet vert » (p. 51 à 65), sur les significations de cette coiffe.

*Publication du n° 45 de la revue Genesis, revue internationale de critique génétique,

consacré à Victor Hugo, textes réunis et présentés par Jean-Marc Hovasse (Editions PUPS,

33€) avec des contributions de Jean-Marc Hovasse (« Les copeaux de Victor Hugo ») et de

Pierre-Marc de Biasi (« “Je donne tous mes manuscrits…” ou Les deux corps de l’écrivain ») 

sur les « Enjeux », des études de Chantal Brière (« Les manuscrits des drames : écrire et dessiner

pour la scène ») ; Pierre Laforgue («“Océan” : texte, poésie, poème, février 1854), Guy Rosa

(« Deux carnets et une orthographe : genèse, publication et lecture de William Shakespeare »),

Delphine Gleizes (« En marchant, en dessinant. L’inscription du corps en mouvement dans la

pratique graphique de Victor Hugo », Jean-Claude Fizaine (« Pour une étude génétique du Livre des

tables : les révélations du manuscrit Durrieu »), Florence Naugrette («“La page sortie de mon

encrier” : les révélations de Juliette Drouet sur la genèse de l’œuvre de Hugo »), Alexandrine Achille

(« la photographie à l’œuvre. Autour du fonds photographique de la Maison de Victor Hugo »),

un entretien de Jacques Neefs avec Guy Rosa (« Hugo de l’écrit au livre (suite) », un carnet inédit de

Hugo du 16 au 27 février 1874, présenté par Yannick Balant.

Voir aussi http://victor-hugo.org/fr/livres-et-articles-concernant-hugo/

Actualités cinématographique et télévisuelle

*Le film de Ladj Ly sur lequel Laurence Poluzzi avait attiré notre attention lors de son tournage, commencé le 20 août 2018 à Clichy-sous-Bois, à Montfermeil et à Pantin, intitulé Les Misérables, a été présenté au festival de Cannes le 15 mai et a reçu le Prix du Jury le 25. Ladj Ly avait réalisé en 2016 un court-métrage sous le même titre. L’histoire est celle des premiers jours de Pento, policier muté à la BAC, et dont la première interpellation dérape, sous l’œil d’une caméra. « Les misérables, c’est tout le monde, les flics, les habitants de cité », résumait alors Ladj Ly (Source : Carole Sterlé dans Le Parisien).

*À propos de son film Les Plus Belles Années d’une vie, sorti le 22 mai (jour anniversaire du décès de Hugo !), Claude Lelouch a déclaré : « Pour le titre, je m’inspire d’une phrase de Victor Hugo : “ Les plus belles années d’une vie sont celles qu’on n’a pas encore vécues”. » http://www.bande-a-part.fr/cinema/portrait/claude-lelouch-les-plus-belles-annees-portrait/ Mais où Hugo l’a-t-il écrite ? On trouve ceci dans L’Appel de l’ange de Guillaume Musso, paru en 2011 : « Lorsque j’étais vraiment triste, je m’accrochais à une phrase, parfois attribuée à Victor Hugo, que j’avais recopiée à la première page de mon journal. Elle disait : “ Les plus belles années d’une vie sont celles que l’on n’a pas encore vécues.” »…

*Le quotidien suisse Le Temps signale, à l’occasion de la sortie en Belgique, le 15 mai, du film documentaire de Gilles Perret et François Ruffin J’veux du soleil, sur les «gilets jaunes» (1e projection à Grenoble le 15 février, sortie en France le 3 avril), qu’un exergue y est emprunté à Hugo et à L’Homme qui rit : «C’est de l’enfer des pauvres qu’est fait le paradis des riches.» 

*Annonce d’une nouvelle adaptation cinématographique des Travailleurs de la mer qui sortirait à l’automne 2021: https://news-24.fr/victor-hugo-roman-les-marins-de-la-mer-doivent-etre-traduits-en-film/ ! Information traduite sans doute de l’anglais très approximativement, avec des résultats souvent cocasses : Le producteur, David Shanks, a l’intention de raconter « l’histoire d’amour d’un pêcheur à la retraite sur grand écran. […] Hugo fut banni à Guernesey entre 1855 et 1870 car il était Napoléon III. […]

Né à Guernesey, Shanks est un producteur indépendant de télévision et de films depuis plus de 35 ans. […] Il prévoit de produire le film sans dialogue, car les scripts ont affecté la « sensation » du livre, a-t-il déclaré. »Je pense que Victor Hugo peint de belles images avec des mots. J’ai eu plusieurs scripts et j’ai dépensé beaucoup d’argent pour essayer de les écrire au cours des 30 dernières années. D’une manière ou d’une autre, ils n’ont jamais atteint l’intégrité du livre », a-t-il déclaré. Les marins ont conquis les idées des lecteurs victoriens et ont montré un combat entre un pêcheur et une pieuvre géante qui a bu le sang de ses « victimes ». »

*Premières impressions de Bradley Stephens sur la nouvelle adaptation des Misérables diffusée par la B.B.C. : « Le scénariste Andrew Davies est bien connu pour sa tendance à donner du piquant aux classiques littéraires comme Austen, Dickens, et Tolstoï […]. Il s’ensuit que l’obsession de Javert pour Valjean implique un homoérotisme léger […] et les Amis de l’ABC, à l’exception d’Enjolras, emmènent Marius dans une maison close qu’ils fréquentent et où il croise sa voisine, Éponine (qui fait le trottoir à cause de son père). Par la suite, le pauvre étudiant – ayant résisté à la tentation – fait un rêve à propos d’elle et de Cosette qui lui fait une peur bleue: il se réveille en sueur et lance un coup d’œil à son ventre. L’insinuation n’est pas subtile.

J’accepte qu’on se permette certaines libertés artistiques en adaptant un roman (surtout un roman étranger, paraît-il…); de plus, la cinématographie et la mise en scène sont somptueuses. Mais […] dans le premier épisode, […] la scène d’ouverture dépeint la suite de Waterloo où Thénardier ‘sauve’ le colonel Pontmercy sur le champ de bataille. Il aurait été sans doute préférable de présenter aux spectateurs soit Valjean avant son emprisonnement – étant donné le rôle central du forçat évadé dans cette adaptation – soit Myriel, comme dans le roman. Certes, la série est parvenue à trouver son rythme à partir du deuxième épisode, mais j’émets toujours certaines réserves en ce qui concerne la caractérisation des personnages comme Javert (menaçant mais mesquin, revanchard plutôt que dur) et Mme Thénardier (victime de violence conjugale des mains de son mari, comme si l’on voulait pardonner sa cruauté et l’attribuer à son époux) ». 

Remarques pertinentes à comparer avec la façon brutale, sommaire et défectueuse dont le site de France-Inter rend compte d’un débat sur la dite série. À commencer par un titre qui ne correspond pas à la diversité des opinions rapportées – https://www.franceinter.fr/culture/series-mania-les-miserables-la-nouvelle-serie-de-la-bbc-jugee-hyper-classique-et-ridicule – et en continuant par une situation hyper-restreinte de l’œuvre où l’erreur semble bien au service d’une hostilité à l’auteur: « Le roman de Victor Hugo est paru en 1862, dans un siècle agité : il y avait eu les émeutes de 1848 (auxquelles l’écrivain a participé en tant que maire du 8e arrondissement de Paris, pour les réprimer[sic]) et la Commune aura lieu quelques années après la parution du roman, en 1871 » -

*Andrea Beaghton, notre vice-présidente, avait attiré notre attention sur l’intérêt manifesté par Andrew Davies pour Les Misérables. Après Guerre et Paix sur BBC One, le scénariste Andrew Davies annonçait son intention de porter à l’écran Les Misérables de Victor Hugo – dans une version non musicale, ayant d’ailleurs déclaré détester particulièrement le film de Tom Hooper à cause du chant qu’il a trouvé épouvantable. Davies, qui a également adapté avec talent pour la télévision des romans de Jane Austen,

Pride and Prejudice (Orgueil et Préjugés, 1995), Emma (1996), Sense and Sensibility

(Raison et Sentiments, 2008), disait, selon The Telegraph, du roman de Hugo : “It’s another big epic story and I’m thinking people will be surprised that there is so much more to it than they maybe realize. It’s an immensely powerful story about appalling levels of poverty and deprivation and how people transcend it, it’s about redemption and revenge and the extraordinary relationship between Jean Valjean and a little girl he brings up. The pursuit of Javert, the indomitable detective who lets it get personal is classic film noir.” [C’est un autre grand récit épique et je pense que les gens seront surpris qu’il s’y trouve tellement plus de choses que peut-être ils n’en ont conscience. C’est une histoire immensément puissante à propos d’épouvantables niveaux de pauvreté et de privation et de la manière dont des gens les surmontent, cela traite de rachat et de revanche et il y a l’extraordinaire relation entre Jean Valjean et une petite fille qu’il élève. La poursuite de Javert, l’indomptable détective qui en fait une affaire personnelle, c’est du pur film noir]. En attendant, le scénariste travaillait à l’adaptation en trois épisodes pour ITV de The House of Stairs, le roman de Ruth Rendell, écrit sous le pseudonyme Barbara Vine et publié en France sous le nom La Maison aux escaliers. [Sources : site Critictoo et The Telegraph].

 

« Je suis ravi d’avoir l’opportunité de rendre véritablement justice à Victor Hugo en adaptant son chef-d’oeuvre dans une version de 6 heures pour la BBC », a déclaré Andrew Davies.

Cette série est composée de six épisodes d’une heure, écrits par Andrew Davies, qui a notamment travaillé sur House of Cards et se trouve derrière les scénarios des deux premiers films Bridget Jones (adaptés des romans de Helen Fielding) et qui est également producteur exécutif sur le projet, aux côtés de Bethan Jones, Faith Penhale et Simon Vaughan. Le tournage de cette version anglaise doit commencer en 2018, et prendra place en majorité en terres belges. Un bref passage est prévu en France. La firme Weinstein était impliquée sur ce projet - Weinstein TV devait être le distributeur aux États-Unis et en Chine - mais elle a été mise sur la touche après l’affaire Harvey Weinstein, comme l’avait rapporté Deadline

La BBC a dévoilé, le mardi 9 janvier 2018, la distribution complète de la nouvelle adaptation en six parties des Misérables par Andrew Davies, scénariste du Guerre et Paix de la BBC diffusé par France 2 les 25 décembre et 1er janvier derniers. Le tournage des Misérables devait débuter en février en Belgique et en France. [Source : site de La Dépêche, le 10 janvier].

« Les souterrains de la Citadelle de Namur représenteront les égouts de Paris. Et quelques scènes de vie nocturne seront tournées dans le vieux Namur, des petites rues étroites avec des maisons historiques que les habitués reconnaîtront à l’écran », annonce Maxime Deschamps. « Je ne peux pas vous dire quand, mais les équipes seront présentes pendant une grosse semaine courant mars. Ça va être quelque chose, une série en costumes avec un énorme budget, on n’aura jamais vu quelque chose d’aussi ambitieux se tourner à Namur », promet-il. On apprend dans cet article le nom du futur interprète de Gavroche : Reece Yates.

Le tournage de l’épisode de la barricade s’est déroulé jusqu’au 21 avril à Sedan : un impressionnant amoncellement de tables, tonneaux, planches et chaises barre la rue de l’Horloge à hauteur de la place Cappel. Une douzaine de techniciens ont été mobilisés pour construire cette barricade « en bois véritable » qui va atteindre 2,50 mètres de haut et 5 mètres de long (source : http://www.lunion.fr/82334/article/2018-03-25/une-barricade-au-beau-milieu-du-centre-ancien-de-sedan ). La série télévisée sera diffusée sur la BBC en 2019, six épisodes de 60 minutes que la chaîne de télévision anglaise entend bien vendre ensuite dans le monde entier… France comprise. « Nous avons visité 20, 30 villes en France et en Belgique. Quand nous sommes arrivés à Sedan, ça a été immédiat. Tout, ici, est un cadeau pour la production », s’enthousiasme Chris Carey, producteur principal des Misérables. Pendant la première semaine, « nous avons tourné la nuit, avec des canons, avec une centaine de personnes dans la rue à 5h du matin, et les habitants ont été charmants », commente-t-il. Les équipes municipales se sont aussi mobilisées pour ces 15 jours de tournage dans une vieille ville métamorphosée. Un second déplacement à Sedan, plus bref, est prévu en juillet. Au pied de l’un des plus grands châteaux-forts d’Europe –le futur bagne de Toulon dans la série-, « l’étroitesse des rues a permis de monter les barricades », précise le maire de la ville, Didier Herbillon. La série, qui est réalisée par Tom Shankland (« House of Cards », « The Missing »), est une co-production anglo-belge (Lookout Point, BBC Studios, Masterpiece et CZAR TV). Elle mobilise une centaine d’acteurs, quasiment tous britanniques, ainsi qu’un millier de figurants, essentiellement belges.

*Françoise Chenet attire notre attention sur la sortie, le 21 novembre, du film de l’humoriste Kheiron, Mauvaises Herbes, qui réunit Catherine Deneuve et André Dussollier, raconte une histoire fondée sur la sienne, qui suit le parcours de jeunes des cités, encadrés par un éducateur. Pour ce nouveau long métrage, Kheiron s’est inspiré de la phrase de Victor Hugo : « Il n’y a ni mauvaises herbes ni mauvais hommes. Il n’y a que de mauvais cultivateurs » [Les Misérables, 1°, livre 5e, III] qui est citée en épigraphe du film (source : France Info).

*Les parts d’audience de la soirée où ont été diffusés les deux premiers épisodes de Victor Hugo, ennemi d’État, le 5 novembre, ont été mesurées par Médiamétrie : le téléfilm de TF1 sur le harcèlement scolaire, Le jour où j’ai brûlé mon cœur, a été suivi par 6 millions 287.000 téléspectateurs – 25, 7 % de l’audience – ; L’Amour est dans le pré, sur M6, par 3 millions 814.000 téléspectateurs – 15, 5 % de l’audience – et Victor Hugo, ennemi d’État, sur France 2, par 3 millions 17.000 téléspectateurs : 12, 2 % de l’audience.

*Confirmation du bien-fondé de la diffusion d’un complément à la lettre n°734 pour annoncer que notre président d’honneur, Robert Badinter, allait être l’invité, mercredi 31 octobre à 20h 50, de La Grande Librairie, l’émission de France 5 présentée par François Busnel, et qu’il y avait des chances pour que Hugo y soit évoqué. L’émission s’est même terminée par un extrait de la préface du Dernier Jour d’un condamné, lu par Richard Berry. L’émission peut être revue en replay, comme on dit, sur France TV.

*Jocelyne Rouxel nous a signalé qu’il avait été question de Hugo quelques minutes pendant l’émission Secrets d’Histoire, consacrée à « Louis-Philippe et Marie-Amélie, notre dernier couple royal », présentée par Stéphane Bern, diffusée par France 2 le 30 octobre à 21h 10, rediffusée le 8 août à 23h 10.

*Le 24 mai, on annonçait un nouveau projet de Netflix: l’acteur anglais Idris Elba compte réaliser une adaptation contemporaine de Notre-Dame de Paris. Le comédien sera à la fois derrière et devant la caméra, dans le rôle du bossu Quasimodo qui hante la cathédrale parisienne et tombe amoureux d’Esmeralda. Selon le magazine spécialisé The Hollywood Reporter, Idris Elba signera également la bande originale de cette comédie musicale intitulée Le Bossu de Notre-Dame, produite par l’acteur lui-même, mais aussi par Fred Berger, l’un des producteurs de La La Land. Le scénario, écrit par Michael Mitnick (Vinyl de Martin Scorsese) reste pour l’instant un mystère.

*Carine Fréard attire notre attention sur une information publiée le 28 mars 2018 : il s’agissait d’un projet en discussion avec la chaîne ITV, habituée des drames historiques (Downton Abbey, Victoria, Mr. Selfridge, etc.) : l’acteur britannique Tom Hollander, connu pour ses rôles dans les films Orgueil et Préjugés, Pirates des Caraïbes, et dans les séries Taboo, Doctor Thorne ou encore The Night Manager, était en pleines négociations pour produire Notre-Dame de Paris de Victor Hugo avec sa compagnie Bandstand Productions. L’adaptateur pressenti était Andrew Davies. Tom Hollander devait également incarner le rôle de Quasimodo. Rien n’était encore officialisé.

*Jean-Maxime Renault (Allo Ciné) évoquait ce 6 mars 2018 sur Twitter un projet de nouvelle version des Misérables de Victor Hugo par Marc Herpoux, auteur à l’univers bien identifiable que l’on a vu travailler sur des séries comme Les Oubliées ou Au delà des murs. Alexandre Letren l’a contacté pour en savoir plus : « Si j’ai accepté ce projet, c’est parce qu’il me correspond, comme vous le dites très bien. Le challenge est énorme : adapter Les Misérables DE NOS JOURS!!! (ce qui nous sort du « simple remake », que j’aurais refusé — après l’adaptation de Robert Hossein — somptueuse — j’ai du mal à voir ce qu’on peut amener de mieux) ; faire 3 saisons de 8 épisodes (ce qui nous éloigne de la mini-série centrée sur Jean Valjean — comme Robert Hossein, ou encore José Dayan, et bientôt la série anglaise avec Dominic West).  Nous ne sommes donc pas dans le “ remake classique ”, ni dans une “ simple adaptation ” mais dans une totale relecture de l’oeuvre d’Hugo qui oblige à se demander : Qu’est-ce que la misère aujourd’hui ? Où est-elle ? Qui est Jean Valjean de nos jours ? Qui est Fantine aujourd’hui ? Qui sont les Thénardier ? A quoi ressemblent-ils ? Eviter la caricature et la facilité. Prendre le temps aussi (3 saisons) de traiter tous les personnages qui existent dans le roman… et qu’on ne voit presque jamais dans les adaptations classiques de 3, 4 ou même 6 heures. » Conclusion d’Alexandre Letren : « Projet éminemment politique donc. Ne reste plus qu’à savoir quelle chaîne saura prendre le risque de mettre à l’antenne un tel projet ». Source : https://vl-media.fr/marc-herpoux-temoins-travaillent-serie-miserables-non-remake-relecture-totale-de-loeuvre/ Il s’agit de l’un des projets « en développement » présentés au festival Canneseries du 4 au 11 avril. Le scénariste s’est associé avec Sheila O’Connor et avec Jean-Xavier de Lestrade à la réalisation. Les 3 saisons se composeront de 8 épisodes chacune. Les aventures de Jean Valjean se dérouleront en 1999 jusque dans les années 2020 et seront inspirées de son parcours original, de sa condamnation au bagne à Toulon à sa fuite dans les égouts de Paris. En tant que M. Madeleine, il est propriétaire de plusieurs hôtels à Paris. Fantine en vient à travailler dans l’un de ces hôtels ; renvoyée, elle se prostitue et contracte le sida…

*Bradley Stephens nous a appris que l’adaptation de Notre-Dame de Paris par Tim Burton avec Josh Brolin n’est plus à l’ordre du jour, remplacée par une autre avec Max

 Ryan (Dante dans La Ligue des gentlemen extraordinaires, 2003) comme scénariste (avec le concours de Julio Ponce Palmieri) et interprète de Quasimodo, que tournerait Chuck Russell (prix Hugo en 1995 pour The Mask, mais le nom de la récompense rend hommage à Hugo Gernsback, fondateur d’un des premiers magazines de science-fiction américains Amazing Stories.). Steven Berkoff (Savonarole dans Les Borgias, série TV de Neil Jordan, 2011) ferait partie de la distribution (en Frollo ?) ainsi que Ralf Moeller et Jack Ryan. Voir http://www.empireonline.com/news/story.asp?NID=45721.

 

Voir aussi http://victor-hugo.org/fr/films-cd-et-dvd/

Actualités discographique, radiophonique, vidéographique et électronique

*L’adaptation de Notre-Dame de Paris par Jacqueline Lenoir, rediffusée par France-Culture (et diffusée initialement à partir du 15 avril au 29 juin 1957 sur la Chaîne Parisienne) – Bruitage Joé Noël – Musique originale Jean-Wilfrid Garrett – Avec, entre autres interprètes : Anne Caprile (Esmeralda), Jean-Marie Amato (Quasimodo), Michel Bouquet (Claude Frollo), Jean-Marc Tennberg (Pierre Gringoire), Jean Danet (Phoebus), Berthe Bovy (la Sachette), Nane Germon (Gisquette), Michel Nastorg (Le Bailly), Caroline Clerc (Liénarde), Pierre Trabaud (Jean Frollo), Maurice Nasil (Maître Le Cornu, Le Cardinal), Maurice Teynac (Clopin Trouillefou), Gaston Rey (Jacques Coppenole le chaussetier), Teddy Bilis (voix du peuple, escoliers, L’Abbé), Geneviève Morel,  Jean Péméja, André Margueritte, Bernard Musson, Marcel Vibert, Marcel Vergne et Josette Camée (voix du peuple et escoliers), Henri Virlojeux, Maurice Biraud, Bernadette Lafont, Rosy Varte, Louis Seigner, Muse Dalbray et José Artur – Réalisation Jean-Wilfrid Garrett  peut être réécoutée en ligne : https://www.franceculture.fr/emissions/les-nuits-de-france-culture/notre-dame-de-paris; https://www.franceculture.fr/emissions/fictions-theatre-et-cie/notre-dame-de-paris

*Entretien de Carine Freard avec Arnaud Laster, publié ce 6 août par le site Un monde littéraire : https://unmondelitteraire.com/notre-dame-de-paris-un-roman-monument

* « Victor Hugo sur son rocher » était le sujet de La Grande Table d’été de France-Culture, présentée par Maylis Besserie, le 22 juillet à 12h 45 ; les invités étaient Gérard Audinet, directeur des Maisons de Hugo à Paris et à Guernesey, Jean-Marc Hovasse, biographe de Hugo, et Florence Naugrette, professeur de Littérature française à l’Université Paris Sorbonne et responsable du site juliettedrouet.org . On peut écouter l’émission en ligne : https://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-table-dete/victor-hugo-lexile

*France-Culture a rediffusé le 10 juillet l’émission de la série sur «L’Attente » des Chemins de la Philosophie, animée par Adèle Van Reeth et réalisée par Nicolas Berger, consacrée le 19 décembre 2018 de 10h à 10h 50 au Dernier Jour d’un condamné et dont l’invité était Arnaud Laster ! Elle peut être réécoutée à volonté : https://www.franceculture.fr/emissions/les-chemins-de-la-philosophie/lattente-34-le-dernier-jour-dun-condamne-de-victor-hugo-0

[Merci à Véronique Prest, responsable des activités culturelles de la Maison de Balzac, de nous avoir signalé cette rediffusion].

*Le Département de la Manche a ouvert une route littéraire numérique Sur les pas de Victor Hugo dans la Manche : http://www.manchetourisme.com/parcours-victor-hugo

*L’émission de la série Une maison, un artiste, consacrée à Hauteville House, maison d’exil de Victor Hugo, réalisée par François Chayé, diffusée pour la première fois en 2016, rediffusée le 3 juin sur France 5, était disponible jusqu’au 10 juin. On pouvait y entendre, dans l’ordre de leurs apparitions à l’écran, des interventions de Jean-Marc Hovasse, Françoise Naugrette, Chantal Brière, Gérard Audinet, Odile Blanchette : https://www.france.tv/france-5/une-maison-un-artiste/saison-4/660281-victor-hugo-une-ile-pour-exil.html

*L’émission La Dispute (producteur Arnaud Laporte ; productrice déléguée Lucile Commeaux) diffusée le 24 mai de 19h à 20h sur France Culture, en direct du grand auditorium de la Bibliothèque nationale de France, site François-Mitterrand, intitulée « Notre-Dame de Paris, le journal de bord d’un visionnaire », avait pour invités François Angelier, producteur de l’émission Mauvais Genres sur France Culture, spécialiste de littérature populaire, Delphine Gleizes, professeure en littérature française du XIXe siècle à l’Université de Grenoble et à l’IHRIM de Lyon 2, Adrien Goetz, historien de l’art, journaliste et écrivain, maître de conférences à l’université Paris 4-Sorbonne et membre de l’Académie des Beaux-Arts, Isabelle Le Masne de Chermont, conservatrice générale ; lien avec le podcast : https://www.franceculture.fr/emissions/la-dispute/la-dispute-speciale-notre-dame-de-paris

*Mise en ligne, le 23 mai, d’une intervention de Jean-Marc Hovasse sur « les secrets du manuscrit de Notre-Dame de Paris » : https://www.franceculture.fr/litterature/notre-dame-de-paris-la-fabrique-dun-roman-populaire

*On peut écouter en ligne Danièle Gasiglia-Laster invitée le 25 avril par Thomas Hugues et Sidonie Bonnec dans leur émission, diffusée par RTL, La curiosité est un vilain défaut, à répondre à des questions sur Victor Hugo : https://www.rtl.fr/actu/insolite/connaissez-vous-vraiment-victor-hugo-7797498411?fbclid=IwAR22jb7zlMdDafMHJf739tunvOMx4L1bx7_KlrvWDgizVt-SLbaSLLAP9UI

*Jacques Weber et Josée Dayan étaient le 22 avril les invités des Matins de France-Culture, animés par Guillaume Erner : https://www.franceculture.fr/emissions/linvite-des-matins/de-notre-dame-de-paris-aux-miserables-victor-hugo-est-il-toujours-politique

*Le dossier de L’Express du 21 avril consistait en un entretien de Jérôme Dupuis avec Jean-Marc Hovasse : https://www.lexpress.fr/culture/victor-hugo-a-sauve-notre-dame_2073933.html

*En ouverture à 20h 30 le dimanche sur France 2 le chanteur Tim Dup a lu le passage de Notre-Dame de Paris qui évoque le monument enflammé : https://www.programme-tv.net/news/tv/230836-incendie-de-notre-dame-de-paris-louverture-emouvante-de-20h30-le-dimanche-video

*Un n° spécial de l’émission télévisée La Grande Librairie, présentée par François Busnel sur France 5, a été consacré le 17 avril à Notre-Dame de Paris et a fait une assez large place au roman de Victor Hugo. Y ont participé les écrivains François Cheng , Laura El Makki , Alain Finkielkraut,  Ken Follett, Patrick Grainville, Pierre Nora, Sylvain Tesson ;  l’historien et romancier Adrien Goetz, préfacier du roman de Hugo dans l’édition Folio ; l’illustrateur et auteur de bandes dessinées Benjamin Lacombe ; les acteurs Richard Berry, Loïc Corbery, Emmanuelle Devos. L’émission est consultable en ligne : https://www.france.tv/france-5/la-grande-librairie/

* Suite à l’incendie qui a ravagé la cathédrale Notre-Dame-de-Paris lundi 15 avril, Stéphane Bern et Marie-Sophie Lacarrau ont convié de nombreux artistes à un « grand concert » mêlant variétés et musique classique, organisé dans la cour d’honneur des Invalides le 20 avril et diffusé en direct par France 2 et TV5 Monde. Il a commencé par « Le Temps des cathédrales », extrait de la comédie musicale inspirée par le roman de Hugo, chanté par Vincent Niclo. Son compositeur, Richard Cocciante, a accompagné au piano Angelo del Vecchio (Quasimodo), Daniel Lavoie (Frollo) et Richard Charest (Phoebus) dans « Belle ». On a pu entendre aussi un passage de Notre-Dame de Paris de Hugo, lu par Frédéric Mitterrand.

*M. Nicolas Gladysz qui eu l’occasion de contribuer à une généalogie illustrée de la famille de Julie Duvidal de Montferrier, épouse d’Abel Hugo et donc belle-sœur de Victor, nous a communiqué le lien pour y accéder : https://artifexinopere.com/?p=13852 

*Victor Hugo et la Commune, la conférence donnée par Arnaud Laster le 7 février à la Bibliothèque des Amis de l’Instruction peut être consultée sur son site. Voici le lien direct http://bai.asso.fr/wordpress/conference/soiree-de-fevrier-2019-victor-hugo-et-la-commune/

*Ariane Ascaride lit « Au peuple » de Hugo (Les Châtiments, VI, 9) sur France Info : https://actu.orange.fr/politique/videos/ariane-ascaride-lit-le-poeme-au-peuple-de-victor-hugo-pour-le-magazine-ouvrez-le-1-sur-franceinfo-canal-27-VID0000002JSPs.html

*Mise en ligne, le 11 janvier, d’un article très intéressant de Daniel Bougnoux : « Hugo dans la pluie des mots »

https://media.blogs.la-croix.com/hugo-dans-la-pluie-des-mots/2019/01/11/

*Vincent Gille était, le 18 novembre, l’invité d’Emmanuelle Saulnier-Cassia pour l’émission Droit en scène qu’elle présente sur Amicus Radio Voici le lien qui vous permettra d’écouter ou de réécouter l’émission sur les caricatures de Hugo : https://radio.amicus-curiae.net/podcast/caricatures-hugo-a-la-une/

*On peut voir et entendre Julie Depardieu lire avec une belle sensibilité le texte de Hugo sur Beethoven (Œuvres complètes, vol. « Chantiers », Laffont, coll. « Bouquins », p. 1015-1016) : https://www.facebook.com/FranceMusique/videos/vb.103509686349422/1824652070975465/?type=2&theater ]

*Le sixième et dernier des « Soleils couchants » du recueil Les Feuilles d’automne (« Le soleil s’est couché ce soir dans les nuées ») a été mis en musique par Christophe Loiseleur des Longchamps, plus jeune frère du baryton, et l’on peut entendre en ligne son interprétation par Virginie Verrez, mezzo-soprano, accompagnée au piano par Giuseppe Mentuccia, enregistrés à la Juilliard School en février 2018 : Loiseleur des Longchamps Soleils Couchants

*Parution, ce 21 septembre, d’un album Rising, la fin de la tristesse, par Blau Bird (Laure et Olivier Slabiak) : 10 mélopées dont une mise en musique de « Demain dès l’aube ». Les mises en musique de « Demain dès l’aube » (devenu le poème le plus connu de Victor Hugo) se sont multiplièes : au hasard d’une recherche sur Internet de traces des hommages du chanteur Rémo Gary à Hugo (dont il a interprété la « Chanson de Gavroche » composée par Lucien Merer), des liens se sont offerts avec les versions de Chanson Plus Bifluorée, de Cyprès, des Frangines et des Sales Majestés !

*La Green Box, dont nous avons annoncé des représentations, fait l’objet d’un album, composé de 10 chansons sur des poèmes de Hugo, interprétées par Florent Vintrigner (chant, banjo, guitares, harmonica et accordéon), Benoît Laur (arrangements, programmation, batterie, basses, claviers clarinette, guitare et chœurs) et Arnaud Viala (arrangement et réalisation). Le site d’où nous tirons cette annonce mentionne, à titre d’exemples, Novembre « qui prend ici la forme d’une balade mélancolique entre slam et chanson » ou Le Voile, « texte qui résonne étrangement avec notre actualité » https://www.gauchebdo.ch/2018/09/06/la-green-box-ou-la-poesie-de-victor-hugo-en-chansons/

*Rappel : Le site Entendre Victor Hugo, mis en ligne depuis le 17 août 2014 par l’acteur Pierre-François Kettler - http://entendre-victor-hugo.com/, s’est, un an durant, enrichi quotidiennement de nouveaux enregistrements de poèmes lus par lui, accompagnés de la reproduction des textes (vérifiés par Arnaud Laster). Ils sont classés par périodes de publication – « Avant l’exil », « Pendant l’exil », « Après l’exil » – et dans chacune de ces périodes par recueils. Des présentations d’Arnaud Laster complètent l’information. Aux poèmes disponibles à la date du 17 août 2015 – voir http://victor-hugo.org/fr/victor-hugo-sur-la-toile/se sont ajoutés « Je n’ai pas de palais épiscopal en ville… » (L’Année terrible, juin, IV) et « À ceux qu’on foule aux pieds » (L’Année terrible, juin, XIII).

*Possibilité de revoir en ligne ou de télécharger gratuitement l’émission « Victor Hugo, la face cachée d’un génie » de la série Secrets d’Histoire, présentée par Stéphane Bern : https://dailygeekshow.com/victor-hugo-documentaire/

Voir aussi http://victor-hugo.org/fr/films-cd-et-dvd/

 

 

Avantages proposés aux adhérents de la Société des Amis de Victor Hugo :

*La Maison des Arts de Créteil nous permet d’obtenir des places à 11 euros au lieu de 22. Rappelons que cette double salle est à moins de 10 minutes à pied de la station Créteil-Préfecture sur la ligne 8 du métro parisien et qu’une navette gratuite ramène les spectateurs qui le souhaitent à Bastille ou au Châtelet. Nous vous proposons deux spectacles :

-le 26 et le 27 février, dans la petite salle, Les Brigands de Schiller, adaptation et mise en scène Mikael Serre ; restent quelques places ces deux soirs;

-le 23 avril, dans la grande salle, L’Etat de siège d’Albert Camus, mise en scène Emmanuel Demarcy-Mota (qui a dirigé Rhinocéros d’Ionesco en novembre 2018), avec, entre autres interprètes, Serge Maggiani (la Peste), Valérie Dashwood (la Secrétaire), Philippe Demarle (Nada), Hugues Quester (l’Homme), Matthieu Dessertine (Diego), Hannah Levin Seiderman (Victoria).

Veuillez nous faire savoir dès que possible à amis.victor.hugo@gmail.com si vous prenez des options pour ces spectacles ou pour un des deux.

Petites et Grandes Annonces

M. Roland Lhotellier vend l’édition Nationale des œuvres de Victor Hugo. 44 volumes en très bon état, couvertures rouges avec liserés dorés,  numérotés 585. Les exemplaires sont visibles à son domicile. Prix : 2000 €. Contacter directement l’acheteur : 06 19 49 94 09. 

Pour mémoire

*La Lecture autour de Victor Hugo, par Jean-Jacques Boutin, le 21 août à Paray-le-Monial (Saône-et-Loire), était accompagnée par le guitariste Marc Behin.

*Jérémie Galerne nous a signalé une promenade guidée « Sur les traces de Victor Hugo » organisée par Cariboo le 19 mars à 18h : https://www.cariboo.co/fr/vg/paris/sur-les-traces-de-victor-hugo

*Au sommaire d’une émission d’Arte, le 16 août à 19h, Invitation au voyage, « Bienvenue chez les ch’tis des “Misérables” », de Waterloo à Arras en passant par Montreuil-sur-Mer.

*« Alors qu’ils sont rassemblés depuis quelques jours à l’aéroport international de Hong Kong, des milliers de manifestants pro-démocratie ont de nouveau entonné «  Do You Hear the People Sing? « , un titre de la comédie musicale Les Misérables, de Schönberg et Boublil adaptée du roman de Victor Hugo. Cette chanson est devenue, depuis le début des manifestations, l’hymne de ralliement des opposants.

[…] Cet « appel à la révolte » avait déjà été entonné une première fois en 2014 pendant le mouvement des parapluies où les Hongkongais s’étaient soulevés contre Pékin, mais aussi pendant la révolution ukrainienne.

Ce chant est devenu l’hymne du peuple en colère, qui refuse d’être esclave du pouvoir. Le 16 juin dernier, la population de Hong Kong est descendue dans les rues pour dénoncer un projet de loi permettant les extraditions vers la Chine. Durant cette « marche noire », le chant a été repris par les manifestants. Depuis, il ne cesse d’être entonné par les Hongkongais. 

Les autorités chinoises ont pourtant cherché à supprimer toute mention de la chanson sur Internet. « Do You Hear the People Sing? » est bloquée sur QQ Music, une plateforme de streaming musical en Chine, et a été retirée de l’album de la comédie musicale dans ce pays. Une censure qui n’arrête pas les manifestants. » (Source : https://www.ladepeche.fr/2019/08/13/une-chanson-des-miserables-devient-lhymne-des-manifestants-a-hong-kong,8359106.php ).

*Après celle de Saint-Céré le 8 août, trois autres représentations des Misérables par la compagnie Art Scènes, ont été données en soirée avec le même succès à Estal, Rocamadour et Bretenoux.

*Bon article de Mathieu Lindon dans le n° du 6 août de Libération : « Les Misérables, merci et merde […] un chef-d’œuvre et un mot synonyme d’insoumission ».

*Le 24 juillet à 20h45, était au programme du Festival des Jeux du Théâtre de Sarlat (Dordogne), place de la Liberté, Ruy Blas, drame de Hugo, mis en scène par Roch-Antoine Albaladéjo, musique Vincenzo et Manolo (guitares), chorégraphies Carole André, avec Roch-Antoine Albaladéjo, Noémie Paliès , Gilles-Vincent Kapps , Estelle Kitzis, Laurent Labruyère , Mélanie le Duc , Jacques Poix-Terrier, Victorien Robert (Danièle Gasiglia-Laster avait rendu compte plutôt favorablement dans L’Écho Hugo n°3 (2003, p. 38 à 41) de la production de la pièce par le même metteur en scène à Paris, au Sudden Théâtre, du 21 avril au 19 juin 2003.

*Le 20 juillet à 19h 30, on pouvait entendre sous le titre L’Exil et la Mer, des textes de Victor Hugo interprétés par Stéphanie Tesson et le Sextuor à cordes n°2 de Brahms, à Belle-Ile, au Fort Sarah-Bernhardt, Les Poulains, de Sauzon (Morbihan).

*Projection, le 18 juillet, de L’Histoire d’Adèle H. de Truffaut à la Maison de Victor Hugo de La Havane.

*Les 8 et 13 juillet à 17h, au Prieuré de Grignan, dans le cadre des rencontres au verger, était proposé Un après-midi avec Victor Hugo, par Yves Beaunesne, metteur en scène de Ruy Blas représenté à Grignan jusqu’au 24 août.

[Présentation : « Toute sa vie, Victor Hugo a mis son génie au service des faibles. […] ce géant des lettres ouvre les esprits, descelle les coeurs. »].

*Le 7 juillet à 21h, la compagnie Atlantis a interprété des extraits de la comédie musicale de Richard Cocciante et Luc Plamondon Notre-Dame de Paris en faveur du patrimoine, dans la salle René Cassin, petit théâtre de St Sulpice-la-Pointe (Tarn). L’entrée était libre et les dons du public ont permis de dégager un petit bénéfice de 185 €.

*Patrick Mas a interprété le poème de Hugo « Jeunes gens, prenez garde aux choses que vous dites… », fréquemment intitulé « le Mot », au café restaurant Le Péché Mignon du quartier des Épinettes, 50 avenue de Clichy, Paris 18e, dans le cadre d’une soirée « Coup de pouce / Scène ouverte », le 7 juillet.

*Du 4 au 28 juillet à 20h 45, Kareen Claire Duflot donnait des représentations d’un spectacle Juliette Drouet, mis en scène par Bernard Schmitt, avec la voix de Jean Réveillon, direction musicale Cyril Duflot Verez, dans le cadre du Festival d’Avignon off, au Cinévox Théâtre, salle 1. Relâche les 9, 16 et 23. Un compte rendu très critique, signé Diane Silva, de la version de ce spectacle, mise en scène par Lee Fou Messica en 2016 à Paris, au Théâtre des Déchargeurs, a été publié dans le n° 15 de L’Écho Hugo (p. 81).

*Dans l’Agenda culturel de Sorbonne Université, trois lectures gratuites sur inscription obligatoire, dans un cycle de « poésie romantique », organisé par le Service culturel de la Faculté des Lettres, qui nous ont échappé :

-le 16 avril à 18h, des textes de Hugo avant l’exil ;

-le 7 mai à 18h, des textes de Hugo pendant l’exil ;

-le 14 mai à 18h : des textes de Hugo après l’exil ;

lus et présentés par Dominique Beaudin, professeur agrégé, à la Bibliothèque de l’UFR de Langue française, Paris 5e, 54 rue Saint-Jacques.

*Dans le catalogue de l’exposition du Grand Palais sur La Lune / Du voyage réel aux voyages imaginaires (3 avril au 22 juillet), des extraits de textes de Hugo : Promontorium somnii – p. 88 -, « Fantômes » (Les Orientales) – p. 154- , « D’après Albert Dürer » (Toute la lyre) – p. 224 – « Clair de lune » (Les Orientales) – p. 225 -, « A Virgile » (Les Voix intérieures) et « Jeanne songeait… » (L’Art d’être grand-père) – p. 227.

*Hugo revient trois fois dans les réponses du romancier grec Dimitris Sotakis au questionnaire « Ligne de réponse » posé par la librairie Lexicopoleio :

« L’écrivain français que vous aimeriez rencontrer ?

Victor Hugo

[…]

Trois romans français incontournables ?

Les Misérables, La Chute, L’Éducation sentimentale

[…]

Trois Français incontournables ?

Molière, Victor Hugo, Louis Pasteur (https://lepetitjournal.com/athenes/ligne-de-reponse-dimitris-sotakis-entre-humour-noir-et-absurdite-258140 )

*Hugo Alexandre-Sanz, alias Steso, et Paul Paredes (peintre natif de Rognonas et âgé de 27 ans) ont répondu à l’invitation de Valentin Cavaillé de Nogaret, galeriste, qui leur a « donné la thématique de Notre-Dame de Paris, pour faire un lien entre le patrimoine et l’actualité, et […] le champ libre ». Les deux artistes ont ainsi créé Les Pensées de Victor, qui ornent désormais la palissade du chantier des Célestins, place des Corps-Saints à Avignon (Vaucluse). Paul Paredes a réalisé le portrait de l’écrivain, tandis que Steso apporte une part plus cubique. « Tous ces pixels ou formes géographiques de couleur sont ses pensées qui naissent et grandissent », explique le jeune artiste. « C’est une œuvre complètement improvisée. » [Sources :

https://www.ledauphine.com/actualite/2019/05/22/notre-dame-de-paris-deux-street-artistes-creent-l-oeuvre-les-pensees-de-victor-a-avignon https://www.ledauphine.com/actualite/2019/05/26/avignon-victor-hugo-inspire-l-artiste-de-street-art-paul-paredes ]

*Nous avons appris de Tony James avec une grande tristesse le décès, le 27 mars, d’un des plus grands spécialistes de Hugo, membre du comité d’honneur de notre Société des Amis de Victor Hugo, Jean Gaudon, dans sa 93e année. Un premier hommage a été diffusé aux membres de notre association dans la journée de mercredi 3 avril. Le Monde a publié un article de Tony James consultable sur le site du journal depuis le 7 mai : https://www.lemonde.fr/disparitions/article/2019/05/06/le-professeur-et-ecrivain-jean-gaudon-est-mort_5458949_3382.html

*Le Parisien dans son édition du 3 mai présentait 10 projets de travaux sur Notre-Dame et appelait ses lecteurs à désigner leur préféré : http://www.leparisien.fr/paris-75/10-projets-fous-pour-notre-dame-votez-pour-votre-prefere-03-05-2019-8065011.php . Le quotidien publie les résultats dans son n° du 5 mai : http://www.leparisien.fr/paris-75/10-projets-fous-pour-notre-dame-voici-vos-projets-preferes-05-05-2019-8066145.php. L’architecte du Futuroscope de Poitiers propose, lui, un toit rétractable : http://www.leparisien.fr/paris-75/et-pourquoi-pas-un-toit-retractable-pour-notre-dame-de-paris-06-05-2019-8066445.php

Arnaud Laster (rédacteur de la lettre d’information)

 

Benjamin Michelis (responsable de la diffusion de la lettre d’information)

Si vous ne voulez plus recevoir ce genre de message, merci de le faire savoir à

amis.victor.hugo@gmail.com