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Lettre d’information

Lettre d’information n°716

Lettre d’information n°716

Société des Amis de Victor Hugo

Adresse du site:

http:// victor-hugo.org

Secrétariat : 7, place Salvador Allende 94000 Créteil

Adresse électronique : amis.victor.hugo@gmail.com

Couleur verte : nouvelles informations.

Couleur rouge : événements organisés par des adhérents ou livres et articles dont ils sont auteurs ou co-auteurs ;  noms de nos adhérents.

Couleur bleue : lien qui vous permet d’avoir des précisions sur l’information donnée.

La version courte est envoyée par courrier électronique ; la version longue téléchargeable sous forme de fichier PDF en cliquant sur l’encadré gris qui le propose ou consultable sur le site : http://victor-hugo.org/fr/lettre-dinformation/

L’archivage mensuel des événements hugoliens de décembre 2004 à mai 2018 est également consultable sur le site (http://victor-hugo.org/fr/evenements-archives/) et complété progressivement.

 

L’Assemblée générale de notre association s’est réunie jeudi 7 décembre à 17h, salle Vaugirard du Palais du Luxembourg. Elle s’est ouverte par une allocution de notre président d’honneur, Robert Badinter. Le tiers du Conseil d’administration était statutairement à renouveler. Andrea Beaghton, Danielle Dumas et Jean-Paul Zennacker ont été réélus, à l’unanimité comme Pierre-François Kettler, élu en remplacement de Jean-Claude Carrière qui avait demandé à être déchargé de cette fonction et a été nommé au Comité d’honneur.

Le n° de 2017 de L’Écho Hugo (n°16) est paru. Il devrait être parvenu entre les mains de tous les membres de l’association. Si vous ne l’avez pas reçu, veuillez le signaler à amis.victor.hugo@gmail.com

NOTE IMPORTANTE CONCERNANT L’ADHÉSION  –   Depuis plusieurs années nous essayons de ne pas augmenter le montant de l’adhésion afin de rester accessibles au plus grand nombre. L’adhésion étudiant et sans emploi n’a d’ailleurs jamais été augmentée depuis la création de l’association.  Nous avons, dans la même optique, maintenu les mêmes tarifs qu’en 2017 pour 2018 : 30 euros, 45 pour les couples, 10 pour les étudiants et sans emploi (sur justificatif). Mais nous avons ouvert une option qui nous paraît bonne et juste.  Si vos moyens vous le permettent, nous vous invitons à donner un peu plus que la somme de base. Sont considérés comme « bienfaiteurs », ceux qui versent un montant supérieur et comme « bienfaiteurs + » ceux qui versent une cotisation de 100 euros ou plus.   Ces sommes nous  permettent de faire vivre l’association et de diffuser l’œuvre et la pensée de Victor Hugo (voir http://victor-hugo.org/fr/adhesion-a-la-societe-des-amis-de-victor-hugo/). Elles sont déductibles à 66 % de vos impôts. Veuillez les envoyer directement au trésorier de la Société des Amis de Victor Hugo : Michel Rouxel, 133 rue Damrémont, 75018 Paris. Celles et ceux qui résident hors de France peuvent régler commodément la cotisation par le système Paypal. Pour cela, il suffit de se rendre sur la page http://victor-hugo.org/fr/adhesion-a-la-societe-des-amis-de-victor-hugo/ et de cliquer sur le logo Paypal en saisissant le montant de sa cotisation en fonction des situations vous correspondant.

Notre page Facebook (gestion Danièle Gasiglia-Laster) : https://www.facebook.com/victorhugo1802/?pnref=story

Vous y trouverez des textes, des informations sur l’actualité hugolienne, et vous pourrez intervenir et débattre. Cette page compte 1575 abonnés à la date du 20 juin 2018.

Notre compte Twitter (gestion Benjamin Michelis) : https://twitter.com/AmisHugo  a 460 abonnés à la date du 20 juin 2018.

 

Le Festival Victor Hugo et Égaux de 2018 célèbre Hugo et les sœurs Brontë – Charlotte, Emily et Anne. On a pu suivre les mises à jour successives du programme sur notre site : http://victor-hugo.org/fr/festival-2018/. Le Festival s’est ouvert à Paris le 3 février. Il se poursuivra le dimanche 1er juillet à 15h 30, par une lecture, à la Maison de Balzac, par Edouard Exerjean, de textes de Hugo, témoignant de son humour. Gratuite. Réservation dans la limite des places disponibles au 01.55.74.41.80.

Le Festival 2019 célébrera Hugo et Flaubert.

 

 

Manifestations & événements concernant Victor Hugo

Du jeudi 21 au mercredi 27 juin 2018

(en France et dans le monde).

Jeudi  21 juin :

*9h 30 à 17h : Hauteville-House et les Hugo, exposition à la Priaulx Library de Guernesey en partenariat avec la Maison de Victor Hugo,  présentant la vie familiale des Hugo à Guernesey : https://www.priaulxlibrary.co.uk/exhibition/hauteville-house-and-hugo-familyhauteville-house-et-les-hugo . Jusqu’au 13 septembre. Du lundi au jeudi à cet horaire ; de 10h à 17h le vendredi.

*10h à 18h : Karen, Victor, Wilhelm et Babette, exposition format de poche  à la Maison de Victor Hugo (6 place des Vosges, Paris 4e) ;  tous les jours sauf lundis et fériés, du 16 janvier au 30 juin.

[Le Musée Karen Blixen à Rungsted, au Danemark et la Maison de Victor Hugo imaginent un chassé-croisé entre leurs deux écrivains, autour de l’évocation des figures de Wilhelm Dinesen, le père de Karen Blixen,  qui participa au siège de Paris et à la Commune, et de l’ancienne  communarde dont elle fait l’héroïne du Festin de Babette.]

*10h à 12h 30 et 14h à 18h : La Main d’Adèle, exposition à la Maison Vacquerie –MuséeVictor Hugo, Rives-en-Seine Villequier (Seine-Maritime). Visites possibles tous les jours aux même horaires, sauf mardi et dimanche matin.

*10h à 14h et 16h à 18h : Maison Musée Victor Hugo de Pasaia (Pasages) (Espagne), exposition permanente: Voyage vers la mémoire ; et audio-visuel interactif : Un guide touristique nommé Victor Hugo. Entrée gratuite ; Pâques, juillet et août: 9h-14h/16h-19h. http://www.oarsoaldeaturismoa.eus/fr/connaissez-oarsoaldea/nos-musees/casa-de-victor-hugo.html

 

*10h 30 à 18h 30 : Esmeralda, aquarelle de 1917 sur papier [la représentant en train de danser, accompagnée à la flûte par Quasimodo] dans l’exposition Foujita, les années folles (1913-1931), Musée Maillol, Paris 7e, 61 rue de Grenelle. Du 7 mars au 15 juillet, tous les jours à cet horaire et nocturne le vendredi jusqu’à 21h 30. Tarif plein 13 euros.

 

*10h 30 à 18h : Guerre aux démolisseurs ! Victor Hugo et la défense du patrimoine, 2 expositions proposées par le Musée du Temps et la Maison natale de Victor Hugo de Besançon (Doubs), réalisées avec le concours exceptionnel du musée Carnavalet de Paris, du 16 juin 2018 au 27 janvier 2019. *« Guerre aux démolisseurs ! »  [c’est ce qu’écrivit Victor Hugo en 1832 pour « arrêter le marteau qui mutilait la face du pays » en détruisant les édifices historiques] exposition au Musée du Temps de Besançon en hommage à ce pamphlet dans lequel l’écrivain exigeait le vote d’une loi pour la protection du patrimoine architectural. [Sauver les monuments, c’est prendre la défense de l’histoire, du temps et des peuples, contre l’oubli]. Une vision contemporaine sur le patrimoine sera présentée parallèlement à la Maison natale de Victor Hugo, en partenariat avec l’Institut Supérieur des Beaux-Arts de Besançon. Maison natale, 140 Grande-Rue. Tous les jours sauf le mardi. Entrée : 2,50 € en plein tarif ; 1,50 € pour les étudiants sur présentation de leur carte, les Amis des Musées et des Bibliothèques, les familles nombreuses, les personnes handicapées. Entrée gratuite pour les jeunes de moins de 18 ans, les demandeurs d’emploi, les bénéficiaires de minima sociaux, les ICOM, les journalistes, les membres de la Fédération des Maisons d’Écrivains et les porteurs du ticket avantages jeunes.

[Exposition permanente : Rez-de chaussée – « Hugo bisontin ? » (hommages des Bisontins à l’auteur et liens tissés par lui avec sa ville natale) -; 1er étage – « L’homme engagé » (exposition permanente) ; quatre thématiques et leurs prolongements aujourd’hui : la liberté d’expression (partenaire : Reporters sans frontières); misère-égalité-justice (partenaire : ATD Quart Monde pour la lutte contre la misère) ; l’enfance et l’éducation, dans la chambre natale (partenaire : Unicef pour les droits de l’enfant) ; liberté des peuples, dans le salon de la rue de Clichy, où Hugo a reçu quantité d’invités de 1874 à 1878, donné par Alice et Edouard Lockroy à la ville de Besançon (partenaire : Amnesty International) ; cave voûtée – salle Gavroche, espace pour l’action culturelle – projections, conférences, expositions temporaires, lectures, petites mises en scène théâtrales ou musicales – capable d’accueillir 65 personnes . Visites de groupes de 10h à 12h. Internet : http://www.besancon.fr/index.php?p=1328 ]

 

*12h à 18h: Maison de Victor Hugo et Musée littéraire (rénové) à Vianden (Luxembourg), 37 rue de la Gare. Sauf les lundis. Tarif plein : 5 euros. Informations : http://www.victor-hugo.lu/cgi-bin/baseportal.pl?htx=/musee

*19h 30 : Der Glöckner von Notre-Dame, musique d’Alan Menken, paroles de Stephen Schwartz, version allemande de Michael Kunze, Stuttgart, Apollo Theater. Jusqu’au 9 septembre. Prochaines représentations au même horaire les mardis et mercredis; à 19h 30 jeudis et vendredis ; à 14h 30 et 19h 30 les samedis ; à 14h et 19h le dimanche. Compte rendu de la création de cette production à Berlin du 11 avril au 5 novembre 2017 : http://www.musicalavenue.fr/critique-le-bossu-de-notre-dame-au-stage-theater-des-westens-a-berlin/

 

*19h 30 : Les Misérables, spectacle musical d’Alain Boublil et Claude-Michel Schönberg, version anglaise d’Herbert Kretzmer, mise en scène Trevor Nunn et John Caird. Nouvelle distribution : Killian Donnelly (Jean Valjean), Carley Stenson (Fantine), Hayden Tee ou, depuis le 22 janvier, David Thaxton (Javert), Steven Meo (Thénardier),  Karis Jack (Eponine), Jacqueline Tate (Madame Thénardier), Hyoie O’Grady (Enjolras). Paul Wilkins continue à tenir le rôle de Marius et Charlotte Kennedy celui de Cosette interprétés par eux depuis  2015. Londres, Queen’s Theatre (Shaftesbury Ave.,London, W1D 6BA). Du lundi au samedi  à 19h 30, et aussi à 14h 30 le samedi et le mercredi. Jusqu’au 20 octobre 2018.

*19h 30: Les Misérables, spectacle musical d’Alain Boublil et Claude-Michel Schönberg, version anglaise d’Herbert Kretzmer, Portland (Oregon), Keller Auditorium. Autres représentations le 22 à 19h 30, le 23 à 14h et 19h 30, le 24 à 13h et 18h 30.. 

 

 

 Vendredi 22 juin :

 

* A l’initiative de l’association Victor Hugo in Guernsey :

-9h à 12h : Visite guidée de lieux hugoliens à Guernesey ;

-14h à 16h : Visite guidée du Saint-Pierre-Port de Hugo ;

-19h 30 : Dîner accompagné d’une causerie illustrée de Gérard Pouchain, président honoraire de l’association,  sur la statue de Hugo dans les Candie Gardens.

 

*14h : La Balade de Quasimodo / Le Paris du Moyen Âge de Notre-Dame à la Cour des miracles, par les Passeurs d’histoires (06 81 29 11 70). Rendez-vous Métro Cité. Prix : 12 euros.

 

*19h 30 : Hugo en jeu(x), adaptation du 1er acte de Mille francs de récompense, mise en scène Christine Guênon, avec les participants à son atelier, Maison des Pratiques artistiques amateurs, Paris 6e, 4 rue Félibien. Entrée libre sur réservation. Reprise le 23 à 18h.

 

*19h 30 : Des miséres / Prémices, avec  Barbara Bouley, Linda Prévost Chaïb, Alain Enjary, Nathan Gabily, Bogdan Illouz & Stéphanie Schwartzbrod. Arcueil (Val-de-Marne), Le Lieu de l’autre, Espace d’Anis gras, ancienne distillerie du 19e siècle, 55 avenue Laplace. 01 49 12 03 29 ; reservation@lelieudelautre.fr

[Cette première rencontre autour de la construction d’un spectacle jeune public à venir aura pour objet l’esquisse artistique de deux personnages Cosette et Gavroche…Sous la lumière des enfants de la nuit d’aujourd’hui.]

 

*20h : Les Misérables, spectacle musical d’Alain Boublil et Claude-Michel Schönberg, Mexico, Teatro Telcel. Prochaines représentations le 23 à 16h et 20h 30, le 24 à 13h et 17h 30.

*20h : Les Misérables, spectacle musical d’Alain Boublil et Claude-Michel Schönberg, version allemande, dirigée par Tjaard Kirsch, mse en scène Ulrich Wiggers, avec Patrick Stanke (Jean Valjean), Kevin Tarte (Javert), Milica Jovanovic (Fantine). Tecklenburg (Allemagne), Freilichtbühne. Prochaine représentation le 23 ; 26 jusqu’au 15 septembre. https://www.freilichtspiele-tecklenburg.de/de/les-miserables-besetzung/  

*20h 30 : Juliette Drouet / Si tu n’avais pas été Victor Hugo, je n’aurais pas été Juliette, par Kareen Claire, mise en scène Lee Fou Mesica, musique de Cyril Duflot-Verez, interprétée par lui, avec Romain Apelbaum. Versailles (Yvelines), la Rotonde, 5 rue Royale, dans le cadre du Mois Molière.

 

*20h 30 : Rigoletto, opéra de Verdi, livret de Piave d’après Le Roi s’amuse de Hugo, Venise, Palazzo Barbarigo Minotto. Tous les vendredis, au moins jusqu’au 28 décembre  2018 : http://www.musicapalazzo.com/event/rigoletto-2/

 

*20h 50 : Ouragan, film documentaire de Cyril Barbançon (directeur de la photographie), Andy Byatt et Jacqueline Farmer (productrice) Scénario : Philippe Blasband, Frédérique Zepter, Olivier Lorelle. Musique de Yann Tiersen. Chaîne Altice Studio.

[D’après le site Allociné, la voix off du film (Romane Bohringer) s’inspire librement de textes écrits par Victor Hugo sous le titre « La Mer et le Vent » pour  Les Travailleurs de la mer. L’équipe du film a été frappée par la corrélation entre les mots de Victor Hugo et ce qu’elle a pu vivre pendant le tournage du film. Les réalisateurs expliquent : « Le texte présente de magnifiques descriptions d’instants de tempête, sa prose redonne vie au déchainement des éléments. Selon ses mots, la tempête est “ le poumon de l’infini qui souffle” »]

 

*21h : Rigoletto, opéra de Verdi, livret de Piave d’après Le Roi s’amuse de Hugo, interprété par le Choeur du Sächsische Staatsoper Dresden et la Staatskapelle de Dresde, direction Fabio Luisi,  mise en scène  Nikolaus Lehnhoff, décors  Raimund Bauer, costumes  Bettina Walter, chorégraphie Daniel Dooner, avec Zeljko Lucic (Rigoletto), Diana Damrau (Gilda), Juan Diego Florez (le duc de Mantoue), Georg Zeppenfeld (Sparafucile), Christa Mayer (Maddalena), Angela Liebold (Giovanna), Markus Marquardt (Monterone), Matthias Henneberg (Marullo), Oliver Ringelhahn (Borsa), Markus Butter (le comte Ceprano), Kyung-Hae Kang (la comtesse Ceprano). Enregistré en 2008, au Semperoper, à Dresde. Chaîne Brava.

 

*21h 30 : Los Miserables, par la Compañia de teatro y Danza Paloma Mejia Marti. Madrid, Teatro Victoria, le vendredi à 21h 30 et le samedi à 22h, jusqu’au 30 juin sauf le 29  [spectacle créé le 14 novembre 2010]; https://www.teatropalomamejia.com/obras-teatro-madrid/los-miserables-de-victor-hugo.html

 

 

Samedi 23 juin:

 

* A l’initiative de l’association Victor Hugo in Guernsey :

-9h à 12h et 14h à 16h 30 : Séminaires;

-12h : prise de parole par Gregory Stevens Cox, fondateur de l’association ;

-20h : Introduction de Florence Naugrette à la première mondiale en langue anglaise de la comédie écrite par Hugo à Guernesey en 1866, L’Intervention ;

-20h 30 à 20h 45 : chansons des Misérables par le club amateur dramatique et opératique de Guernesey ;

-21h 15 : The Intervention, création d’une version anglaise de la comédie de Hugo L’Intervention.

 

*10h : Hugo et la vaste ouverture du possible, présentation par Didier Philippot (professeur à l’Université de Strasbourg) de son livre publié par les Classiques Garnier, au Groupe interuniversitaire Hugo, réuni à la Bibliothèque Jacques-Seebacher de l’Université Paris-Diderot, Les Grand Moulins, Paris 13e, 5-7 rue Thomas Mann, bâtiment A, 2e étage.

 

*Laurent Paturaud, dessinateur de l’album Victor Hugo aux frontières de l’exil (texte d’Esther Gil), publié en 2013 par la galerie Daniel Maghen, est l’invité du Festival de la Bande dessinée de Saint-Ouen-les-Vignes (Indre-et-Loire)

 

*14h : Conférence de Guy Trigalot, organisée par les Lyiades et la librairie Lhériau à l’occasion de la parution de son édition de la correspondance de Victor Hugo et Victor Pavie[voir notre rubrique « Actualité bibliographique »], Auditorium du Musée des Beaux-Arts d’Angers  (Maine-et-Loire), 14 rue du Musée. Gratuit.

 

*14h15 à 16h30 : Table-ronde dans le cadre des Journées de l’autobiographie : « Les lettres d’amour », avec la participation de Christine Caille, Sabine Kraenker, Bénédicte Obitz, Gwenaëlle Sifferlen (membre de l’équipe qui édite en ligne les lettres de Juliette Drouet à Victor Hugo), modération : Véronique Leroux-Hugon. Ambérieu-en-Bugey (Ain), Espace 1500

 

*14h 30 à 18h 30 : Maison littéraire de Victor Hugo à Bièvres (Essonne), le samedi et le dimanche. Visite guidée du musée et libre du parc : 5 euros (4 pour + de 60 ans et étudiants).

 

*Activité proposée par la Maison de Victor Hugo, Paris 4e, 6 place des Vosges :

-16h : Victor Hugo citoyen et homme politique. Visite conférence sans réservation ; tarifs : 5 et 6 euros.

 

Dimanche 24 juin:

*A l’initiative de l’association Victor Hugo in Guernsey:

-9h 30 à 12h: Séminaires (suite);

-12h : Prise de parole par Gérard Audinet à propos de la restauration de Hauteville House (fermée jusqu’en 2019)

-14h à 15h : Session de questions-réponses avec toutes celles et tous ceux qui auront participé aux séminaires des 23 et 24 – Bradley Stephens, vice-président honoraire de l’association, Florence Naugrette, Jean-Marc Hovasse, Karen Quandt, Fiona Cox, Jean-Marc Gomis ;

-15h à 15h 15 : Discours final de Dinah Bott, présidente de l’association.

 

*17h : Le Dernier Jour d’une condamnée d’après Victor Hugo, par Pauline Smile, mise en scène Cédric Coppola, Théâtre du Nord-Ouest, Paris 9e, rue du Faubourg-Montmartre. Autre représentation le 27 juin à 19h.

 

*18h : Rigoletto, opéra de Verdi, livret de Piave d’après Le Roi s’amuse de Hugo, direction Danielle Callegari, mise en scène Arpad Schilling, décors Marton Agh, avec Markus Brück dans le rôle titre, Samir Pirgu (le Duc), Rosa Feola (Gilda), Kristof Klorek (Monterone), Andrea Mastroni (Sparafucile), Alisa Kolosova (Maddalena). Opéra d’État de Bavière, Münich.

 

 

Lundi 25 juin :

 

*22h 20 : Sea Devils ou La Belle Espionne,  réalisation Raoul Walsh (1953), scénario Borden Chase, adapté des Travailleurs de la mer, USA, prod. Coronado (David E. Rose), avec Yvonne de Carlo (Déruchette), Rock Hudson (Gilliatt), Maxwell Reed (Rantaine), Denis O’Dea (Lethierry), Michael Goodliffe (Ragan), Bryan Forbes (Willie), Jacques B. Brunius (Joseph Fouché), Ivor Barnard (Benson), Arthur Wontner, Gérard Oury (Napoléon), Laurie Taylor (Blasquito), Keith Pyott (Général Latour), Reed De Rouen, Michael Mulcaster, René Poirier, 86 min., couleur (Technicolor), V.O. en anglais. Chaîne Ciné Classic. Rediffusion le 27 à 10h 20.

Mardi 26 juin :

*19h 30 : Les Misérables, spectacle musical d’Alain Boublil et Claude-Michel Schönberg, version anglaise d’Herbert Kretzmer, mise en scène Trevor Nunn et John Caird. Londres, Queen’s Theatre (Shaftesbury Ave.,London, W1D 6BA). Du lundi au samedi  à 19h 30, et aussi à 14h 30 le samedi et le mercredi. Jusqu’au 20 octobre 2018.

Mercredi 27 juin :

 

*21h: La Vie rêvée d’Eugénie Hugo, texte et mise en scène de Luc Tallieu, avec Lucie Falcou. Toulouse (Haute-Garonne), Théâtre Le Fil à plomb. Jusqu’au 30 juin.

[L’auteur a inventé une fille imaginaire de Victor Hugo…]

 

Spectacles et manifestations à venir :

 

*Mises en scène de pièces de Hugo

 

Reprise, la saison prochaine, par la Comédie-Française, de Lucrèce Borgia, mise en scène Denis Podalydès, avec Elsa Lepoivre dans le rôle titre. La représentation du 18 octobre sera transmise en direct dans les salles du réseau Pathé Live.

 

*Manifestations et Spectacles littéraires et musicaux sur des textes de Hugo et adaptations théâtrales et lyriques de ses œuvres.

 

-Dans le programme disponible en ligne du festival Off d’Avignon (du 6 au 29 juillet), on compte, cette année, 9 spectacles Victor Hugo, des reprises pour la plupart, parmi lesquelles Hugo, l’exil, la rage, le rêve de Paul Fructus, Pyrénées ou le voyage de l’été 1843, adaptation et mise en scène Sylvie Blotnikas, avec Julien Rochefort, Le Dernier Jour d’un condamné, adaptation de David Lesne, avec William Mesguich, Misérables, adaptation de Charlotte Escamez, mise en scène par William Mesguich.

-Jacques Weber projette de reprendre « Hugo au bistrot », joué en avril au restaurant-théâtre La scène Thélème, dans 20 établissements (un par arrondissement) de la capitale, à partir de septembre.

- « Cette année, les Misérables vont sortir de la citadelle [de Montreuil-sur-Mer]. À l’initiative de Misérables & Cie, l’association qui désormais gère le spectacle, plusieurs animations seront proposées avec les commerçants. Bientôt, les vitrines des professionnels qui le souhaiteront pourront être décorées au crayon craie avec des phrases extraites du roman. Les commerçants auront aussi la possibilité de s’équiper de casquettes Gavroche ou d’écharpes. Des photos seront mises à la disposition pour décorer les vitrines. Rue Carnot, des acteurs joueront des saynètes et un décor passe-tête permettra aux visiteurs de se transformer en Misérables. » (La Voix du Nord, le 5 juin)

 

-L’American Drama Group Europe présente TNT Théâtre dans un spectacle d’après  Notre-Dame de Paris de Victor Hugo, en tournée mondiale depuis l’automne 2017 (21 semaines de représentations sur trois continents ! par exemple, le 16 octobre à Münich, à 19h 30 ; le 18 octobre à 20h, à Landsberg, Stadttheater ;  le 9 novembre à 19h 30 au Staats Theatre de Kassel ; le 16 à 11h et 15h à Offenburg, Aula der freien Waldorfschule, le 17 à 14h, à Romanshorn, Kantonsschule). Adaptation de Paul Stebbings ; traduction, mise en scène et décors (avec Joerg Besser) de Gaspard Legendre ; chorégraphies Eric Tessier Lavigne ; direction musicale Helen Beauchamp & John Kenny ; Emily White, sacquebutes et violon baroque ; Belinda Sykes, voix, chalemie, flûte à bec, tambour sur cadre ; Pascal Lefeuvre, vielle à roue ; Nafee Mohammed, oud et voix ; Peter Vilk, percussion ; John Kenny, sacquebutes, carnyx (grand cor de chasse), flûte à bec, percussion et synthétiseur ; création des costumes Morwenna Spagnol,  création des masques Louise Legendre. Avec 5 acteurs et actrices en alternance : Caroline Aïn et Nanou Harry ((Esmeralda, la Femme, une Gargouille), Aude Lepape et Morwenna Spagnol (Fleur de Lys, la Femme aveugle, le Bourreau, la Prostituée, un Garde royal, une Gargouille), Aurélien Mallard et Alix Kuentz ((Quasimodo, le Soldat, le Tortionnaire), Laurent Paolini et Julien Prevost (Frollo, le Juge, un Soldat, une Gargouille), Cyrille Thouvenin et Gaspard Legendre (Phoebus, le Roi des Mendiants, l’Official, une Gargouille). Présentation promotionnelle au Théâtre du Ranelagh le 15 mars 2018 avant une nouvelle tournée de septembre 2018 à avril 2019. [Merci à Franck Bortelle de nous avoir signalé cette production].

-Suho incarnera Gwynplaine en alternance avec Park Hyo Shin dans la comédie musicale L’Homme Qui Rit adaptée du roman de Hugo, du 10 juillet au 26 août à l’Opéra du Centre des Arts de Séoul.

-L’ensemble vocal «Vives Voix» d’AMAGe (Académie de musique et des arts en Gascogne) et la compagnie de théâtre L’Ephémère de L’Isle-Jourdain donneront, en décembre, deux représentations à Auch du spectacle musical  Miserrance. C’est un arrangement de feu Corinne Charpentreau-Coudret d’après le spectacle musical de Claude-Michel Schönberg Les Misérables (texte d’Alain Boublil, d’après l’œuvre de Victor Hugo). Pour ce faire, la chorale a besoin de ténors ! Les répétitions auront lieu à la salle de musique, à la maison Marre à Simorre. Si ce projet vous intéresse, vous pouvez contacter la chef de chœur Nadine Alberola au 06 43 57 32 57 (Source : La Dépêche du Midi).

-Pour la nouvelle édition des « Expériences lyriques » en juin prochain, Tony Amirati, metteur en scène à l’Opéra de Reims, monte Les Misérables, la comédie musicale écrite par Claude Michel Schönberg et Alain Boubil, d’après le roman de Victor Hugo. Des jeunes de maisons de quartier entre 8 et 23 ans sont les interprètes. Les répétitions ont lieu tous les mercredis au Petit Théâtre, au dernier étage de l’Opéra de Reims.

 

-Geoffrey Couët, qui fut l’interprète |de Théo dans le film Théo et Hugo dans le même bateau de Jacques Martineau et Olivier Ducastel, déclare préparer des créations en tant qu’auteur et metteur en scène, toutes contemporaines sauf ce qu’il adapte pour un « seul en scène » : une pièce de Victor Hugo ! (Source : Têtu).

 

-Nous avions déjà annoncé la composition par Gabriel Rigaux d’un cycle sur des poèmes choisis des Contemplations. Il nous a adressé un lien qui présente au mieux l’ensemble du projet et du contenu musical: http://www.cap-prod.org/gabriel-rigaux/ et des extraits vidéos pour se faire une idée de sa musique : https://www.youtube.com/watch?v=HbLJDE72d1I -

https://www.youtube.com/watch?v=XMgEgFf7Ti0

 

-La Biennale de poésie du Val-de-Marne, animée par Francis Combes, risque de ne pouvoir, faute de moyens, continuer à se tenir. Elle ne manquait pourtant pas de projets, dont celui d’un tournoi de poésie en 2018 sur le thème emprunté à la préface de Hugo pour son recueil Les Contemplations : « Insensé qui crois que je ne suis pas toi ». Francis Combes a publié sur son blog un poème, intitulé « Poète de droit commun »,  qui semble, en partie, faire écho à cette interpellation de Hugo : http://franciscombes.unblog.fr/2017/12/10/poete-de-droit-commun/

-En novembre 2019, à l’occasion des 500 ans de la création de La Havane, capitale cubaine, l’association française Cuba Coopération prévoit d’organiser un colloque sur le thème « Victor Hugo visionnaire de paix », en incluant une analyse des relations entre l’auteur et le héros national cubain José Marti. Un site s’est ouvert qui rendra compte de l’avancement du projet : https://victor-hugo-cuba-2019.jimdo.com/ Le colloque se tiendra, annonce l’association, les 14 et 15 novembre 2019 ; la première journée dans un lieu prestigieux, le Collège San Geronima en plein cœur du quartier historique, à deux pas du Palais des Capitaines Généraux et à trois de la Maison Victor Hugo de La Havane où aura lieu la deuxième journée. Cette Maison Victor Hugo a un nouveau directeur, Delvy Colina, qui en a été précédemment le promoteur culturel.

-Le Grand Besançon s’est engagé à organiser un Forum thématique afin d’appuyer la candidature de la France à l’Exposition Universelle 2025. Au programme si celle-ci est retenue, un « Village Global », véritable nid d’innovations, naîtra d’ici 2025. Entre autres parmi les projets, celui de faire revivre via un hologramme ou un robot intelligent le génie né à Besançon, Victor Hugo.

 

Actualité bibliographique et bibliophilique

 

*Parmi les nouvelles éditions d’oeuvres de Hugo

-Les Misérables par Henri Scepi, avec la collaboration de Dominique Moncond’huy dans la Bibliothèque de la Pléiade. On peut en lire une belle présentation sur le site de la collection : http://www.la-pleiade.fr/Catalogue/GALLIMARD/Bibliotheque-de-la-Pleiade/Les-Miserables2

En en rendant compte, le quotidien suisse Le Temps prétend que l’œuvre fut « détestée » par Baudelaire. Mais faut-il accorder plus de crédit à ce qu’il écrivit à sa mère qu’aux beaux articles qu’il consacra au roman ?

On peut entendre pendant 30 jours Henri Scepi dans la séquence très brève (1’29) de l’émission de France 3 Un livre, un jour d’Olivier Barrot consacrée à cette édition et diffusée le 13 juin à 16h 09 : https://www.france.tv/france-3/un-livre-un-jour/523697-les-miserables-de-victor-hugo-la-pleiade-gallimard.html

Le site Fabula publie un éreintement de cette nouvelle édition, signé Pierre Laforgue, d’une rare violence -http://www.fabula.org/revue/document11141.php -, mais nul n’est infaillible, car le féroce recenseur, victime d’une confusion ou d’une coquille, fait naître (au § 24) Jean Valjean et Napoléon en 1768 au lieu de 1769…

 

-Publication de Notre-Dame de Paris et du livret de Hugo pour l’opéra de Louise Bertin, La Esmeralda, dans de nouvelles traductions chinoises, avec une préface, traduite en chinois, de Danièle Gasiglia-Laster et Arnaud Laster, Peking University Press, 768 pages.

 

-Publication par les Editions des Saints-Pères d’un fac-similé du manuscrit d’un poème des Contemplations, « Mon bras pressait ta taille frêle… »,  sous verre, à 500 exemplaires, au prix de 85 euros. https://www.lessaintsperes.fr/fr/74-mon-bras-pressait-ta-taille-frele-contemplations-victor-hugo-9791095457510.html

 

-Parution, le 23 août 2017, de Bug-Jargal, édition présentée et annotée par Caroline Raulet-Marcel, Le Livre de Poche Classiques. Prix de vente public : 5 euros 10.

 

-Les Misérables (en un seul volume), édition, présentée, établie et annotée par Yves Gohin, Folio classique, 1344 pages (publiée en 3 volumes en 1973 et parue sous cette nouvelle forme le 29 juin 2017). Prix : 13 euros 90 (au lieu de 16 euros 40 les 2 volumes de 960 pages chacun, également disponibles)

 

-Lucrèce Borgia, texte intégral du drame de Hugo, suivi d’une anthologie de Cédric Corgnet sur la figure de Lucrèce, Hatier, coll. Classiques et compagnie Lycée (paru le 12 avril 2017).

- Lucrèce Borgia, en collection GF de Flammarion, paru le 25 avril 2017. Cette édition reproduit une des parodies du drame, Tigresse Mort-aux-Rats, réécriture burlesque et satirique. Elle comprend également un entretien avec le metteur en scène David Bobée qui avait choisi Béatrice Dalle pour interpréter le rôle titre et qui revient sur sa lecture politique et esthétique de l’œuvre. Dossier : 1. Création et réception 2. Du texte à sa représentation 3. La mise en scène de David Bobée  4. Figures de la violence au théâtre 5. Les femmes criminelles à l’époque romantique.

Sortie en librairie, le 12 janvier 2017, de six titres de Hugo à 2 euros le volume en collection Folio classique de Gallimard, parmi lesquels :

-Le Dernier Jour d’un condamné, édition présentée, établie et annotée par Roger Borderie, 201 pages ;

-Claude Gueux, édition présentée, établie et annotée par Arnaud Laster, 137 pages [Interview lors de la première version de cette édition en 2015 : http://www.cercle-enseignement.com/Espace-auteurs/Interviews/Interviews/Arnaud-Laster] ;

-Mangeront-ils ?, édition présentée, établie et annotée par Arnaud Laster, 171 pages. 

 

*Publications concernant Hugo, partiellement ou totalement :

 

-Le nouvel album, signé Jul et Achdé (dessinateur), des Aventures de Lucky Luke, nous apprend Le Parisien, aura pour titre Un cow-boy à Paris et sortira le 7 novembre 2018. En raccompagnant les Daltons en prison, Lucky Luke rencontre Auguste Bartholdi, le créateur de la statue de la Liberté. Il manque de l’argent pour financer son gigantesque socle. Lucky Luke va prendre le Français sous sa protection. À la demande du vice-président américain, il va même accepter de l’escorter jusqu’à Paris. Madame Bovary, Victor Hugo, Gustave Eiffel , Claude Monet jalonneront son aventure hors des frontières.

 

-Publication du troisième roman, De purs hommes  (coédition Philippe Rey en France et Jimsaan au Sénégal), d’un jeune écrivain sénégalais Mohamed Mbougar Sarr (28 ans). « Ce livre, sourd d’un drame humain, lourd du poids culturel et religieux qui fait de l’homophobie la haine la mieux partagée, est aussi lumineux de l’espoir d’une prise de conscience de notre égale humanité. » Honoré de Balzac, Malick Fall, Léon Tolstoï, Ousmane Sembène ou Victor Hugo sont les références de Mohamed Mbougar Sarr, « et leur écriture réaliste, sinueuse et précise, irrigue la sienne » (source : Grégoire Rhuland https://chronik.fr/de-purs-hommes-leve-voile-lhomophobie-senegal.html ) .

 

-Publication d’un livre de Jean Mendelson, Sainte-Hélène 2015 / Préface de Jean-Noël Jeanneney, Portaparole, collection « I venticinque », 211 pages (achevé d’imprimer en mai 2018). 18 euros. Avec une douzaine de références à Hugo.

 

-Laurence Poluzzi a attiré notre attention sur un livre de Guillaume Le Blanc, Vaincre nos peurs et Tendre la main / Mobilisons-nous pour les exclus (Flammarion, achevé d’imprimer en avril 2018), qui se termine par une citation: « Chaque gouvernement a sa question. Nous répondons : l’humanité aussi a sa question ; et cette question la voici, elle est plous grande que l’Inde, l’Angleterre et la Russie : c’est le petit enfant dans le ventre de sa mère », ainsi commentée : « Accueillons-le ! tendons la main. C’est nous-mêmes que nous accueillerons ». Une note donne pour référence de la citation « Victor Hugo cité et repris par Jean-Luc Godard, Histoire(s) du cinéma “La monnaie de l’absolu. Une vague nouvelle”, Gallimard, 1998, p. 33-35 ». Citation extraite par Godard d’un texte de Hugo de 1876 « Pour la Serbie », repris dans Actes et Paroles, et dont on peut retrouver le contexte dans le volume « Politique » des Œuvres complètes de Hugo chez Robert Laffont, p. 951.

 

-Carine Fréard a attiré notre attention sur la présentation de Hugo et des Misérables par Christophe Hardy, parue le  26 avril dans la série Littérature / À la rencontre des romans français, collection « Les Bagages Culture de l’Éléphant », revue de culture générale, publiée par les éditions Scrineo.

 

-Le 11 avril est paru un livre de Stéphane Desvignes, Le Théâtre en liberté – Victor Hugo et la scène sous le Second Empire, Classiques Garnier, collection « Études sur le théâtre et les arts de la scène », n° 5, 2018, 820 pages. Broché – 59 €.

 

-La Librairie d’Otrante met en vente 350 euros une lettre autographe signée de la grande comédienne Mlle George à Victor Hugo : « Mon cher Monsieur Hugo, je crois savoir qu’il serait question, pour monter un bénéfice à L’Odéon, d’y faire jouer Marie Tudor par une autre que par moi avant ma rentrée qui aura lieu au 1er janvier. Il m’aura suffit [sic], j’en suis bien certaine, de vous donner cet avis pour être assurée que vous refuserez votre autori­sation. Marie Tudor et Lucrèce Borgia sont les deux seules pièces modernes que j’ai expressément imposées dans mon traité avec le directeur de L’Odéon. »

 

-Guy Trigalot a publié le 5 avril Les deux Victor / Hugo, Pavie : une amitié romantique et correspondance inédite, avant-propos de Philippe Moine, préface de Jean-Marc Hovasse, Presses universitaires de Rennes, 382 pages. On peut lire en ligne l’introduction : http://www.pur-editions.fr/couvertures/1522417106_doc.pdf

 

-Les premiers comptes rendus du livre de Marc Hillman La Folie des holorimes (Fayard), paru le 11 avril,  semblent attester que des citations de Hugo figurent parmi les 440 holorimes rassemblées par l’auteur.

 

-Marie-France Petit, auteure de Secrets d’un hussard musicien, déclare : « J’ai lu et relu les écrivains russes Tolstoï et Dostoïevski, Victor Hugo ou Lamartine » (source : Ouest-France, 15 avril).

 

-Les actes de l’excellent colloque sur Victor Hugo et le Droit sont parus en mars 2018 dans le n°2 de 2018 de la Revue Droit et Littérature. Voici les communications que l’on y trouvera : « Victor Hugo et les magistrats », par Marcel Foulon ;  « Victor Hugo et la peine de mort : une question de droit ? », par Jean-Luc Gautero ;  « Hugo juge du bagne », par Mansour Bouaziz ;  « Variations autour de l’équité à partir de l’oeuvre de Victor Hugo », par Denys Mas ; «  Les Travailleurs de la mer : baraterie, barathrum », par Odile Gannier ; «  Le droit mutilé dans L’Homme qui rit, par Sylvie Ballestra-Puech ;  « La force du mot », par Yves Strickler. Merci à Eric Bertin d’avoir attiré notre attention sur cette publication : https://www.lgdj.fr/revue-droit-litterature-n-2-2017-9782275056067.html.

 

- Dans le plus récent n° des Annales de la Faculté de droit et de science politique de Nice (achevé d’imprimer en mars), publié chez L’Harmattan sous la responsabilité d’Yves Strickler, en sa qualité de vice-doyen en charge de la recherche, signalons parmi les textes réunis par ses soins  deux contributions de Marcel Foulon, président honoraire de Chambre à la cour d’appel de Paris et auteur de Victor Hugo et les Magistrats, qui fait l’objet d’une recension dans le n° de 2017 de L’Écho Hugo : « Victor Hugo ministre ?! » (p. 35 à 50) – excellente mise au point sur la prétendue ambition ministérielle déçue de Hugo –  et « Le Bonnet vert » (p. 51 à 65), sur les significations de cette coiffe.

 

-Sortie en librairie, le 14 mars 2018, du Journal de travail, années de jeunesse, 1963-1968, de Patrice Chéreau, éditions Actes Sud-Papiers/Imec, 272 p., 25€. Le premier des huit spectacles sur lequel porte ce volume est L’Intervention, comédie de Victor Hugo, qu’il va mettre en scène avec le groupe théâtral du lycée Louis-le-Grand dont fait partie son complice et ami Jean-Pierre Vincent. Le jeune Chéreau de 19 ans écrit le 10 juillet 1963: «L’Intervention n’est pas une pièce marxiste, pourtant c’est ainsi que nous l’envisageons. Pour une meilleure compréhension de Hugo en fin de compte. Hugo n’est pas marxiste. Il a même écrit des choses très bêtes là-dessus. Néanmoins, c’est par le marxisme qu’on peut donner un sel nouveau à cette pièce qui appelle une conception matérialiste et dialectique. Par sa situation historique et politique. » On se demande bien quelles « choses très bêtes » Hugo aurait écrites sur le marxisme et si ce n’est pas Chéreau qui écrit une sottise. Jean-Pierre Thibaudat qui rend compte de cette publication https://blogs.mediapart.fr/jean-pierre-thibaudat/blog/280418/chereau-le-jeune-travaux-d-atelier signale que  Bernard Dort se souviendra de la représentation quelques années plus tard : « Ce qui s’imposait d’emblée, c’était un ton mordant frisant la caricature, un irrespect féroce, un sens aigu du grotesque et une vitalité théâtrale jamais à court de souffle. Derrière les gestes encore maladroits de certains comédiens, on sentait le regard et la poigne d’un véritable homme de théâtre » (Théâtre réel, Seuil, 1971). Le rédacteur de la présente lettre d’information a témoigné des qualités de cette création – c’était la première mise en scène de la pièce -, de la remarquable interprétation de Jean-Pierre Vincent et de Nicole Hotte mais  aussi du traitement caricatural du couple d’ouvriers, joué par Jocelyne Nai et Chéreau : « Celui-ci avait […] par une sorte d’étrange pudeur ou par une intention parodique héritée du mépris des générations précédentes à l’égard de Hugo, gommé ou ridiculisé, selon le point de vue, le côté sentimental des rapports entre Gombert [l’ouvrier] et sa femme » (Pleins feux sur Victor Hugo, Comédie-Françase, 1981, p. 301-302). En 1966, Chéreau écrit : « On a commencé par un petit mélodrame de Victor Hugo et on s’est rendu compte qu’on s’était trompé. » S’il a pris la comédie pour un mélodrame, il s’est en effet bien trompé !

-Julien Leclercq, directeur de la rédaction de la revue numérique Le Nouveau Cénacle, raconte sa conversion tardive en partie liée à sa passion pour Victor Hugo [ !]  dans son dernier livre, Catholique débutant (éd. Tallandier, février 2018).

-« Corbière, Hugo et les poètes du Parnasse », article de Yann Mortelette dans la Revue d’histoire littéraire de la France publiée par Garnier, 2018, n°1 (14 février), p. 73 à 84.

 

- Hugo est présent par «La méridienne du lion» dans Le Zoo poétique de Bruno Gibert, Seuil Jeunesse, paru le 8 février.

-Victor Hugo et son séjour italien (Avellino, 1808), par Orsola Tarantino Fraternali, Editons Mephite, 94 pages, achevé d’imprimer janvier 2018. Prix : 16 euros.

 

-Carine Fréard a attiré notre attention sur un livre de petit format, Victor Hugo en un clin d’œil !, par Jean-Joseph Julaud, 160 pages, First Editions, dépôt légal janvier 2018. La 1e des trois parties  – « Qui est Victor Hugo ? – est entachée de tant de dérapages hors des faits établis que les mérites de la 2e – « Pourquoi lire Victor Hugo ? » – ne suffisent pas à les excuser ; celle-ci n’est d’ailleurs pas exempte de bourdes, telle la présentation de Torquemada, daté avec exactitude de 1882, année de sa parution, comme « publié sept ans après la mort de Victor Hugo », ce qui ferait remonter son décès à 1875 !

 

-Parution d’un album Poèmes de Victor Hugo en BD, par Christophe Renault, Efix, Daniel Pecqueur, Alfred, Obion, 112 pages. Editeur Petit à Petit, coll. Littérature en BD, nouvelle édition. 16 euros 90.

 

-Parution d’un livre de Jacques Ibanès, intitulé Victor Hugo n’a pas vu la Sainte-Victoire, Fauves Editions. L’auteur fait suivre au lecteur les pérégrinations de Hugo et de Juliette Drouet mais aussi de beaucoup d’autres voyageurs.

 

- Un roman de Patrick Grainville, Falaise des fous (Seuil, 658 p., 22 €), le 4 janvier 2018. « Au terme de sa vie, un homme raconte son siècle dans un long récit rétrospectif qui court de la naissance de l’impressionnisme aux rivages des années 1930. […} Étretat fut son observatoire. […] Une multitude de personnages de ces années fastueuses traversent ce roman. On y croise […] des écrivains : Zola, Victor Hugo, le jeune Marcel Proust dans les salons (« Ce dandy était un titan »), Barrès et ses errements, Léon Daudet en sa bassesse » (Source : Jean-Claude Raspiengeas sur le site de La Croix , le 4 janvier 2018).

 

-Publication du n° 45 de la revue Genesis, revue internationale de critique génétique,

consacré à Victor Hugo, textes réunis et présentés par Jean-Marc Hovasse  (Editions PUPS,

33€) avec des contributions de Jean-Marc Hovasse (« Les copeaux de Victor Hugo ») et de

Pierre-Marc de Biasi (« “Je donne tous mes manuscrits…” ou Les deux corps de l’écrivain ») 

sur les « Enjeux », des études de Chantal Brière (« Les manuscrits des drames : écrire et dessiner

pour la scène ») ;  Pierre Laforgue («“Océan” : texte, poésie, poème, février 1854), Guy Rosa

(« Deux carnets  et une orthographe : genèse, publication et lecture de William Shakespeare »),

Delphine Gleizes (« En marchant, en dessinant. L’inscription du corps en mouvement dans la

pratique graphique de Victor Hugo », Jean-Claude Fizaine (« Pour une étude génétique du Livre des

tables : les révélations  du manuscrit Durrieu »), Florence Naugrette («“La page sortie de mon

encrier” : les révélations de  Juliette Drouet sur la genèse de l’œuvre de Hugo »), Alexandrine Achille

(« la photographie à l’œuvre. Autour du fonds photographique de la Maison de Victor Hugo »),

un entretien de  Jacques Neefs avec Guy Rosa (« Hugo de l’écrit au livre (suite) », un carnet inédit de

Hugo du 16  au 27 février 1874, présenté par Yannick Balant.

 

-Eric Bertin attire notre attention sur le fait que le livre de David Bellos, The Novel of the century /

The Extraordnary Adventure of Les Misérables, dont la publication a été annoncée dans notre lettre

n° 652 du 29 mars 2017, a été proclamé Winner of the American Library in Paris Book Award, 2017)…

-Publication d’un article de Chris Bongie, intitulé « Victor Hugo and the Melancholy Novel: Reading the Haitian Revolution in Bug-Jargal», dans French Studies, le 16 décembre. Il y serait question des emprunts dans des passages clés de ce roman de jeunesse à une source jusqu’à présent non identifiée : Campagnes des Français à Saint-Domingue (1805) de Philippe-Albert de Lattre.

-Parution d’un nouveau magazine, Les Trésors de la culture : le n°1 est intitulé « Victor Hugo, une vie, une œuvre / Au service de la liberté ». On peut en feuilleter en ligne quelques pages, dont le sommaire : http://fr.calameo.com/read/0009736097cf1e65f088e Prix: 12 euros 90. Interviews de Gérard Audinet et de Jean-Pierre Michaël, contributions de Chantal Brière (sur la Duchesse Josiane dans L’Homme qui rit), Danièle Gasiglia-Laster (sur Notre-Dame de Paris et sur « Victor Hugo, défenseur du droit des femmes »), Florence Gentner (qui présente notamment « Un enfant précoce »), Agathe Giraud, Véronique Heute (« L’art d’être grand-père »), Caroline Julliot, Ghislaine-Sylvie Nourry-Namur, Arnaud Laster (sur l’action politique, sur « Une production poétique inépuisable »), Sylvain Ledda (« Marie Tudor, entre raison et passion »), Vincent Marie (« Condamné à mort à la première personne »), Gérard Pouchain (« Victor Hugo déifié par la caricature »), Hubert Prolongeau, Marc Soléranski. [Le rédacteur en chef a promis, en cas de réimpression, d’opérer quelques corrections, entre autres sur le titre inapproprié qui a été donné à mon article sur Le Roi s’amuse]

 

- Hans Limon a fait paraître le 1er décembre 2017 une pièce, La Bataille d’Hernani, aux éditions Les Cygnes. Prix : 10 euros.

 

-D’assez nombreuses mentions de Hugo dans le n° de 2017, « La Machine à Gloire » de la revue de la Société des Etudes romantiques et dix-neuviémistes, Le Magasin du XIXe siècle : entre autres, dans l’entretien avec Lydie Salvayre qui déclare s’inscrire dans cette lignée d’écrivains qui aiment admirer et « pense à Hugo et à son Shakespeare, […] à Michon et son Faulkner » ; interrogée sur les héros de son enfance, elle répond : « Le petit Rémi de Sans famille, c’était moi. / La Cosette des Misérables, c’était moi. / Je découvris en les lisant qu’être pauvre n’était pas une condition aussi déshonorante, aussi honteuse que je l’imaginais, puisque des personnages romanesques pouvaient partager cette condition et m’apparaître comme des figures éminemment désirables ».  A signaler, dans un des trois rapports d’un indicateur de police à son ministre, celui du 26 avril 1853, les commentaires indignés que lui inspire le discours de Hugo sur la tombe de Jean Bousquet : « morceau d’éloquence démagogique », il annonce « que le parti républicain professe l’abolition de la peine de mort ; Victor Hugo jure sur cette tombe, au nom de la démocratie, qu’au jour du triomphe de la république universelle, aucune goutte de sang ne coulera, pas même celle du brigand couronné qui règne aux Tuileries, et qui changera sa pourpre impériale pour une casaque de forçat [sic]. Le reste est à l’avenant, et on n’y distingue de bien saillant, outre l’idée-mère de la peine de mort abolie (ficelle habile pour rallier les peureux qui redoutent l’échafaud), qu’un redoublement d’injure contre le clergé ».

- Choses nocturnes, présentation et notes de Gérard Pouchain, livre composé d’extraits des Carnets de Hugo, a été publié le 28 novembre 2017 par les éditions Le Vistemboir (302 pages, 28 euros).

- Un chapitre est consacré à « Celui qui communiquait avec Victor Hugo [Denis de Boussa] », dans Paris secret, publié le 9 novembre 2017 par Michel Dansel dans la collection « Bouquins » des éditions Robert Laffont (1056 pages, 30 euros).

-Carine Fréard a attiré notre attention sur un livre paru le 8 novembre 2017 : Albert Algoud y présente Les Cœurs simples / Idiots, simplets, arriérés, crétins des Alpes et d’ailleurs…Une anthologie où figure le chapitre V du livre 1er de Notre-Dame de  Paris  intitulé « Quasimodo ».

 

-Publication, le 6 novembre, de la biographie d’un photographe de Hugo : Arsène Garnier [1822-1900] / D’un village de la Manche au salon de Victor Hugo, par Cyprien Gesbert (éditions Calame, 18 euros).

[Garnier installa son studio photographique à Guernesey et, à sa mort, laissa plusieurs témoignages de son amitié avec Hugo.]

 

-Hugo n’est pas absent de Crapoussin & Niquedouille. La belle histoire des mots endormis de Laure de Chantal et Xavier Mauduit, Stock, 270 p.

-Publication de Machines à voir / Pour une histoire du regard instrumenté (XVIIe- XIXe siècles), Anthologie établie, présentée et annotée par Delphine Gleizes et Denis Reynaud, Presses universitaires de Lyon, collection « Littérature et Idéologies » dirigée par Philippe Régnier, achevé d’imprimer en mars 2017, 404 pages. 26 euros.

[Hugo y est présent par des extraits de Promontorium somnii dans la  partie I – « Nouveaux instruments, nouveaux points de vue sur le monde », section « Voir au loin : télescopes » -, du Rhin, dans la  partie II – « Spectacles optiques », section « Montreurs et spectateurs » -,  de « La Pente de la rêverie » (Les Feuilles d’automne), dans la  partie VI – « Optique et Psychologie », section « Perception : métamorphoses de la chambre noire » -, de Notre-Dame de Paris et d’une lettre à Paul Foucher,   dans la même partie, section « Rêves et hallucinations : visions fantasmagoriques », de « L’Archipel de la Manche » (Les Travailleurs de la mer), encore dans la même partie, section « Élaboration de la pensée : kaléidoscopes » et un dessin de 1833 où sont inscrits les mots « Lanterne magic [sic], L’homme qui voit Constantinople », qui, nous précise une note, « ne représente pas une lanterne magique […], mais une boîte d’optique ».]

-Françoise Chenet signale la publication de L’Arabesque, le plus spiritualiste des dessins, actes du colloque de l’ENS de Lyon, organisé par le CERCC, les 9, 10 et 11 mai 2012,  textes réunis par Corinne Bayle et Eric Dayre, éditions Kimé, 2017. Sa contribution : «  Victor Hugo ou l’Abîme artiste : poétique de la Chimère », pp. 39-56, est à l’origine de sa découverte des initiales de Victor Hugo en arabe dans son dessin de la pieuvre, lequel est publié mais en noir et blanc. Elle l’a reprise et développée dans sa communication au groupe Hugo, séance du 14 décembre 2013 : « Pourquoi et comment Victor Hugo a inventé la pieuvre », http://www.groupugo.univ-paris-diderot.fr/Groupugo/doc/13-12-14chenet.pdf Elle cite Pierre Larcher qui vient justement de publier en recueil son article : « Autour des Orientales: Victor Hugo, Ernest Fouinet et la poésie arabe archaïque »  dans Orientalisme savant, Orientalisme littéraire. Sept essais sur leur connexion, Sindbad/Actes Sud, mars 2017. Claude Millet l’a commenté dans sa communication au groupe Hugo, en fait au colloque http://www.groupugo.univ-paris-diderot.fr/Groupugo/doc/17-06-09millet.pdf

 

-Parution, le 21 septembre, de « La Chose de Waterloo » [expression inventée par Victor Hugo] / Une bataille en littérature, textes réunis et présentés par Damien Zanone, Brill/Rodopi, coll. « CRIN 63 ». Prix de vente public : 9 euros 40.


[-« Dire la bataille. Balzac, Stendhal, Hugo et les autres… » par Jacques Neefs ;
-« Waterloo et moi : morceaux de mémoire, morceaux de bravoure » par Damien Zanone ;
-« La fabrique du vécu : écrire Waterloo depuis 1815 » par Boris Lyon-Caen ;
-« Héroïsme et écriture de soi. Devenir Lady De Lancey à Waterloo » par Nathalie Saudo-Welby ;
-« Retour sur le choix de Stendhal : le point de vue sur Waterloo dans La Chartreuse de Parme » par Catherine Mariette ;
-« Waterloo et Victor Hugo : genèse poétique » par Jean-Marc Hovasse ;
-« Waterloo, digression et insémination dans Les Misérables » par Nicole Savy ;
-« Waterloo lieu de mémoire, ou Hugo “témoin à distance” de la bataille » par Claude Millet ;
-« Le style symbolique de l’historien. Waterloo dans Les Misérables » par Philippe Dufour ;
-« Détours du désenchantement. Edgar Quinet et la chute de Napoléon » par Jean-Marc Largeaud ;
-« La poésie sur-le-champ (de bataille). Waterloo vu de part et d’autre de la Manche » par Catriona Seth ;
-« Waterloo ou le tourment national de Prudens Van Duyse, poète flamand » par Michael Rosenfeld ;
-« Échos de Waterloo dans la littérature de la Grande Guerre » par Pierre Schoentjes ;
-« Trois ou cinq chevaux morts sous lui … Variations Waterloo au commencement du XXIe siècle » par Tiphaine Samoyault ;
-« Merde à l’Histoire : Waterloo ou le déni du réel » par Alain Vaillant ;
-Bibliographie.]

 

-Les Égouts de Paris vus par Victor Hugo, Nouvelles Editions Scala, collection « Pittoresques », 64 pages, publication, le 28 septembre 2017.   

Voir aussi http://victor-hugo.org/fr/livres-et-articles-concernant-hugo/

 

Actualités cinématographique et télévisuelle

 

*Netflix annonce un nouveau projet : l’acteur anglais Idris Elba compte réaliser une adaptation contemporaine de Notre-Dame de Paris. Le comédien sera à la fois derrière et devant la caméra, dans le rôle du bossu Quasimodo qui hante la cathédrale parisienne et tombe amoureux d’Esmeralda. Selon le magazine spécialisé The Hollywood Reporter, Idris Elba signera également la bande originale de cette comédie musicale intitulée Le Bossu de Notre-Dame, produite par l’acteur lui-même, mais aussi par Fred Berger, l’un des producteurs de La La Land. Le scénario, écrit par Michael Mitnick (Vinyl de Martin Scorsese) reste pour l’instant un mystère.

*Jean-Maxime Renault (Allo Ciné) évoquait ce 6 mars sur Twitter un projet de nouvelle version des Misérables de Victor Hugo par Marc Herpoux, auteur à l’univers bien identifiable que l’on a vu travailler sur des séries comme Les Oubliées ou Au delà des murs. Alexandre Letren l’a contacté pour en savoir plus : « Si j’ai accepté ce projet, c’est parce qu’il me correspond, comme vous le dites très bien. Le challenge est énorme : adapter Les Misérables DE NOS JOURS!!! (ce qui nous sort du « simple remake », que j’aurais refusé — après l’adaptation de Robert Hossein — somptueuse — j’ai du mal à voir ce qu’on peut amener de mieux) ; faire 3 saisons de 8 épisodes (ce qui nous éloigne de la mini-série centrée sur Jean Valjean — comme Robert Hossein, ou encore José Dayan, et bientôt la série anglaise avec Dominic West).  Nous ne sommes donc pas dans le “ remake classique ”, ni dans une “ simple adaptation ” mais dans une totale relecture de l’oeuvre d’Hugo qui oblige à se demander : Qu’est-ce que la misère aujourd’hui ? Où est-elle ? Qui est Jean Valjean de nos jours ? Qui est Fantine aujourd’hui ? Qui sont les Thénardier ? A quoi ressemblent-ils ? Eviter la caricature et la facilité. Prendre le temps aussi (3 saisons) de traiter tous les personnages qui existent dans le roman… et qu’on ne voit presque jamais dans les adaptations classiques de 3, 4 ou même 6 heures. » Conclusion d’Alexandre Letren : « Projet éminemment politique donc. Ne reste plus qu’à savoir quelle chaîne saura prendre le risque de mettre à l’antenne un tel projet ». Source : https://vl-media.fr/marc-herpoux-temoins-travaillent-serie-miserables-non-remake-relecture-totale-de-loeuvre/ Il s’agit de l’un des projets « en développement » qui sera présenté au festival Canneseries du 4 au 11 avril. Le scénariste s’est associé avec Sheila O’Connor  et avec Jean-Xavier de Lestrade à la réalisation. Les 3 saisons se composeront de 8 épisodes chacune. Les aventures de Jean Valjean se dérouleront en 1999 jusque dans les années 2020 et seront inspirées de son parcours original, de sa condamnation au bagne à Toulon à sa fuite dans les égouts de Paris. En tant que M. Madeleine, il est propriétaire de plusieurs hôtels à Paris. Fantine en vient à travailler dans l’un de ces hôtels ; renvoyée, elle se prostitue et contracte le sida…

* Le site de Télé 7 jours a annoncé le 9 juin dernier : « Hugo, Prévert et Jésus arrivent sur France 2 » ( !). Deux épisodes de 52’ consacrés à Hugo au moment du coup d’État de

 1851 auraient été commandés à un réalisateur de fiction, dont on ne connaissait pas encore le nom: http://www.programme-television.org/news-tv/Hugo-Prevert-et-Jesus-arrivent-sur-France-2-4329448

 

Puis il fut question de trois épisodes selon un synopsis qui nous a été communiqué et sur lequel nous avons émis quelques remarques critiques. On nous a promis de les communiquer aux responsables mais les propos de la directrice des documentaires de France 2, rapportés en juin dernier par Télérama et signalés à nous par Carine Fréard, étaient révélateurs de l’état défectueux du projet à cette date : «un Hugo sans barbe, qui passe, de 1848 à 1851, du père de la nation [sic : était-ce un malentendu pour pair de France ?] à l’ennemi d’Etat, et qui ne sait que faire de ses trois maîtresses [sic]. L’idée étant de revisiter le roman national, de faire venir les téléspectateurs sur du connu pour leur faire découvrir des aspects du grand homme qu’ils ne connaissent pas. »

 

Aux dernières nouvelles, on est passé de trois à quatre épisodes. Co-production Quad Télévision (Iris Bucher, à l’origine du projet) et Point du jour (Luc Martin-Gousset), scénario et dialogues Sophie Hiet et Jean-Marc Moutout, réalisateur. Tournage en Dordogne (à Périgueux, dans les vieilles rues du quartier du Plantier, à l’Hôtel Brou de Laurière, au château de Hautefort, à Sarlat) à partir du 12 mars, avec Yannick Choirat dans le rôle de Hugo et Isabelle Carré en Juliette Drouet. Diffusion en deux soirées de novembre 2018 au cours d’une semaine Hugo.

Une dépêche de l’A.F.P., soigneusement reproduite par quantité de journaux – entre autres,  La Dépêche, Le Télégramme de Brest, La Presse de Montréal, Le Soleil, Loop News Haïti, BX1 de Bruxelles -, annonce que Hugo sera une « star » en 2018, avec la nouvelle adaptation anglaise des Misérables et ce « biopic » : « Ce portrait (4 X 52 minutes), en cours de tournage et présenté au festival de télévision Mipformats à Cannes, aborde également les amours tumultueuses d’un homme qui, jusqu’à sa mort, nota ses conquêtes dans un petit carnet crypté. » Faut-il déplorer ce nouveau dérapage ou en rire ? On a manifestement confondu Hugo avec Don Giovanni, à cette différence près que c’est son valet Leporello qui tenait le registre.

Pour la partie tournée à Senlis, la production invitait à se présenter dans un cinéma de la ville le 14 avril ceux qui désireraient être figurants et auraient « entre 18 et 90 ans, peau blanche, avec au moins 10 cm de longueur de cheveux, mesurant 1,85 m maximum, sans tatouage apparent et habitant à Senlis ou à proximité. Les femmes devront avoir entre 18 et 90 ans, peau blanche, cheveux au moins aux épaules, naturels, sans mèche, sans tatouage apparent et habitant Senlis ou à proximité. Le tournage devait durer une journée, entre le 2 et le 5 mai. La rémunération s’élève à 84,50 € bruts, plus une indemnité pour les essayages de costume de 15,53 €. »

Le site du Figaro annonçait ce 22 mai que « le tournage de Victor Hugo : ennemi d’État, le prochain thriller historique de France 2 » venait de s’achever. «Je suis fan depuis toujours de Victor Hugo-monument littéraire, mais aussi de Victor Hugo-homme à femmes, et de Victor Hugo-homme politique engagé. J’ai senti il y a deux ans à quel point le thriller politique, sociétal et intime que je voulais raconter résonnait avec ce qu’il se passe actuellement», confie Iris Bucher, créatrice et coproductrice de Victor Hugo: ennemi d’État. Le tournage de la fiction en quatre parties s’est achevé jeudi 17 mai, sous la direction de Jean-Marc Moutout, avec notamment Yannick Choirat et Isabelle Carré dans les rôles de l’écrivain et de sa maîtresse Juliette Drouet, sur une scène spectaculaire réalisée dans la Cour carrée du Louvre. L’œuvre devrait être présentée en septembre au Festival de la fiction TV de La Rochelle.

*Andrea Beaghton, notre vice-présidente, avait attiré notre attention sur l’intérêt manifesté par Andrew Davies pour Les Misérables. Après Guerre et Paix sur BBC One, le scénariste Andrew Davies annonçait son intention de porter à l’écran Les Misérables de Victor Hugo – dans une version non musicale, ayant d’ailleurs déclaré détester particulièrement le film de Tom Hooper à cause du chant qu’il a trouvé épouvantable. Davies, qui a également adapté avec talent pour la télévision des romans de Jane Austen,

Pride and Prejudice (Orgueil et Préjugés, 1995), Emma (1996), Sense and Sensibility

(Raison et Sentiments, 2008), disait, selon The Telegraph, du roman de Hugo :It’s another big epic story and I’m thinking people will be surprised that there is so much more to it than they maybe realize. It’s an immensely powerful story about appalling levels of poverty and deprivation and how people transcend it, it’s about redemption and revenge and the extraordinary relationship between Jean Valjean and a little girl he brings up. The pursuit of Javert, the indomitable detective who lets it get personal is classic film noir.” [C’est un autre grand récit épique et je pense que les gens seront surpris qu’il s’y trouve tellement plus de choses que peut-être ils n’en ont conscience. C’est une histoire immensément puissante à propos d’épouvantables niveaux de pauvreté et de privation et de la manière dont des gens les surmontent, cela traite de rachat et de revanche et il y a l’extraordinaire relation entre Jean Valjean et une petite fille qu’il élève. La poursuite de Javert, l’indomptable détective qui en fait une affaire personnelle, c’est du pur film noir]. En attendant, le scénariste travaillait à l’adaptation en trois épisodes pour ITV de The House of Stairs, le roman de Ruth Rendell, écrit sous le pseudonyme Barbara Vine et publié en France sous le nom La Maison aux escaliers. [Sources : site Critictoo et The Telegraph].

 

Andrea Beaghton nous a signalé que le projet se précisait d’une adaptation en six épisodes, dans le cadre de celles que propose la BBC le dimanche soir. Source : http://www.telegraph.co.uk/news/2016/05/27/bbc-to-announce-new-sunday-night-adaptation-of-les-misrables/

 

Les Misérables sera, précise le site de La Dépêche, une co-production de BBC Studios et Lookout Point pour BBC One. Pour le public qui n’a pas lu le livre d’Hugo ou pour tous ceux qui ne connaissent Les Misérables qu’à travers la comédie musicale, la série promet de couvrir une plus grande partie de la trame originelle. « Je suis ravi d’avoir l’opportunité de rendre véritablement justice à Victor Hugo en adaptant son chef-d’oeuvre dans une version de 6 heures pour la BBC », a déclaré Andrew Davies.

Cette série sera composée de six épisodes d’une heure, écrits par Andrew Davies, qui a notamment travaillé sur House of Cards et se trouve derrière les scénarios des deux premiers films Bridget Jones (adaptés des romans de Helen Fielding). Il est également producteur exécutif sur le projet, aux côtés de Bethan Jones, Faith Penhale et Simon Vaughan. Le tournage de cette version anglaise doit commencer en 2018, et prendra place en majorité en terres belges. Un bref passage est prévu en France. La firme Weinstein était impliquée sur ce projet – Weinstein TV devait être le distributeur aux États-Unis et en Chine – mais elle a été mise sur la touche après l’affaire Harvey Weinstein, comme l’avait rapporté Deadline

La BBC a dévoilé, ce mardi 9 janvier, la distribution complète de la nouvelle adaptation en six parties des Misérables par Andrew Davis, scénariste du Guerre et Paix de la BBC diffusé par France 2 les 25 décembre et 1er janvier derniers. Dominic West (The Affair) incarnera Jean Valjean. Javert, son ennemi juré, sera interprété par David Oyelowo (Selma). Lily Collins (Blanche-Neige) interprétera Fantine. Olivia Colman, qui sera la reine Elizabeth II dans la prochaine saison de la série The Crown, et Adeel Akhtar, connu pour son rôle dans Pan, joueront le couple Thénardier. Enfin, Josh O’Connor (Bridgend), Ellie Bamber (Nocturnal Animals) et Erin Kellyman (Raised by Wolves) incarneront respectivement Marius, Cosette et Éponine. Le tournage des Misérables débutera en février en Belgique et en France. [Source : site de La Dépêche, le 10 janvier].

 « Les souterrains de la Citadelle de Namur représenteront les égouts de Paris. Et quelques scènes de vie nocturne seront tournées dans le vieux Namur, des petites rues étroites avec des maisons historiques que les habitués reconnaîtront à l’écran », annonce Maxime Deschamps. « Je ne peux pas vous dire quand, mais les équipes seront présentes pendant une grosse semaine courant mars. Ça va être quelque chose, une série en costumes avec un énorme budget, on n’aura jamais vu quelque chose d’aussi ambitieux se tourner à Namur », promet-il. On apprend dans cet article le nom du futur interprète de Gavroche : Reece Yates.

Tournage en cours de l’épisode de la barricade jusqu’au 21 avril à Sedan : un impressionnant amoncellement de tables, tonneaux, planches et chaises barre la rue de l’Horloge à hauteur de la place Cappel. Une douzaine de techniciens ont été mobilisés pour construire cette barricade « en bois véritable » qui va atteindre 2,50 mètres de haut et 5 mètres de long (source : http://www.lunion.fr/82334/article/2018-03-25/une-barricade-au-beau-milieu-du-centre-ancien-de-sedan ). La série télévisée sera diffusée sur la BBC en 2019, six épisodes de 60 minutes que la chaîne de télévision anglaise entend bien vendre ensuite dans le monde entier… France comprise. « Nous avons visité 20, 30 villes en France et en Belgique. Quand nous sommes arrivés à Sedan, ça a été immédiat. Tout, ici, est un cadeau pour la production », s’enthousiasme Chris Carey, producteur principal des  Misérables. Pendant la première semaine, « nous avons tourné la nuit, avec des canons, avec une centaine de personnes dans la rue à 5h du matin, et les habitants ont été charmants », commente-t-il. Les équipes municipales se sont aussi mobilisées pour ces 15 jours de tournage dans une vieille ville métamorphosée. Un second déplacement à Sedan, plus bref, est prévu en juillet. Au pied de l’un des plus grands châteaux-forts d’Europe –le futur bagne de Toulon dans la série-, « l’étroitesse des rues a permis de monter les barricades », précise le maire de la ville, Didier Herbillon. La série, qui est réalisée par Tom Shankland (« House of Cards », « The Missing »), est une co-production anglo-belge (Lookout Point, BBC Studios, Masterpiece et CZAR TV). Elle mobilise une centaine d’acteurs, quasiment tous britanniques, ainsi qu’un millier de figurants, essentiellement belges.

*Bradley Stephens nous a appris que l’adaptation de Notre-Dame de Paris par Tim Burton avec Josh Brolin n’est plus à l’ordre du jour, remplacée par une autre avec Max

 Ryan (Dante dans La Ligue des gentlemen extraordinaires, 2003) comme scénariste (avec le concours de Julio Ponce Palmieri) et interprète de Quasimodo, que tournerait Chuck Russell (prix Hugo en 1995 pour The Mask, mais le nom de la récompense rend hommage à Hugo Gernsback, fondateur d’un des premiers magazines de science-fiction américains Amazing Stories.). Steven Berkoff (Savonarole dans Les Borgias, série TV de Neil Jordan, 2011) ferait partie de la distribution (en Frollo ?) ainsi que Ralf Moeller et Jack Ryan. Voir http://www.empireonline.com/news/story.asp?NID=45721.

 

Voir aussi http://victor-hugo.org/fr/films-cd-et-dvd/

 

Actualités discographique, radiophonique, vidéographique et électronique

 

*Toutes les semaines, L’Œil de la Photographie fait découvrir des vidéos sur la photographie et emmène tous les mardis dans les archives de l’Institut National de l’Audiovisuel (INA). La semaine dernière, les obsèques nationales de Hugo, le 1er juin 1885. Eugène Danguy, photographe d’avant-garde, notamment par l’usage de ses chromatropes et diaphanoramas, immortalisa la déambulation de la foule et les hommages rendus à l’écrivain. Cette vidéo de l’INA est tirée d’une archive d’Antenne 2 du 08 août 1985 : https://loeildelaphotographie.com/fr/video-les-obseques-de-victor-hugo-en-photographie/

 

*Sous le titre « Les Cinq Histoires de familles les plus tordues de l’Opéra », publication, le 15 mai, sur le site de France Musique, d’un article qui comporte deux erreurs flagrantes sur Lucrèce Borgia de Hugo : à propos de l’héroïne – « la belle est aussi incestueuse et tombe sous le charme de son propre fils » – et du dénouement : « L’affaire finit mal, puisque Lucrèce empoisonne par mégarde son bel héritier et se suicide à ses pieds » ; et une autre à propos des suites judiciaires de la création de l’opéra de Donizetti : « Il faut croire que cet amour incestueux doublé d’un infanticide plut beaucoup au compositeur […] Il s’empressa de mettre Lucrèce Borgia en musique, seulement quelques mois après la création de la pièce éponyme à Paris. Un enthousiasme qui lui valut un fâcheux procès avec Victor Hugo ».  Rappelons une fois de plus que la Lucrèce de Hugo n’est animée à l’égard de son fils que par un amour maternel sans équivoque, qu’elle lui révèle in extremis, après qu’il l’a poignardée mortellement, et  que Hugo intenta un procès non au musicien mais à celui qui se présenta sur la partition de l’opéra publiée avec accompagnement de piano comme auteur des « paroles imitées de l’italien et arrangées pour la scène française », sans mention de la source du livret, contre l’éditeur de cette réduction et contre le directeur du théâtre de Metz qui avait représenté l’ouvrage « malgré les défenses » de Hugo (mise au point complète dans ma contribution « Fortunes et Infortunes de Hugo à l’Opéra » à Fortunes de Victor Hugo, Maisonneuve et Larosse, 2005)

 

*Possibilité de revoir en ligne ou de télécharger gratuitement l’émission « Victor Hugo, la face cachée d’un génie » de la série Secrets d’Histoire, présentée par Stéphane Bern : https://dailygeekshow.com/victor-hugo-documentaire/

 

*Carine Fréard nous signale que l’I.N.A. propose sept enregistrements radiophoniques de pièces de Hugo, tantôt adaptées tantôt jouées – Cromwell (en 1952), Hernani (en 1953), Le Roi s’amuse (en 1949), Lucrèce Borgia (en 1948), Marie Tudor (en 1955), Ruy Blas (en 1954), Mille francs de récompense (en 1952) – : http://www.ina.fr/PackVOD/PACK458081868

*Dimanche soir 15 avril, Patrick Poivre d’Arvor était invité sur France 2. L’ancien présen­ta­teur du JT de TF1 a eu le choix de retour­ner plusieurs cartes. Sur l’une d’entre elles se trou­vait le poème de Victor Hugo « Demain dès l’aube… » dont il a lu les quatre premiers vers et dit: « J’adore ce poème qu’il a écrit sept ans après la mort de sa fille Léopol­dine, qui avait exac­te­ment l’âge de ma fille Solenn ». Celle-ci s’est long­temps battue contre l’anorexie avant de mettre fin à ses jours en 1995, à l’âge de 19 ans. Petit lapsus sans gravité, peut-être provoqué par la date inscrite au bas du poème, 1847, la mention de sept ans d’écart du poème par rapport à la mort de Léopoldine, survenue en 1843, donc quatre ans auparavant : https://www.francetvinfo.fr/culture/people/video-au-debut-solenn-m-a-hante-maintenant-elle-m-accompagne-ppda-revient-sur-la-disparition-de-sa-fille_2707520.html

*On peut télécharger les communications de la journée d’études du 25 novembre 2017 sur Notre-Dame de Paris : https://www.fabula.org/actualites/notre-dame-de-paris-vol-d-oiseau_83137.php . Celle de Jean-Marc Hovasse s’intitulait « Notre-Dame de Paris, roman anglais ? De Scott à Swinburne »  

 

*Extrait d’une lecture par Arnaud Laster (Edmond Gombert) et Danièle Gasiglia-Laster (Marcinelle) de la première scène de L’Intervention, comédie de Hugo, à la Maison de la Presse de Créteil le 23 novembre, lors d’une présentation par Arnaud Laster de quelques-unes de ses éditions d’œuvres de Hugo dont Le Théâtre en liberté en Folio classique, où se trouvent réunies les pièces écrites par Hugo durant l’exil : https://www.facebook.com/maisonpressecreteilvillage/videos/1944114445837092/?hc_ref=ARTOWzHmuEvK1lCjU0bwGKQqDgJf0fmAhNuOWbBGf8HzUHswtGxwle3sAD3NbdkKhqE

 

*Possibilité d’entendre une conférence d’Agnès Spiquel sur L’Homme qui rit, enregistrée en 2014 : https://www.franceculture.fr/conferences/universite-de-nantes/victor-hugo–lhomme-qui-rit

Voir aussi http://victor-hugo.org/fr/films-cd-et-dvd/

 

Avantages proposés aux adhérents de la Société des Amis de Victor Hugo :

 

*Tarif réduit de 18 euros, sur présentation de la carte d’adhérent lors du retrait des places, au lieu de 25 pour les spectacles du Théâtre 14, Paris 14e, 20 avenue Marc Sangnier : 

-L’Idiot, d’après Dostoïevski, adaptation et mise en scène Thomas le Douarec, costumes José Gomez, décor Matthieu Beutter, musique Mehdi Bourayou, avec Arnaud Denis, Thomas le Douarec ou Gilles Nicoleau, Caroline Devismes, Fabrice Scott, Marie Lenoir, Marie Oppert, Solenn Mariani, Daniel-Jean Colloredo, Bruno Paviot. Du 17 mai au 30 juin, le jeudi et le vendredi à 21h, le samedi à 16h, le lundi à 19h, le mardi et le mercredi à 21h.

-Le Mémento de Jean Vilar, adaptation et mise en scène Jean-Claude Idée, avec Emmanuel Dechartre. Du 22 mai au 30 juin, le jeudi et le vendredi à 19h, le samedi à 20h 30, le mardi et le mercredi à 19h.

Réservations depuis le 11 mai auprès de Madeleine Dos Santos, responsable des collectivités : 01 45 43 25 48, du lundi au vendredi de 14h à 17h et par courriel à contact@theatre14.fr

*Partenariat avec la Maison des Arts à Créteil (Val-de-Marne) : le tarif de 11 euros (au lieu de 22, tarif normal), accordé en 2017-2018, est maintenu pour tous les spectacles de la saison 2018-2019 (programme, voir http://www.maccreteil.com/fr) sauf le premier  dont le tarif partenaire a été fixé à 20 euros (au lieu de 30, tarif normal). Retour gratuit en navette assuré jusqu’à la place de la Bastille et Châtelet, dans la limite des places disponibles.

Nous avons pris des options pour 5 pièces programmées :

-Les Fourberies de Scapin de Molière, par la troupe de la Comédie-Française, mise en scène Denis Podalydès, scénographie Eric Ruf, costumes Christian Lacroix, le jeudi 4 octobre à 20h ; tarif 20 euros;

-Rhinocéros d’Eugène Ionesco, mise en scène Emmanuel Demarcy-Mota, collaboration artistique François Regnault, avec, entre autres acteurs, Serge Maggiani (Béranger), Hugues Quester (Jean), Valérie Dashwood (Daisy), Philippe Demarle (Dudard), jeudi 22 novembre à 20h ; tarif 11 euros.

-J’ai rencontré Dieu sur Facebook, texte et mise en scène d’Ahmed Madani, une pièce pour 3 interprètes, mercredi 12 décembre à 20h ; tarif 11 euros ;

-La Duchesse d’Amalfi de John Webster, nouvelle traduction, adaptation et dramaturgie Clément Camar-Mercier, par le Collectif Eudaimonia, mise en scène et création sonore Guillaume Séverac-Schmitz, une pièce pour 7 interprètes, vendredi 22 février à 20h ; tarif 11 euros ;

-Peer Gynt d’Henrik Ibsen, traduction François Regnault, mise en scène et adaptation David Bobée, dramaturgie Catherine Dewitt, avec, entre autres acteurs, Clémence Ardoin, Jérôme Bidaux, Pierre Cartonnet, Catherine Dewitt, mercredi 17 avril à 20h ; tarif 11 euros.

Veuillez nous faire savoir avant le 30 juin si vous souhaitez réserver et combien de places pour une ou plusieurs de ces représentations ; après confirmation par nos soins des réservations, les places devant être réglées au plus tard un mois avant chaque spectacle, il faudra que soient parvenus à l’adresse de notre association (7 place Salvador Allende, 94000 Créteil) vos chèques, à l’ordre de la Maison des Arts de Créteil, le 1er septembre pour Les Fourberies de Scapin, le 20 octobre pour Rhinocéros, le 10 novembre pour J’ai rencontré Dieu…, le 21 janvier pour La Duchesse d’Amalfi, le 13 mars pour Peer Gynt.

 

Petites et Grandes Annonces

 

*Mise en vente de la version en 36 volumes, en très bon état, de l’édition chronologique des Œuvres complètes de Victor Hugo par le Club français du livre, sous la direction de Jean Massin : 150 euros (à débattre). Contact : Chantal Vasseur, 06 81 10 13 97. Volumes à retirer à Mantes-la-Jolie 

 

Pour mémoire

 

*Mercredi 20 juin, à partir de 19h, Lizete Cypel, Présidente de la CETIECAP (Compagnie des Experts Traducteurs et Interprètes en Exercice près la Cour d’Appel de Paris), et Natalia Fedossova, Vice-Présidente, présentaient dans le cadre de la 1e Chambre de la Cour d’appel de Paris Le Dernier Jour d’un condamné,  tiré de la nouvelle de Victor Hugo et interprété par William Mesguich, un débat animé par Christophe Hondelatte, la lecture de la lettre de Robespierre sur l’abolition de la peine de mort par Natalia Fedossova et Philippe Valmont (comédien et première voix de doublage en France), suivis d’un cocktail dans la salle des Pas perdus. En présence de Marylise Lebranchu, ancienne Ministre de la Justice, Maître Julien Bensimhon,  avocat au barreau de Paris, Maître John C. Fredenberger, avocat américain du barreau d’Oklahoma, Maître Salima Feddal, avocate au barreau de Paris, Thierry-Paul Valette, président de l’Égalité Nationale, Ibrahime Sorel Keita vice-président de SOS Racisme, un représentant d’Amnesty International pour faire un état des lieux de la peine de mort dans le monde et des pays qui ont conservé cette sanction. Etaient également présents des membres de la Cour d’Appel et ses dirigeants,  des membres du Conseil d’État, des avocats et membres de la CETIECAP et d’Amnesty.

* 814 textes de corpus proposés aux candidats du baccalauréat de français depuis 2002, toutes séries, sessions et destinations confondues, ont été compilés. Victor Hugo est l’auteur le plus proposé : 7.4% des corpus comportent l’un de ses écrits, soit un sujet sur 14. Après lui viennent Zola (3, 32%), Molière (2, 46%), Baudelaire (2, 09%), Balzac et Flaubert (1, 84%). L’œuvre la plus utilisée a été Les Contemplations, suivies des Regrets de Du Bellay ; Les Misérables arrivent en 10e position. Source : https://www.bfmtv.com/culture/bac-les-auteurs-les-plus-frequents-dans-le-corpus-de-l-epreuve-ecrite-de-francais-1471748.html

*Le 15 juin, une adaptation de la célèbre comédie musicale de Boublil et Schönberg d’après Les Misérables a été chantée par l’Ecole de Musique de Fougères Agglomération, sous la direction de Benamin Gouill, chef de choeur, enseignant et chanteur, dans la salle polyvalente du Centre culturel de Jovence à Louvigné-du-Désert (Ille-et-Vilaine).

*Jeudi soir 14 juin et vendredi soir 15, ce sont près de trois cent cinquante collégiens qui ont enchanté le public d’Issoudun (Indre). La première partie, interprétée par de jeunes chanteurs issus d’un collège de Châteauroux, et intitulée La Cour des miracles, était une adaptation de la célèbre comédie musicale Notre-Dame de Paris, du parolier Luc Plamondon et du compositeur Richard Cocciante, d’après le roman de Victor Hugo (source : La Nouvelle République).

*Mercredi  13 juin a été inaugurée, en présence de Franck Pichot, conseiller départemental une fresque réalisée par le graffeur Enzo, aidé des élèves de 3e du collège Saint-Joseph de Pipriac (Ille-et-Vilaine), représentant Malala Yousafzai [militante pakistanaise des droits des femmes, prix Nobel de la Paix], Dali, Rosa Parks, Thalès de Milet, Victor Hugo, Lucie Aubrac, Frida Khalo et Lilian Thuram,  quatre femmes et quatre hommes  qui ont marqué l’histoire politique, la littérature, la musique, le sport, l’art, la science . Chaque portrait est doté d’un QR code. Une fois scanné sur son téléphone, il permet d’écouter un petit portrait audio détaillant la vie des personnages, enregistré par les élèves. « Nous avons travaillé autour du thème Sur les épaules des géants », poursuit Enzo. « Les épaules de ces géants permettront aux générations futures d’avancer », a souligné Jean-François Houée, directeur du collège.

*Nouveau délire, agrémenté de fautes d’orthographe, sur Victor Hugo : « Il était un graffeur acharné: il taguait VH partout tout le temps… sur le bois de sa bibliothèque, et même sur le cercueil de sa femme ! Il revendiquait ensuite dans ses journaux ses différents forfaits. Etrangement, il n’arrêtait jamais, mais ne supportait pas que les autres en fasse [sic] ! Il les a dessiné [sic], recopié [sic], devenant l’un des premiers à avoir documenté le graffiti. Et puis évidemment, il est présent dans beaucoup de ses livres : dans Les Travailleurs de la Mer, la jeune femme écrit dans la neige. Dans Les Misérables, Marius écrit à Cosette son adresse sur le mur ; dans Notre Dame de Paris, c’est l’introduciton [sic] du livre : c’est un graffiti qui lui inspire l’histoire…» (source : http://www.telerama.fr/sortir/de-victor-hugo-a-jack-nicholson,-ces-vandales-celebres-qui-ont-fait-entrer-le-graffiti-dans,n5697205.php ).

 

*Nadia Biquet vient de nous  écrire pour nous informer d’un cycle qu’elle a composé de 6 mélodies pour choeur d’enfants, piano, flûte et violoncelle, inspirées par sa rencontre avec Gérard Pollet – créateur de L’Espoir en chemin, qui marche en souvenir de son fils Christophe, mort à 14 ans d’une leucodystrophie, et récite des poèmes des Contemplations.  3 de ses 6 mélodies sont des mises en musique de poèmes du même recueil de Hugo: « Chanson » (livre 2e, IV), « Demain dès l’aube… » (livre 4e, XIV), « Que feras-tu… » (extrait de « Pleurs dans la nuit », livre 6e, VI, 15 ). La partition des 6 mélodies est accessible par le lien ci-dessous :

https://www.profs—edition.com/partition—sextettes/6—melodies

*Le 7 juin à 11h 30, Gwenaëlle Sifferlen a présenté une communication intitulée « La Correspondance de Juliette Drouet à Victor Hugo, une aventure éditoriale singulière » dans le cadre d’un colloque de jeunes chercheurs : D’outre-tombe. Vie et destin des œuvres posthumes, à l’Université de Rouen-Normandie, Maison de l’Université, salle divisible Nord, Mont-Saint-Aignan, place Emile Blondel.

*Laurence Poluzzi attire notre attention sur les œuvres de Pierre-Antoine Cluzeau (1884-1963), peintre et graveur saint-maurien, inspirées par le roman de Hugo Notre-Dame de Paris et exposées  au Musée de Saint-Maur (Val-de-Marne), situé  Villa Médicis,   5 rue Saint-Hilaire à La Varenne (entrée gratuite – ouvert du mardi  au samedi de 14 à 18 h) :

            -Frontispice de Notre-Dame 1920-1930      Encre

-« Le Pilori de la Place de Grève »             Encre Lavis et Collage

-« La chute de Frollo »                                Mine de plomb

-« Notre-Dame de Paris »                            Eau-forte.

 

*Alain Badiou : « Tenir bon, je le constate à la fin des fins, c’est quelque chose qui se fait remarquer, et, je le dirai de Victor Hugo : il a quand même accepté d’être exilé 20 ans sur une petite île de rien du tout, en disant : « et s’il n’en reste qu’un, je serai celui-là !  » Au fond, il est sorti grandi de cette affaire beaucoup plus que les courtisans de Napoléon III…! » (verbatim de la fin de l’entretien d’A. Badiou avec Aude Lancelin pour Le Media).

*Après être venu présenter la plus récente édition de son dernier ouvrage sur Hugo à l’Hôtel Aston La Scala dans le cadre du Festival du Livre de Nice (Alpes-Maritimes) le 2 juin à 16h 30, Jean-François Kahn  a donné une conférence intitulée Victor Hugo, un visionnaire à la Maison du Protestantisme de Nîmes (Gard), rue Claude Brousson, le 5 juin à 18h 30 (source : http://www.midilibre.fr/2018/06/05/conference-de-jean-francois-kahn-a-nimes-victor-hugo-un-visionnaire,1681333.php )

*Lundi 4 juin ont été mis aux enchères à l’Hôtel Drouot à Paris, les biens de Gonzague Saint-Bris, mort dans un accident de voiture en août 2017 ; un autographe de Victor Hugo a été vendu 3.700 euros.

*Le 3 juin de 14h à 16h, dans le jardin de la Maison Vacquerie-Musée Victor Hugo de Villequier, le public était invité à enquêter [ !] sur la disparition tragique de la fille de Victor Hugo, Léopoldine. Ce « moment déambulatoire » bouclait une résidence artistique organisée par le département de Seine-Maritime avec la compagnie de théâtre La Sixième Heure, à laquelle des acteurs culturels, sociaux et éducatifs locaux ont participé.

 

*Ce 3 juin, Le Petit Bleu d’Agen signalait que la finale, qui s déroulait au Théâtre Ducourneau, du concours Eloquentiam sur le thème de l’enfance en danger avait pour base des citations de Janus Korczak, fondateur de l’UNICEF dont le club du lycée Bernard Palissy organisait cette compétition interlycéenne, et de Victor Hugo.

 

*À la question « Le livre qui vous accompagne ? », l’acteur Vincent Dedienne a répondu « Les Contemplations de Victor Hugo » (source : Figaro-Madame, 1er juin). 

 

*Chaque jour, C8 propose son émission nocturne Voyage au bout de la nuit, où une oeuvre littéraire est contée par une comédienne ou un comédien. Ce mardi 29 mai, Louise a entrepris le récit de Quatrevingt-treize. C8 est montée en puissance lors des différents chapitres lus ce jeudi 31 mai. Ainsi, après des scores très bas, les deux dernières parties ont réuni 27 000 puis 32 000 téléspectateurs, représentant 1,6 puis 1,4% du public. Entre 6h15 et 7 heures, la chaîne devançait M6, France 3, Arte ou encore TFX (source : site de Toute la télé)

*Libération rappelle, citant l’AFP, que Pierre Bellemare, mort samedi 26 mai à l’âge de 88 ans, a produit à la radio des émissions telles que  De mémoire d’homme, ou Histoires extraordinaires. A l’origine de cette passion, les histoires que lui racontait son père le soir, disait-il: «Je vivais dans l’ombre de Victor Hugo, Jules Verne et Henri Barbusse».

*Samedi 26 mai, à 20h 30, la Compagnie Kronope proposait à la Capitelle de Monistrol-sur-Loire (Haute-Loire) son adaptation des Misérables, avec six comédiens, acrobates et danseurs, pour une cinquantaine de rôles.

 

* Le vendredi 25 mai, à 20 h 30, Le Ciné théâtre et les Scènes croisées de Lozère ont proposé un spectacle Les Brèves de Victor Hugo, théâtre récits , à raison de 35 minutes environ par « Brève » : à la salle des fêtes de Lajo,  Le Dernier Jour d’un condamné et un récital poésie et musique ; à la salle des fêtes des Bessons, Les Misérables et Quatrevingt-treize ; au centre socioculturel de Saint-Chély-d’Apcher , L’Abîme ou Les Travailleurs de la mer et L’Homme qui rit. Tarif unique : 6 €. Renseignements et réservations (fortement conseillée), au 04 66 31 37 37, lecinetheatre@stchelydapcher.fr .

*Reçu par le président chinois Xi-Jinping à Pékin, vendredi soir 25 mai, l’ex-président de la république François Hollande a offert à son hôte, rapporte Le Monde, une édition rare de Notre-Dame de Paris.

*La Libre-pensée ariégeoise dont la devise est « douter, chercher, comprendre » a invité à la Mairie de Foix Henri Pena-Ruiz pour une conférence, lundi 22 mai à 20h 30 : Un poète en politique / Les combats de Victor Hugo. Près de 100 personnes étaient présentes et il a fallu ajouter des chaises

(source : https://www.ladepeche.fr/article/2018/05/25/2804144-a-la-decouverte-d-hugo-homme-engage-et-visionnaire.html )

*Justifiant l’inscription de Mai 1968 parmi les thématiques du Festival Étonnants Voyageurs de Saint-Malo, dont il est le directeur, Michel Le Bris déclare : « La société n’est pas vivante sans rébellion […]. Mais il faut retrouver la définition de la rébellion pour un monde nouveau. …] Il faut retrouver cette part poétique de l’être humain, ce sens du romantisme […]. Peut-être faut-il commencer par relire Victor Hugo et Les Misérables » (https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-malo-35400/saint-malo-michel-le-bris-appelle-une-cop-21-sur-les-migrations-5769091).

 

*Samedi 19 mai, à partir de 18 h 30, la salle d’exposition du musée Bertrand de Châteauroux (Indre), son grand salon et sa rotonde, se sont animés, dans une soirée où les médiateurs culturels étaient les enfants. En effet, depuis leur rentrée en septembre dernier, les élèves de trois établissements scolaires du département se préparaient à revisiter à leur manière plusieurs œuvres du musée. Les trois interventions étaient, tout au long de la soirée, ponctuées de rendez-vous préparés par plusieurs classes du Conservatoire de Châteauroux; musicaux d’abord, avec les classes de guitare et de piano, puis de comédie avec plusieurs extraits des Misérables de Victor Hugo, par la classe d’Anne Trémolières.

*Semaine inédite dans Un dîner presque parfait. Cette fois-ci, c’est au Touquet que les candidats devaient prouver qu’ils étaient les meilleurs hôtes de la région. Ce jeudi 17 mai, sur W9, à 16h 40, c’était au tour de Benjamin [pas le responsable de notre site !] de se lancer dans la compétition et pour séduire ses invités, il avait décidé de faire une soirée en hommage à Victor Hugo. L’un des candidats a particulièrement fait rire la bande, non pas par son humour, mais par ses lacunes en culture générale. Le temps d’une soirée, Benjamin a décidé de transformer sa maison en véritable auberge des Thénardier, la célèbre famille des Misérables. Un choix de thème qui ne relève pas du hasard puisqu’il fait partie du spectacle son et lumières adapté de l’oeuvre à Montreuil-sur-Mer. Dans le salon, l’hôte ne pouvait que mettre un grand portrait de Victor Hugo pour honorer l’auteur, ce qui a laissé perplexe Criss, l’un des invités. « En plus de ça, il y a Victor Hugo qui va prendre l’apéro, je pense que ça s’est rarement fait », a expliqué Benjamin avec humour. Ce jeune homme de 27 ans ne s’attendait sûrement pas à ce que sa blague fonctionne aussi bien, car Criss pensait vraiment que le célèbre auteur allait franchir le seuil de la maison. « Je pense qu’il n’avait pas calculé que Victor Hugo n’existe plus (…) C’était très rigolo et encore une fois, ça ne m’étonne pas de Criss », a-t-il ajouté avec bienveillance.

*Colette Gryner nous signale Les Travailleurs de la Mer, un spectacle proposé par la Compagnie Livsnerven mardi 15 mai 2018 à 20h30 au  Théâtre Le Marais de Challans (Vendée), 33 rue Carnot. Adaptation du roman de Hugo par Elya Birman et Clémentine Niewdanski, mise en scène Clémentine Niewdanski, scénographie Estelle Gautier, lumières Florent Penide,  création sonore Thibaut Champagne. Interprète Elya Birman avec les voix de Anthony Roullier et Clémentine Niewdanski. D’autres dates et lieux de représentation sont prévus que nous annoncerons en temps utile.


[« Seul face à l’immensité de l’océan, un homme va parvenir à reconstruire un bateau échoué en pleine mer alors que la tempête est à son paroxysme. L’acteur, tour à tour narrateur ou personnage, porte au plateau la beauté mélodique de la nature, le souffle qui traverse le roman, et la puissance de l’être humain poussé au-delà de ses limites. C’est une plongée vertigineuse au cœur des mystères du monde.]

*Dimanche 13 mai se donnait à 11 h  Sans haine et sans crainte, le jour où j’ai juré. Rodolfo, est accusé du meurtre de la Tisbe. Son procès débute. Le public est invité à en être le jury. Les acteurs jouant tour à tour témoins, avocats et juges, transportent au cœur de l’intrigue de la pièce Angelo tyran de Padoue de Victor Hugo. Au terme de la représentation, le public participe aux délibérations : L’accusé est-il coupable ? au labo Victor-Hugo de Rouen (Seine-Maritime) à 11 h. Entrée libre.

*Sous le titre Un jour, une histoire, un port, une visite guidée du patrimoine de Fécamp était l’occasion, dimanche 13 mai à 15h (rdv Place de l’Éclipse, Boulevard Albert 1er), de découvrir, au cours d’une balade du front de mer l’évolution du port de Fécamp au travers de témoignages et récits de personnages illustres qui ont sillonné la ville : Victor Hugo, Berthe Morisot, Guy de Maupassant, Jean Lorrain, Anita Conti. Tarifs : 5 €/3 €, gratuit -18 ans. Infos : 02.37.28.51.01.

*Un « mur de la colère » a été inauguré le vendredi 11 mai, au Lycée Léonard de Vinci de Périgueux (Dordogne) pour  aider les adolescents à évacuer leur agressivité. Une installation inédite, imaginée par l’infirmière de l’établissement, Myriam Remy, et une muséographe spécialisée en gestion des émotions, Sylvie Hazebroucq. Les lycéens y collent des documents frustrants, ou dessins représentatifs, puis les arrachent dès qu’ils ressentent de la colère. Sur 7m 50, ce panneau de bois posé le long du mur de l’infirmerie permet désormais à tous les élèves du lycée de venir coller des documents générateurs de frustration ou de colère. Une fois le mur rempli, l’élève peut aller arracher son petit papier lorsqu’il en ressent le besoin, détaille Myriam Remy. Sur le mur, sous les papiers, est inscrite une citation de Victor Hugo : « la liberté commence où l’ignorance finit » (phrase tirée d’une lettre écrite par Hugo aux membres du Congrès international pour l’avancement des sciences sociales à Bruxelles le 22 septembre 1862)

*Orsola Tarantino Fraternali nous avait annoncé dès novembre 2017 des lectures au cours de l’année scolaire 2017-2018 dans deux lycées d’Avellino où Hugo a séjourné enfant:

-au lycée P.E. Imbriani  par les élèves de Mme Pierina Petrillo le 8 mai 2018  – extraits des Misérables sur Jean Valjean, Fantine, Cosette, Marius, les Thénardier, Gavroche, accompagnés par  des élèves du Conservatoire de musique qui devaient interpréter la Sérénade de Gounod..

-au lycée européen Colletta par les élèves de Mme Luciana Barile, sans doute au mois de mai 2018 – lettre de Léopoldine Hugo à son père, Victor Hugo, Les Barricades de la Commune ;

et, à l’occasion de la journée internationale de la Femme: Éloge funèbre de George Sand.

 

*À la question « le livre qu’il est indispensable d’avoir lu ? », Isabelle Chavy répond « Les Misérables » (source : https://www.lanouvellerepublique.fr/niort/isabelle-chavy-et-ses-histoires-de-familles?queryId%5Bquery1%5D=57cd2206459a452f008b4594&queryId%5Bquery2%5D=57c95b34479a452f008b459d&page=0&pageId=57da5ce0459a4552008b456f )

 

*Réponse de William Mesguich à la question : Qui est-ce qui vous a déterminé à choisir d’interpréter Le Dernier Jour d’un condamné de Victor Hugo ? « J’aime Hugo depuis très jeune. J’aime sa poésie, son théâtre, .ses romans j’aime son style aussi bien sûr. Après Mémoires d’un fou  de Gustave Flaubert, je voulais goûter à nouveau à l’ivresse d’une performance solitaire sur scène. J’ai demandé à François Bourcier de m’accompagner sur cette aventure et notre choix s’est porté sur ce « dernier jour d’un condamné ». C’est un texte majeur de la littérature mondiale. C’est un texte fort que j’ai toujours apprécié et qui permet d’aller sur le terrain de l’universel pour parler de la nature humaine dans un moment de rupture pour un homme, un moment de violence et de fragilité à la fois. Aborder la question de la culpabilité et d’une fin de vie pour un être humain sur laquelle se sont accordées les personnes d’une même société-en conscience- est passionnant et mérite qu’on y prête attention. »  https://ciaovivalaculture.com/2018/05/06/theatre-mesguich-hugo-le-dernier-jour-dun-condamne/

*On a annoncé le décès dans la nuit du 29 au 30 avril, à l’âge de 65 ans, de Rose Laurens, choisie en 1980 par Robert Hossein pour interpréter sur scène le rôle de Fantine dans le spectacle musical Les Misérables de Boublil et Schönberg d’après le roman de Hugo.

*La presse rapportait, ce 25 avril, que le président américain Trump aurait cité Hugo à propos de la liberté, « cette flamme divine que le mal ne pourrait jamais éteindre ». Merci à celui ou celle qui trouvera la référence de cette citation.

*Hernani est au programme 2018-2019 des Terminales littéraires: http://mobile.education.gouv.fr/pid285/bulletin_officiel.html?cid_bo=128647  

 

*« L’UNRPA, a rappelé une de ses représentantes régionales, est l’une des plus anciennes associations de retraités et de personnes âgées de France créée le 6 mai 1945 » et elle a terminé son discours par cette citation présentée comme de Victor Hugo : « Le devoir a une grande ressemblance avec le bonheur d’autrui. » Cette citation se trouve en de multiples occurrences sur Internet mais jamais accompagnée d’une référence ; et attribuée, de temps en temps, à un autre auteur. Si vous êtes en mesure de nous en communiquer les références, nous vous en serons reconnaissants

*Nous avons reçu de Claude Broussy un livre intitulé Amitiés et Amours romantiques, qu’il a publié en 2016 aux Editions Mélibée à Toulouse (377 pages, dépôt légal au 1er trimestre, prix : 23 euros) et qui nous avait échappé. Hugo y tient une large place.

 

*Danièle Gasiglia-Laster, secrétaire générale de la Société des Amis de Victor Hugo, est en vedette dans le plus récent numéro – paru en décembre 2017 – de Chemins de traverse, revue éditée par l’association L’Ours blanc. La rubrique « Les Chemins d’un auteur » lui est consacrée, sous forme d’un entretien avec Christian Rome, p. 2 à 17. Il y est abondamment question de Hugo et de notre association. Pour se procurer ce n° (au prix de 10 euros), envoyer la demande avec vos coordonnées postales et un chèque à l’ordre de l’Ours Blanc, à son siège, 28 rue du Moulin de la Pointe, 75013 Paris ou s’adresser à assocloursblanc@yahoo.fr; le paiement peut s’effectuer par virement sur le compte de L’Ours Blanc (voir http://assocloursblanc.over-blog.com )

 

*Le 20 décembre à 18h 30, Eric Chams donnait une conférence dans l’auditorium de l’Alliance française de Pondichéry (Inde) : Un amour de jeunesse inconnu de Victor Hugo. Il a promis à L’Écho Hugo un article sur cette découverte qui, bien que datant de 44 ans, est restée inédite.

*Robert Badinter, notre président d’honneur, nous a honorés de sa présence à l’assemblée générale du 7 décembre et y a prononcé un discours dont la transcription est publiée dans le n° de 2017 de L’Écho Hugo, dont l’expédition aux membres de notre association vient d’être assurée.

 

                                                             Arnaud Laster (rédacteur de la lettre d’information)

 

                         Benjamin Michelis (responsable de la diffusion de la lettre d’information)

 

Si vous ne voulez plus recevoir ce genre de message, merci de le faire savoir à

amisdevictorhugo@laposte.net